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Rémy, pur & conscient

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Posté par Mélodie Raymond - 22 novembre 2017

Rémy, pur & conscient

Signé sur le prestigieux label de Def Jam, Rémy, nouveau talent tout droit arrivé d’Aubervilliers peut se targuer d’avoir pour mentor le général du rap français, Mac Tyer. Il fera d’ailleurs sa première partie au Bataclan le 1er décembre prochain. Pourtant sans prétention aucune, Rémy jette l’encre sur le papier et balaye la vie des cités d’une voix incisive et écorchée.

Contents by SHOES UP TEAM

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On en sait encore très peu sur toi. Parle-nous de ton parcours.
Bah écoute c’est assez simple à résumer, je m’appelle Rémy, je viens d’Aubervilliers, j’ai 20 ans, j’habite dans une cité comme il y en a beaucoup, j’ai grandi là-bas toute ma vie, de mon enfance à aujourd’hui, ma vie c’est à peu près ça. J’ai été au collège dans ma cité puis je suis allé à Saint-Denis étudier. J’ai fait un bac pro vente et j’ai arrêté l’école à la fin de ma première.

Tu as arrêté l’école avec l’objectif de te consacrer entièrement à la musique ?
Disons que ça a aidé à ce que je prenne cette décision. Je n’étais pas fait pour l’école et ce n’est même pas que j’avais des mauvaises notes ou quoi que ce soit, c’est que je n’ai jamais accroché donc j’ai trouvé le truc qui pouvait me faire arrêter mon parcours scolaire mais j’avais une bonne excuse : je me suis concentré uniquement sur mon rap.

 

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Cap Mercedes     Hoodie Dickies     Jacket The North Face     Sweat Nike Sportswear     Footwear Nike Air Max 97

 

À quel âge as-tu commencé le rap ?
Je me rappelle des centres aérés du mercredi, je devais avoir 10 ou 11 ans et j’avais déjà écrit un texte pour mon animatrice. C’était la première fois que je rappais devant quelqu’un qui ne faisait pas partie de mes proches, sinon j’avais un pote avec qui je rappais mais c’est tout. Et pour être tout à fait honnête, je ne me considérais pas du tout comme un rappeur, je ne sais même pas comment j’ai fait pour écrire mon premier texte !

Te rappelles-tu de ton premier texte ?
Un peu… mais je ne peux pas en parler car ma carrière pourrait prendre fin aussi vite qu’elle a commencé ! (rires)

Que font tes parents dans la vie ?
Mon père bosse à la chaîne et ma mère est gardienne d’immeuble dans les cités.

Tu as été repéré par Mac Tyer car vous venez tous les deux d’Aubervilliers, aujourd’hui il est ton producteur et manager. Comment l’histoire a-t-elle commencée ?
Mac Tyer, avant d’être un rappeur, c’est un mec d’Auber ! On le considère d’abord comme un grand de chez nous. Un jour, j’étais au gymnase, ça jouait au foot, et je l’ai vu, il est venu me dire qu’il avait écouté ce que je faisais et qu’il aimait mon son. Il m’a invité à passer un jour au studio. C’est ce que j’ai fais sur le champ, et il a accroché de fou. C’est comme ça que ça a commencé, c’était il y a un peu plus de deux ans. Depuis on a fait énormément de sons en studio, on a beaucoup échangé, j’ai beaucoup attendu et le processus a été long !

 

 

Qu’est-ce qu’on ressent quand on est signé si jeune et sans être connu du grand public dans une si grosse structure que Def Jam ?
Je le vis bien dans le sens où je suis très bien entouré. J’ai une très bonne équipe qui est vraiment à mes côtés et qui souhaite sincèrement que je réussisse. C’est certainement le plus important, car si ton équipe n’est pas bonne, tu peux te faire retourner le cerveau par beaucoup de gens. Moi je suis tombé sur les bonnes personnes qui me permettent d’apprendre sans cesse et de bosser dur.

Est-ce que finalement signer chez Def Jam, ça sous-entend qu’on concrétise un métier et un bel avenir ?
Bien sûr et je le vois déjà comme un métier. Quand tu travailles pour honorer ta passion, c’est génial. À chaque fois que je fais quelque chose qui concerne la musique, je me donne à 100% et je sais très bien que sans le rap, je serais dans la rue à l’heure qu’il est. Le rap c’est la seule chose qui me permet d’être bien dans ma tête et qui me permet de m’exprimer.

 

 

Quelles ont été tes premières inspirations ?
Evidemment il y a Mac Tyer, ensuite je dirais Soprano, Rohff, Sinik. J’ai même commencé en écoutant du Manau. J’aimais beaucoup Akon aussi. Je me souviens avoir écouté des vieilles compiles rap de 2006 avec plein d’artistes.

Et en ce moment ?
Beaucoup de cainri ! J’écoute Young Thug, Future ou encore le dernier son de Post Malone & 21 Savage : Rock Star.

Tes influences se ressentent beaucoup. Quand on t’écoute on a le sentiment d’écouter un rap très pur qui nous rappelle le rap à l’ancienne.
J’ai pas vraiment envie de dire « à l’ancienne » mais je dirais plus qu’effectivement je fais un vrai travail sur les mots. Aujourd’hui on a un peu perdu la valeur du message, moi je pense juste ramener ce genre de messages justement. C’est important d’être capable d’avoir de vraies choses à dire, tout en ayant des instrus très actuelles.

 


Ton premier point fort, c’est ta plume. Qu’est ce qui t’a fait développer ce don et cette affection pour l’écriture ?

C’est ma vie. Je ne raconte rien d’autres que mon vécu, ce que j’ai vu, ce que j’ai fait, je ne mens pas. Quand j’écris un texte, je me dis pas qu’il faut écrire ceci ou cela pour toucher telle ou telle personne, je raconte simplement des vérités de la rue et de l’environnement dans lequel j’ai grandi.

Tu fais la première partie de Mac Tyer en décembre au Bataclan. As-tu déjà beaucoup d’expériences de la scène ?
Non, j’ai fait une petite scène mais je n’ai jamais fait de concert donc c’est énorme pour moi le Bataclan, c’est un challenge. C’est quelque chose que j’ai toujours voulu faire, je dirais même que c’est réaliser un rêve.

 

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Cap Untouchable     Shirt Dickies     Tee Dickies     Jogging Untouchable     Footwear Nike Air Max 1

 

Et tu te sens prêt ?
Complètement et de toute façon il faut l’être ?

Tu fais du rap conscient brut et sincère, tu mets beaucoup de poids sur tes mots. Qu’est ce que tu souhaites transmettre avec ta musique ? Est-ce tu aimerais faire changer les choses ?
Les choses ne changeront jamais, il faut être objectif. Moi je suis juste là pour dire ce que j’ai sur le cœur et ce que j’ai envie de dire. Il y a beaucoup de gens qui écoutent mes sons et qui s’identifient aux problèmes de la rue, de famille. Je vis la même vie que beaucoup de gens. Je reçois beaucoup de messages de gens qui me disent que je leur donne de la force, et ça, c’est ce qui me touche le plus.

 

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Ne penses-tu pas que c’est le meilleur moment pour être entendu et pour faire passer des messages ? Sachant que le rap n’a jamais été aussi populaire que ces dernières années.
C’est complètement vrai, aujourd’hui le rap touche tout type de classes sociales et je m’en rends compte. Du coup, je mâche encore moins mes mots, pour faire découvrir un maximum la vie dans les cités, les problèmes qui en découlent et si certaines personnes qui ne font pas du tout partie de mon environnement sont touchés, c’est encore mieux.

Tu vas sortir un premier projet au premier trimestre de 2018, à quoi peut-on s’attendre ?
Il y a un album à venir. Pour l’instant on bosse encore beaucoup dessus, j’essaye de faire des bonnes choses, avec des thèmes, des histoires, de varier, j’essaye de donner un maximum pour les gens puissent me découvrir plus largement tout en restant moi-même. Ça ne s’arrêtera pas que sur du conscient par exemple même si il y en aura beaucoup car c’est ma marque de fabrique.

Les meilleures sneakers du moment selon toi ?
J’aime beaucoup les Air Max 95, après je t’avoue que je ne m’y connais pas des masses en sneakers ! Laisse moi checker Instagram. (rires) Sinon j’ai souvent porté des TN !

 

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Foot Locker lance un appel à la solidarité avec la Week of Greatness

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Posté par Mélodie Raymond - 21 novembre 2017

Foot Locker lance un appel à la solidarité avec la Week of Greatness

Pour la sixième édition annuelle de la “Week of Greatness”, les plus grands sportifs et artistes se joignent à Foot Locker pour réaliser une série de bonnes actions à travers l’Europe.

À l’occasion de la sixième édition de “Week of Greatness”, Foot Locker dévoilera le lancement de nombreux nouveaux modèles mais lance surtout un appel à la solidarité auprès de sa clientèle. Son but ? Fédérer la communauté autour du mouvement #GreatnessDoesGood. C’est donc en unissant ses forces avec Sole4Souls, association à but non lucratif, que Foot Locker organise une collecte de sneakers dans 1650 magasins de l’enseigne à travers le monde. Grâce à ce don, sneakers neuves ou peu abimées seront donc récupérées pour soutenir des entrepreneurs de pays défavorisés.

Super swoosh drops have landed as a part of the latest AF-1 collection. #af1 #nike #approved #WeekOfGreatness

Une publication partagée par Foot Locker Australia (@footlocker_au) le

Afin de lancer cette campagne, l’ambassadeur de Foot Locker, Anthony Martial, fera don de sa paire d’ Air Max 90 préférée ; suivront les talents locaux et influenceurs, eux-mêmes engagés à réaliser leurs propres “Acts of Greatness”. “Cette année, Foot Locker va réellement au-delà de la Week of Greatness”, confie Anthony Martial, footballeur et ambassadeur de Foot Locker, “il s’agit de défendre la solidarité et de redistribuer aux personnes dans le besoin; je me sens honoré d’avoir été invité à participer.” Chaque jour une nouvelle paire sera disponible à la vente. La collection se compose de rééditions de modèles iconiques de Nike, Puma, adidas ou Jordans…

Foot Locker participera à la campagne de dons aux côté de ses clients, en offrant des milliers de nouvelles paires issues de son stock. La marque s’est engagée à faire un don de plus de 1 000 000 $ destinés à des projets d’aide humanitaire à travers le monde, dont 100 000 $ destinés à soutenir Soles4Souls via la Fondation Foot Locker.

 

Dores et déjà disponible, l’action se terminera le 26 novembre, vous savez quoi faire !

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SHOES UP x Urbanears présentent le Plattan 2 Bluetooth

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Posté par Mélodie Raymond - 20 novembre 2017

SHOES UP x Urbanears présentent le Plattan 2 Bluetooth

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Envie d’écouter du bon son des heures durant sans se soucier d’un fil ? C’est le pari réussi de la firme suédoise Urbanears. Le Plattan 2 se pare de la technologie bluetooth avec une autonomie incomparable : plus de 30 heures d’écoute sans fil.

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Puissante autonomie et cinq couleurs au choix

Après avoir dévoilé cette année son casque Plattan 2 devenu rapidement un best-seller, la marque nordique n’a pas perdu de temps pour dévoiler un produit retravaillé plus puissant et surtout plus pratique. C’est ainsi que le Plattan 2 BT  garde son esthétique, avec un design épuré et minimaliste. Full color block, il se décline en 5 coloris : le rouge, le noir, le blanc en passant par l’anthracite et l’indigo.

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Le casque audio devient ainsi un accessoire de mode à part entière, en plus de son usage conventionnel. Si la technique de séduction est plus qu’efficace, la marque high-tech n’a pas non plus laissé de côté la qualité sonore. Ainsi l’objet offre une expérience auditive nette et complète jusqu’à 10 mètres de portée d’écoute. Par ailleurs, les périphériques sources bluetooth sont bien évidemment compatibles avec le casque : smartphones, ordinateurs ou encore tablettes. Le contrôle du volume, de la lecture, de la pause et de la navigation sur la playlist s’effectue avec un seul bouton de commande intuitif.

Léger et abordable

Le poids est également un atout majeur du casque puisqu’il ne pèse que 145 grammes ce qui en fait l’un des casques bluetooth les plus légers sur le marché. De plus, une prise jack permet au choix d’écouter une source filaire, ou encore de partager sa musique avec une autre personne.

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Pour encore plus de praticité, le casque est pliable. Côté prix, Urbanears offre une fois de plus un prix attrayant puisque le Plattan 2 Blutooth ne dépasse pas la barre de 100 euros et propose un prix net à 99€. Honnête pour son dispositif !