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Les meilleurs outfits spotés au Plaza Havana Club

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Posté par Mélodie Raymond - 18 juillet 2018

Les meilleurs outfits spotés au Plaza Havana Club

Depuis le 7 juin et jusqu’au 14 septembre, le Café A revêt les couleurs de Cuba pour accueillir le Plaza Havana Club. Après le showcase de Sopico le mois dernier, SHOES UP est allé spoter les meilleurs outfits du showcase exceptionnel de VALD.

Pour profiter des cocktails proposés par les bartenders et des prochains évènements au Plaza Havana Club, rendez-vous ici pour plus d’infos !

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ISHA : le plus OG des rappeurs belges

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ISHA

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Posté par Mélodie Raymond - 18 juillet 2018

ISHA : le plus OG des rappeurs belges

Il a déjà bien roulé sa bosse le rappeur le plus respecté de BX. Isha, c’est quinze ans d’expérience, de sincérité et de punchlines bien placées. De l’autodérision ? Il n’en manque pas non plus, jusqu’à poser avec un chihuahua.

TEXTE, STYLE, PHOTOS SHOES UP Team     Mua & hairstylist : Santa Mari Juanna

 

ISHA

 

Une question très simple : quelle est la définition d’un OG ?
Chacun a sa définition je pense. Pour moi c’est un mec qui a du vécu, qui a une bonne connaissance du lifestyle et de la débrouille. On l’attribue souvent à la rue mais y a des OG dans plein de domaines, dans la mode etc. C’est une espèce de sage.

Ça fait 15 ans que tu es dans le milieu et tu es passé par toute sorte de périodes au cours de ta carrière avant d’être sous les projecteurs. Comment vis-tu ce regain d’intérêt pour ton art ?
Je pense que ce n’est pas propre à mon histoire mais on assiste plutôt à un nouvel âge d’or du rap. Forcément, il y a des mecs comme Secteur Ä qui ont 20 ans de carrière, qui se retrouvent à remplir des Zéniths aujourd’hui alors qu’ils n’y croyaient plus. Il y a des mecs comme moi qui avaient arrêtés, qui n’étaient nulle part et qui arrivent à émerger. D’autres qui émergent en seulement un mois. Il y a plein de facteurs qui font que ça avance plus vite pour certains. C’est la preuve que tout est possible et que la patience paie finalement. En Belgique on a été très patient, endurant même. Je pense que même les mecs de ma génération qui ont arrêtés de rapper, quand ils voient tout ce qu’il se passe en Belgique, ils sont fiers, ça fait du bien à toute notre scène.

As-tu vraiment failli arrêter ?
Disons que je n’avais plus trop d’ambition dans la musique. Je ne pensais pas que j’en vivrai un jour. Je pensais que j’allais travailler toute ma vie à l’usine et à la limite ça m’allait… et puis c’est revenu.

Tu dis que la vague qui s’est formée autour du rap belge t’a permis d’aller plus loin. Est-ce que de ton côté, tu as envie d’ouvrir la porte à certains newcomers que le public ne connaît que peu ?
Oui carrément. C’est ce que j’attends ! Il y a des mecs qui ont eu assez d’exposition pour me faire des bonnes passes et qui m’ont permis de vraiment créer quelque-chose. J’espère pouvoir le faire un jour, c’est le but.

As-tu des noms à donner d’artistes qui mériteraient plus de notoriété ?
Il y a un petit de chez nous qui s’appelle Green Montana, pour moi dans la nouvelle génération c’est l’un des meilleurs… Il y a quelques trucs à travailler mais j’aimerais bien le mettre en lumière un jour.

 

ISHA
Sunglasses Nike   Jacket Kappa   Shirt Boyhood   Tee BersaCréation   Short Carhartt WIP   Socks Weekday   Sneakers Nike Air Max 270

 

Tes derniers projets en date étaient La vie augmente Vol 1. et La vie augmente Vol. 2. Es-tu es satisfait des retours que tu en as eus ?
Oui vraiment, je voulais faire mieux. Toutes les critiques se sont accordées à dire que le volume 2 était meilleur que le premier. Je me suis essayé à de nouveaux styles, j’avais peur des critiques et finalement tout le monde a accueilli ces morceaux à bras ouverts. Je suis super content.

Clairement. Ce qui ressort de ce dernier projet, c’est un éventail de styles complètement différents. De Domamamaï à Tosma en passant par Au grand jamais, on a le sentiment que tes possibilités sont infinies.
En effet, surtout avec MP2M, dans les sonorités j’ai touché à un truc auquel je ne pensais même pas toucher un jour. Au final je ne sais pas où ça va m’emmener et ce que je ferai dans deux ans… Le rap d’aujourd’hui est de plus en plus riche et ouvert. Les rappeurs n’hésitent pas à collaborer avec de vrais musiciens issus d’un genre qui n’a rien à voir pour créer quelque-chose. Il n’y a plus de limite et c’est ça qui est excitant. Tous les quatre ans ça change de mouvance, de vibes, parfois de dress-code et ça fait évoluer l’art.

Parle-nous du Volume 3, est-il en préparation ?
Ça fait un moment que je n’ai pas fait de morceaux. Contractuellement, on a d’autres partenaires (ndlr : Isha a signé chez Warner) donc je vais devoir sortir quelque chose pour le mois d’octobre environ. Je vais m’y remettre et je suis très inspiré. Il faut juste trouver les bons beatmakers et trouver d’autres sonorités pour toujours avoir des choses qui me ressemblent mais aussi avoir des morceaux un peu ovni.

Dans une interview que tu as donné pour Alohanews, vous avez abordé un thème intéressant qui est « la rue dans son ensemble ». Tu revendiques vouloir t’éloigner de certains clichés rap comme les armes, les gros chiens et j’en passe. Est-ce que tu trouves que les mentalités ont évolué sur cet aspect ?
Par rapport à la rue ? Je ne pense pas, il y a encore du boulot… Maintenant on sait que dans la rue on peut trouver aussi des cerveaux, des gens intelligents qui peuvent apporter à l’humanité, des mecs qui ont des vrais projets. Je pense que tout le monde le sait mais il y a toujours ce côté un peu trop rattaché à la rue et je pense que c’est notre faute aussi… Les mecs de la street ont toujours voulu mettre en valeur certains aspects et en nier d’autres ou les délaisser. Un exemple : dans la rue il y a beaucoup de gens qui parlent de dieu, de spiritualité et de choses très philosophiques mais la rue ne veut pas mettre sa sensibilité en valeur, c’est dommage. La rue montre seulement ce qu’elle veut montrer. Mon combat c’est d’amener la rue avec une vision différente, une vision qui existe déjà, je n’ai rien inventé mais je veux juste en parler.

C’est aussi pour ça qu’il y a des rappeurs qui aujourd’hui s’affranchissent de certains codes et qui n’ont pas peur de l’autodérision.
Ouais clairement ! J’ai une photo que j’ai prise lors d’un shooting où je suis tout habillé dans une baignoire avec des Timberland. Cette photo symbolise vraiment ce que j’ai envie de faire, il n’y a pas de limite. Certains pensent que comme je suis un rappeur renoi, je risque d’être moins ouvert alors que c’est faux. Si tu veux me faire poser avec un chihuahua et une grand-mère, il n’y a pas de problème. J’adore la folie artistique. JJ et Caba ont clairement mis ça en valeur. À la base ce sont des mecs qui font du rap conscient, très sensé. Ils sont pointilleux dans l’écriture et ils ont optés pour faire de la musique second degré sur laquelle tu peux danser sans trop réfléchir et ça marche. Et c’est une démarche super intelligente !

 

ISHA

 

Quand on lit ta bio sur Genius, ça se conclut par « Isha est un grand passionné de mode et confie qu’il compte en faire son métier. » Est-ce vrai ?
Oui. Tu peux clairement définir une identité grâce au textile. Le style vestimentaire parle de lui-même, tu peux savoir ce qu’une personne écoute, ce qu’elle mange, ce en quoi elle croit et j’en passe. J’y accorde beaucoup d’importance. C’est presque aussi important que la politique, ça va de paire. J’aimerais bien créer et développer une marque, avec un côté très accessible au niveau des prix, tout en restant « hype ». Je suis contre la « hype » dans le sens où dès que quelque-chose le devient, c’est coûteux. C’est complètement absurde. J’ai l’impression de faire partie de cette « hype » mais de la détester aussi. Je pense qu’il y a des codes qu’il faut qu’on se réapproprie, dont le fait que ça soit bon marché et de qualité. Le textile, c’est ma deuxième passion.

Qu’est-ce qui t’a donné ce sens du style ? On a le sentiment que tu peux tout porter avec un sens du détail inégalable. Même une tenue qui fait écho au mécano, je fais évidemment référence au clip de Frigo américain.
Je crois que ça vient de ma famille, ma mère adore les vêtements et depuis toujours elle se fait faire et dessiner des robes pour des évènements. Une de mes sœurs est comme ça aussi. Quand ma mère sort, elle me consulte pour avoir mon avis sur sa tenue. Elle a du inconsciemment me transmettre ça.

Un ou une artiste qui met la barre haute vestimentairement parlant selon toi ?
Prince Waly ! Il m’a foutu le seum ! (rires) Moi j’étais en studio et je préparais déjà mes outfits. J’avais commencé à remettre du Tommy Hilfiger et les vieilles marques et à BX j’étais un des premiers. Puis j’ai vu ce mec sortir un clip six mois avant que je sorte le mien, je me suis dit : « Putain, il a pris la science ! » (rires) J’ai toujours respecté son look, il a vraiment de belles pièces. JJ et Caba aussi, ils sont beaux ! Ils mettent vraiment la pression.

Les meilleures tendances du moment selon toi ?
Je suis fort des années nineties, c’est pas pour dire mais j’ai jamais vraiment lâché. Je me suis posé des questions sur Kappa par exemple mais je ne me suis pas trompé. Par contre une marque comme Bullrot, je trouve que ce n’est pas possible. Aujourd’hui, les marques vintages font beaucoup de rééditions et je ne suis pas fan. Le tissu n’est plus le même. Les tendances Kanye West aussi, vêtements longs et déchirés, ce n’est pas mon délire non plus.

 

ISHA
Cap Boyhood   Tee BersaCréation   Jumper Kway   Bag Y3   Pants Kinsen   Watch Nixon   Socks Weekday   Sneakers ASICS Tiger GEL-Mai

 

À part les inévitables géants du streetwear comme Nike et adidas, quelle marque aimes-tu porter ?
Franchement ce que j’aime maintenant, ce sont les petites marques indépendantes. Moins c’est connu et bien fait, plus je vais kiffer. La dernière fois deux mecs de quartiers m’ont apporté deux t-shirts tout simples avec une fleur et j’ai kiffé. Benibla, j’aime vraiment ce qu’ils font. Walk in Paris aussi, j’adore le concept et la manière dont ils travaillent leurs visuels.

Une marque qui se différencie particulièrement des autres selon toi ?
Dans l’histoire, j’ai envie de te dire Benetton car ils ont apporté un côté humaniste et worldwide. Cette marque m’a marqué de par sa communication, de faire quelque-chose « Black, Blanc, Beur ». Les marques se sont toujours adressées à une cible bien précise puis Benetton est arrivé quand on était gamins avec un côté accessible à tous. Sinon, Nike et leur manière de s’approprier les tendances avec qualité, ils sont trop forts. Ce n’est pas une marque hip-hop mais vu que ça cartonne, ils ont réussi à se faire passer comme tel. Il n’y a pas plus hip-hop que Nike aujourd’hui.

Quels-sont tes hot-spots pour faire du shopping à Bruxelles ?
Je vais dans des vraies fripes du ghetto. Vers Saint Josse, une commune qui s’appelle le 1210, il y en a cinq ou six dans une même rue. C’est surtout pour les familles pauvres, les ouvriers, les retraités. C’est là que j’ai trouvé les meilleures pièces où j’ai fait les meilleures affaires. Là bas, j’ai acheté une veste ¾ Ralph Lauren qui pèse tellement lourd ! Je l’ai achetée trente euros alors qu’elle coûte plus de mille euros ! Ce sont les meilleures adresses mais malheureusement c’est devenu à la mode et tu trouves de moins en moins de choses.

La dernière paire de sneakers que tu as acquise ?
Les 98, elles sont trop confortables, je les ai saignées.

Celle sur laquelle tu aimerais mettre la main ?
Les air max 97 Sean Wotherspoon en velours. Ça fait un an que je les vois sur Insta, elles sont très belles.

 

ISHA

 

IG : @isha_lva2
FB : @levraiISHA

 

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Les nouvelles casquettes New Era : une souplesse à toute épreuve

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NEW ERA

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Posté par Mélodie Raymond - 16 juillet 2018

Les nouvelles casquettes New Era : une souplesse à toute épreuve

Si elle sera sans aucun doute plébiscitée par les sportifs, la nouvelle casquette New Era fera également le bonheur de n’importe quel amoureux de la mode. Déperlante, légère et souple sont les maîtres mots pour cette collection Packable.

 

NEW ERA

 

En 1860, la casquette fait son entrée sur un terrain de baseball grâce à l’équipe des Brooklyn Excelsiors. En 1920, la marque américaine New Era quant à elle débarque avec son expertise dans le monde du headwear et devient rapidement la référence principale dans le domaine. À l’aube de ses cent ans, la marque ne cesse de se renouveler dans ses créations et dans sa recherche d’accessoires haute performance. Preuve en est : la série Packable, parfaite évolution de la classique 9TWENTY qui se pare d’un tissu flexible et qui permettra à qui l’entend de compresser sa casquette sans perdre sa forme d’origine.

 

NEW ERA

 

NEW ERA

 

Depuis longtemps devenue une icône incontournable de la Ligue Majeure de Baseball, la silhouette logotée se décline donc aux couleurs de quatre équipes phares. Parmi elles, les New York Yankees, les Detroit Tigers, les LA Dodgers ou encore les Boston Red Sox. Et puisqu’il va de soit que le streetwear a depuis longtemps adopté les codes du baseball (notez le retour des maillots stripes ou boutonnés bien ancrés dans la tendance 90’s), vous voilà parés pour parfaire votre look estivale.

Loin d’être uniquement un accessoire de mode intemporel, ce nouveau modèle pourrait vite se targuer de devenir un indispensable dans chacun de vos périples et dans n’importe quelle condition. Côté caractéristiques, on notera la finition en coton enduit déperlant, une fermeture à boucle classique et une doublure en bougran qui permet un pliage et un rangement ultra facile. En bref, un choix judicieux en terme de couvre-chef. À l’occasion de cette sortie, la marque a fait appel à une génération dynamique et créative pour sa campagne. On retrouve ainsi Caroline runBloodysireCandyrosieIntramurosTrobrillantAlex OsseyMaelLeentokyoKreesama, & Riscorunner.

La collection complète est disponible en magasin et sur Neweracap.eu dès aujourd’hui.