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Future 18.1 Netfit : les crampons PUMA de la saison 2018 !

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Posté par Mélodie Raymond - 23 novembre 2017

Future 18.1 Netfit : les crampons PUMA de la saison 2018 !

Sera t-elle sur les terrains de la coupe du monde en 2018 ? Désormais disponible en édition limitée, la Puma Future 18.1 Netfit qui mixe confort et puissance ravira sans aucun doute les amateurs de foot.

Vous l’avez découverte lors du derby de Madrid, le 18 novembre 2017, portée par Antoine Griezmann en personne. La Future s’appuie sur la technologie adaptable de Puma Netfit, conçue au départ pour le running. À la clé : une chaussure à la fois offensive sur le plan esthétique, singulière dans son aspect, et une expérience de confort individuelle grâce à son système de laçage exclusif. Pour renforcer la sensation de confort globale de la chaussure, la tige Netfit fusionne avec la chaussette et les zones de frappe evoKNIT.

La base textile à mémoire de forme ainsi créée assure au porteur un confort instantané tout en garantissant que le pied est au plus proche du ballon à l’impact, pour un toucher incomparable. Le système de laçage exclusif ressemble à une texture nid d’abeille ce qui offre une expérience de confort individuelle, sans négliger l’esthétisme de la chaussure. La chaussette evoKNIT a également été développée et arbore une coupe plus dynamique et offensive que les modèles précédents. Non contraignante, elle permet une agilité sans limite grâce à ses coupes spécifiquement placées, tandis que le matériau en lui-même offre soutien et confort tout au long du match. La chaussure intègre également la semelle Rapidagility, fabriquée en Pebax. Elle intègre un mix de crampons coniques et à lames, conçus pour garantir les meilleurs résultats qui soient en termes de traction et de stabilité. Parfait pour les revirements rapides et les accélérations intenses.

Disponible exclusivement chez quelques revendeurs comme unisport, la gamme FUTURE sera commercialisée en 2018.

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AVNIER, l’avenir du streetwear ?

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Posté par Mélodie Raymond - 23 novembre 2017

AVNIER, l’avenir du streetwear ?

Lancée en 2014 sous la direction du rappeur français Orelsan et du designer suisse Sebastian Strappazzon, la marque AVNIER prend la direction d’un incontournable streetwear. Une récente collaboration avec Umbro, une esthétique à la fois 90’s et contemporaine, on a voulu en savoir plus.

Peut-on revenir sur le contexte dans lequel vous vous êtes rencontré ?
SEBASTIAN : À la base, j’avais une marque appelée Alias One qui était basée en Suisse. J’ai commencé à habiller Orel et il faut dire que j’étais fan. Au début, il y avait une certaine distance car on ne connaissait pas puis avec les années, comme je l’habillais, on s’est rencontré, on a commencé à s’apprécier jusqu’à devenir potes. Puis un jour, on s’est dit « viens on lance une marque ensemble » À la base, je voulais qu’on fasse une capsule Alias One x Orelsan puis c’est tombé à l’eau. Du coup notre marque s’est faite un peu comme ça.

 

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Qu’est-ce qu’Alias One est devenue ?
SEBASTIAN : On a arrêté mais… c’est un peu en stand-by, on va peut-être plus ou moins revenir sous une autre forme… Pour l’instant, c’est un peu tôt mais disons qu’on a mis ça de côté plus qu’on a arrêté. C’est donc une pause.

 

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Qu’est-ce que signifie Avnier, nous savons que c’est une contraction d’Avant Dernier mais pourquoi exactement ?
ORELSAN : C’est un truc tout con, lorsqu’on a eu l’idée avec Seb de faire cette marque, c’était l’avant dernier concert de ma tournée de 2012 il me semble. On se disait « Avant-dernier, ça sonne bien » la marque s’est appelée Avant-dernier environ deux jours (rires). Finalement, nous voulions un mot qui nous appartienne. J’aime bien les marques où il y a un mot qui n’existe sous aucune autre forme. Comme Mishka ou Circa donc nous avons créés Avnier. On a éffacé l’avant dernière lettre pour que ça puisse se lire un peu comme
« Avenir ».
SEBASTIAN : Ce n’est pas trop facile, quand les gens voient le logo, il y a une réflexion, c’est plus cérébral.

Sebastian, ta première vocation était donc d’être styliste ?
SEBASTIAN : Pas du tout, à la base je suis platrier peintre, un univers complètement autre ! J’étais frustré quand je me suis retrouvé dans les chantiers etc. J’ai toujours voulu créer ma marque. Du coup, j’ai créé Alias One et j’ai eu de la chance, ça a bien fonctionné en Suisse, ça m’a permis d’ouvrir une boutique et de rencontrer Orel. En tout cas, je n’ai aucune formation dans la mode, j’ai appris sur le tas en 1999, j’étais encore un gamin !

 

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En quoi tes origines Suisse transparaissent dans la marque ?
SEBASTIAN : En Suisse, je suis entouré d’écoles d’arts, de photos, de design… tous mes potes sortent soit de l’ECAL soit de la HEAD, ce sont des écoles internationales qui ont une certaine réputation dans le domaine. Du coup, je suis influencé par mes amis. Je n’ai pas suivi ces écoles, j’aurai voulu, mais indirectement ça m’inspire. C’est là où je découvre des choses, où je peux montrer mon boulot. Si ils valident, je suis content. Ce n’est pas la Suisse qui m’inspire, c’est plutôt ce qui s’y passe.
ORELSAN : C’est vrai que dans leur coin, il y a énormément d’art. Quand on y va, on a pratiquement un vernissage par soir. Même côté festival de musique, c’est dingue comme ça bouge. Et c’est un délire particulier, ils ont un côté « on a digéré la culture de la France et on se l’est approprié. » C’est super.

On a pas mal l’habitude de voir des rappeurs lancer des marques. Qu’est ce qui t’a donné envie Orelsan, de te lancer dans ce projet ?
ORELSAN : J’ai toujours eu envie. Petit, je faisais du basket et je créais des tees pour toute l’équipe. Je faisais les transferts au fer à repasser à l’époque. (rires) Et puis je pratiquais le roller et Seb du bmx. Ce sont des cultures où il y a des marques de micro-niche. Quand tu es fan de rap, c’est pareil, tu vas forcément t’intéresser aux fringues que les mecs portent. Sans avoir été dans la mode, je savais que Tupac avait un costard Versace ou un caleçon Versace pour la photo la plus connue. Ou que Biggie portait du Coogie, c’est tellement lié.

 

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Comment travaillez-vous sur vos collections ?
SEBASTIAN : je crois que nous n’avons pas vraiment de process. On fonctionne au coup de cœur, à la discussion. Bien sûr, il nous arrive de flasher sur une pièce en prenant des mesures et en se disant « Wahou, ce rendu ! ». Mais dans l’ensemble, on essaye surtout de faire des pièces intemporelles, qui pourront rester au placard et qu’on peut ressortir cinq après en se disant « ça marche encore » !

Pourquoi faites-vous tout produire au Portugal ?
SEBASTIAN : On voulait que ça soit proche de chez nous pour maitriser la chaine de confection de A à Z. Il y a aussi un véritable savoir-faire,et dans l’usine, nous fabriquons également les tissus etc. Puis on n’a pas envie de faire des trucs en Chine, même si il y a surement de très bonnes usines en Chine mais au moins, au Portugal, on sait qu’ils travaillent dans de bonnes conditions. On n’est pas en train de sauver des gens mais on sait qu’en tout cas, on ne va pas les tuer !

On a le sentiment que les marques de rappeurs sont rarement aussi pointues que la vôtre. Et finalement Orelsan, tu t’es peu servi de ta notoriété pour promouvoir ta marque…
ORELSAN : Oui c’était le but, Avnier, ce n’est pas seulement moi, c’est Seb et moi. On voulait d’abord prouver que nous savions faire des fringues. D’ailleurs nous sommes implantés dans une quinzaine de magasins en France qui sont les meilleurs de chaque ville. On est à côté d’autres marques comme The North Face, Bleu de Paname, des marques qu’on kiffe. Trop bourriner la marque risquait de faire merchandising et de la décrédibiliser.

 

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Avnier transpire les années 90 et il y a un véritable revival des marques de ces années-là.
Qu’en pensez-vous ?
SEBASTIAN : C’est vrai que l’on s’inspire beaucoup de ça et nous voulions mêler ces vieux souvenirs à quelque chose d’actuel. Et puis on ne voulait pas s’habiller non plus comme des gamins. Du coup, il y a les codes de ces années-là, mais on essaye de faire quelque chose d’adulte en jonglant entre deux univers. Nos collections, on les dessine comme ça, en parlant de souvenirs.
ORELSAN : Et comme c’est notre troisième année, lorsque l’on a commencé, on a créé ce que nous avons toujours voulu avoir. Bien sûr on aime bien les marques comme FILA, Kappa, Ellesse mais on a aussi des influences de skate et bmx. Je pense à All Acess, Homecore ou des marques comme Senate, Medium, England et Little Devil qui est une marque de bmx. On a de la chance que les 90’s reviennent mais ce n’était pas calculé.

 

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Parlez-nous de votre collaboration avec Umbro.
SEBASTIAN : Il y a six pièces dont la veste. On a travaillé avec leurs équipes. On est trop content. Ça fait environ un an et demi qu’on bosse dessus. On a fait un tour dans leurs archives, puis nous nous sommes appropriés des pièces classiques de toutes les époques. L’idée c’était vraiment de passer Umbro à la moulinette Avnier. C’est une marque qui nous touche car on a tous des images de Noël Gallagher ou Damon Albarn qui portaient des gros trucs Umbro.
ORELSAN : Il y a un côté photo de classe de l’époque aussi. Tout le monde avec une pièce Umbro. (rires)

Orelsan, on t’a connu en tant qu’ambassadeur Reebok en 2012, aujourd’hui tu portes quoi ?
ORELSAN : En chaussures, j’essaye de ne pas porter les mêmes trucs que tout le monde. Là je porte une marque parisienne qui s’appelle Le Flow. Et comme j’en ai un peu eu ras le bol de cette folie sneakers qui dure depuis six ou sept ans, je porte des salomons, Et c’est Seb qui m’a initié aux salomons !
SEBASTIAN : C’est vrai qu’à force de me voir avec, il les a adoptées.
ORELSAN : Alors qu’à la base, je trouvais ça chelou. (rires)
SEBASTIAN : Avec Salomon, j’ai retrouvé le côté technique, confort et puis différent. J’aime les asics aussi, les trucs de trail en fait.

Pour mettre la main sur toute la collection AVNIER x Umbro, c’est par ici !

Article issu du SHOES UP 056 Winter Issue à paraître le 30 Novembre 2017.

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Post Malone et 21 Savage dévoilent le clip de « rockstar » version Kill Bill

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Posté par Mélodie Raymond - 23 novembre 2017

Post Malone et 21 Savage dévoilent le clip de « rockstar » version Kill Bill

En tête du Billboard Hot 100 depuis 6 semaines consécutives, le titre « rockstar » de Post Malone et 21 Savage s’offre enfin un clip. Et pas des moindres…

Dirigé par Emil Nava, la vidéo du tube rockstar, se dote de toute évidence d’une référence assumée à la saga Kill Bill de Tarentino. Aussi, on y retrouve les deux artistes couverts de sang se livrant à une bataille de Samouraï version costumes blancs. Ralentis sur les mouvements de sabres ou encore sur les giclées de sang, tout y est. Et pour une esthétique encore plus poussée, des effets psychédéliques viennent ponctuer le clip où les combats font rages pendant 4 minutes. En bref, un clip qui a bien l’intention de ramasser quelques millions de vues à la hauteur de ses 52 millions de streams.

L’album de Post Malone, Beerbongs & Bentleys, devrait par ailleurs voir le jour le 1er décembre prochain.