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Joey Bada$$ nommé directeur créatif de PONY

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Posté par Mélodie Raymond - 19 décembre 2017

Joey Bada$$ nommé directeur créatif de PONY

Joey Bada$$, ambassadeur d’une campagne de la marque de sneaker New-Yorkaise PONY, passe aujourd’hui un cap dans son partenariat et devient directeur créatif.

Quand deux produits de New York se rencontrent

En effet, en août 2017, le kid de Brooklyn était devenue la star de campagne de la marque et avait également collaboré sur une version de la silhouette « Topstar » de PONY. C’est maintenant en tant que directeur créatif que Joey Bada$$ lance sa première collection capsule de quatre pièces. C’est ainsi que l’on retrouve différentes couleurs et différents design qui porteront le nom de Pro Era. Rappelons bien évidemment que Pro Era n’est autre que le nom du collectif/label dont Joey Bada$$ est membre. Pour annoncer cette nouvelle, le rappeur déclarait sur facebook « PONY is a Product of New York. I’m a Product of New York. It’s a match made in heaven » (« PONY est un produit de New York. Je suis un produit de New York. C’est un match parfait fabriqué au paradis »)

Cette collection construite en daim premium «Pro Era», sera disponible le lundi 18 décembre 2017 dans les coloris suivants: rouge, vert et jaune sur le site Urban Outfitters au prix de $ 75 USD. Le dernier modèle sera disponible en février. Et pour retrouver l’interview et la cover de Joey Bada$$ par SHOES UP, rendez-vous ici…

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Murphy aura-t-il sa peau ?

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Posté par Mélodie Raymond - 18 décembre 2017

Murphy aura-t-il sa peau ?

« Tout ce qui est susceptible de mal tourner, tournera nécessairement mal. » On a tenté un shooting avec Angèle mais La loi de Murphy, son single, a eu raison de nous. Révélation de la pop électro et repérée grâce à son compte Instagram, la belge de 21 ans oscille entre humour et chant. Depuis, la petite sœur de Roméo Elvis foule les scènes en première partie de Damso et Ibeyi.

TEXTE – STYLE – PHOTO : SHOES UP team
MUA : Odile Jimenez
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HAT: Walk in Paris         BUMBAG: Eastpak         TRACKSUIT: Walk in Paris         SOCKS: Walk in Paris         FOOTWEAR: Asics Tiger Gel-Quantum 360 Shift

Tu as étudié la musique ?
J’ai d’abord étudié le piano classique de mes 5 à 18 ans, ensuite j’ai fait une école de jazz au piano pendant 1 an et demi. J’ai interrompu la deuxième année car je n’avais pas encore réalisé que je voulais être chanteuse et pas pianiste. Ça ne m’amusait plus, je n’avais plus les profs qui me passionnaient donc c’est le moment où j’ai commencé les concerts et où j’ai vraiment commencé le projet au final.

J’ai lu que tu t’es forgée dans différents piano-bars, puis tu as accompagné ton père sur scène. À quel moment t’es-tu dit que tu voulais vraiment bosser pour toi ?
C’était il y a environ deux ans, j’accompagnais mon père en tant que claviériste sur scène. C’était hyper amusant et très enrichissant car ça m’a appris à être sur scène. Mais ça restait de l’accompagnement et puis c’était mon père donc j’avais envie de m’émanciper. Une amie qui avait été ma baby-sitter m’a dit que mes vidéos Instagram étaient trop bien et qu’il fallait que je me lance, donc elle m’a organisé des concerts un mois plus tard avec quatre dates alors que je n’avais que deux chansons à ce moment là. Du coup, j’en ai écrites plein et c’est un peu comme ça que ça a commencé.

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Tu fais parti de ces artistes 2.0 qui ont commencé à se faire connaître sur Instagram. Comment t-y es tu prise pour faire grimper ta popularité sur les réseaux sociaux ?
Déjà ce qui est drôle, c’est que quand je me suis inscrite, j’avais une sorte de haine contre les réseaux sociaux car comme je suis un peu influençable, j’avais peur de me faire bouffer et de complexer de pas être assez stylée… C’est pour ça que j’avais besoin de faire du second degré. Et ça a pris assez vite tout seul même si mon frère était déjà connu, personne ne savait que j’étais sa sœur. Et les premiers concerts, c’était que des gens via Facebook ou Instagram. Je n’avais pas grand chose mais les gens ont vite compris qu’il y avait de la chanson, du piano et de l’humour, du coup ils venaient ! J’étais super contente de me créer cette communauté car il y encore un mois, c’était mon seul moyen d’exister en tant qu’artiste quelque part.

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OUTERWEAR: Tara Jarmon          CREWNECK: Converse          PANTS: Galeries Lafayette          FOOTWEAR: Converse One Star

La Loi de Murphy, c’est ton premier single, c’est léger, dansant, et finalement c’est un morceau qui rassemble car beaucoup s’identifient à ce genre de journée de merde. D’où est parti l’idée d’en faire une chanson ?
La première fois où j’ai rencontré Veence Hanao, on devait aller boire un café et il m’est arrivé que des merdes. Je suis arrivée les cheveux trempés à cause de la pluie, il y avait des déviations donc j’ai du marcher, un monsieur faisait pipi sur la route, il y avait des travaux que j’ai dû contourner : une journée apocalyptique. Je lui ai raconté tout ça, il était mort de rire. On a commencé à bosser ensemble et il m’a demandé de lui envoyer un mail avec tout ce qui m’agaçait et je m’en suis donnée à cœur joie, je lui ai fait une liste de cinq pages et ensuite on s’est retrouvé avec Matthew Irons, qui est chanteur, et on s’est régalé à l’écrire tous les trois.

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Ton premier projet, ce sera quoi ?
Ce sera un album en 2018, je me suis dit que j’avais très envie de clipper le maximum de single, j’avais des idées assez fortes pour chaque chanson. J’ai envie d’avoir l’objet, j’ai envie de défendre plus que cinq chansons, j’ai voulu mettre la barre un peu plus haute donc je bosse dessus !

Est ce que tu vas rester dans ce style électro pop ou ce sera quelque chose de très éclectique ?
Ça reste dans cet esprit un peu électro pop, un petit peu urbain mais je ne me la joue pas non plus rappeuse. Principalement en français au final mais l’anglais sera présent et permet des mélodies plus chantées, donc les deux ne sont pas incompatibles.

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PULL: Galeries Lafayette          PANTS: Dickies          SOCKS: Happy Socks          FOOTWEAR: Fila Disruptor S Low

Tu ne rappes jamais ?
Non car ce serait super hypocrite. Même si Roméo est mon frère et que je bosse avec Damso, ou que je connais JeanJass et Caba, mes inspirations ne sont pas particulièrement rap même si j’aime le hip-hop et qu’ils mettent la barre très haute niveau texte. Mais chacun son truc ! On a déjà rigolé avec Roméo en imaginant faire un duo où il commence à chanter du R’n’B et où moi, je fais un rap tout pété. (rires) Mais non, non. Le rap c’est pas pour moi !

Tu as bossé avec ton frère sur le titre J’ai vu. L’inviteras-tu à ton tour sur ton premier album ?
C’est une idée mais je peux pas révéler ce qu’il y aura sur mon album et si c’est pas sur celui-ci, ça arrivera sur un autre car avec Roméo, il y a un truc très symbolique et on a fait ça naturellement. Au début, il m’a dit « je veux faire un truc avec toi mais je veux attendre que tu aies ta propre identité » ce qui est très intelligent et attentionné de sa part. Et les retours qu’on a eus et qu’on a encore sont vraiment cool. Il y a une histoire très touchante autour de ça et on a envie de continuer.

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Ça fait quoi d’entendre un public chanter en cœur avec toi sur la scène de l’Olympia venu voir Damso ?
C’est drôle, ça fait stade de foot. Et c’est génial parce que c’est une chanson qui marche bien avec le public. Bon ça ne marche pas à chaque fois, j’ai eu des concerts avec que des vieux qui tendaient l’oreille ! Mais ce qui est drôle avec Damso, c’est qu’ils sont tellement fans, tellement chauds que c’est génial. Et même si je sens parfois des regards un peu dubitatifs, ce sont ces regards là qui finissent par chanter ! Au final c’est cohérent alors que ce n’était pas gagné d’avance.

Et comment on se sent lorsqu’on est validée par MC Solaar ?
Ça défonce. C’était bizarre car on le connaît depuis longtemps car c’était un ami de notre père mais la dernière fois que je l’ai vu, j’avais 11 ans. D’ailleurs dans les bureaux de Skyrock, il m’a dit qu’il se souvenait de moi en train de chanter La fouine « Il a pris 20 piges, piges, piges » dans sa voiture. Trop cool quoi. Je l’ai énormément écouté, je l’écoute encore seule, en famille, avec mon mec, c’est un grand et c’est intemporel.

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La collection graphique Gosha Rubchinskiy x Mumiy Troll

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Posté par Mélodie Raymond - 14 décembre 2017

La collection graphique Gosha Rubchinskiy x Mumiy Troll

Figure incontournable du streetwear soviétique que l’on ne présente plus, Gosha Rubchinskiy s’est associé à Ilya Lagutenko, chanteur du groupe de rock russe Mumiy Troll pour une collection capsule qui sera dévoilée sur Urban Outfitters.

Mumiy Troll est un célèbre groupe de pop rock, influent qui a notamment aidé à démocratiser le mouvement dans les années 80 en Russie. Ilya Lagutenko est ainsi devenu une figure emblématique de la musique grunge ainsi que de la culture skate à Vladivostok.

En août dernier été célébré le 20ème anniversaire de Morskaya, l’un des albums les plus cultes de Mumiy Troll. C’est donc un Gosha Rubchinskiy, fan d’un mouvement qu’il a, lui aussi laissé transparaitre dans nombreuses de ses créations et encore une fois à travers cette gamme de tees graphiques et sweats.

Des prix allant de 40 $ à 99 $ US, la collection sera disponible dans plusieurs boutiques Urban Outfitters aux States à partir du vendredi 15 décembre, et arrivera en ligne le lundi 18 décembre.