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Moha La Squale, Passion Croco

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Posté par Mélodie Raymond - 2 mars 2018

Moha La Squale, Passion Croco

Son nom agite la toile depuis plusieurs mois avec ses freestyles publiés tous les dimanches. Son concert à La Maroquinerie de Paris le 24 février était complet en quelques minutes et son album annoncé pour 2018 est presque aussi attendu que la Coupe du Monde. Moha la Squale revient son amour pour Lacoste,son parcours étonnant et son avenir que l’on voit grand.

 

 TEXTE, STYLE, PHOTOS SHOES UP Team     mua & hairstylist Santa Mari Juanna

 

On sait que tu as grandi dans le XXème arrondissement de Paris, avec ta maman, tes trois sœurs et ton frère. Parle-nous un peu de ton enfance.
Je viens du quartier de la Banane dans le XXème mais je suis arrivé à l’âge de 2ans. Je suis né dans le 94 à Créteil. Mes souvenirs les plus lointains, c’est quand on jouait au foot devant chez moi. Avant il y avait une grande place et maintenant c’est devenu un petit parc. Ensuite il y a eu l’école, le CP, le CE1, je me souviens très bien de toutes ces classes. J’en ai des bons souvenirs et je n’ai jamais redoublé. Mon parcours scolaire s’est arrêté en seconde, ce n’était vraiment pas mon truc mais il y avait des cours que j’aimais bien comme l’Histoire-Géographie, le Français aussi car j’aimais bien écrire. Et le cours de Musique aussi.

 

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As-tu des souvenirs de tes cours de Musique ?
Oui je me rappelle, j’étais en 4ème 5 et en Musique on nous avait appris Petit Frère d’IAM. Je la connaissais par cœur, c’était vraiment un kiff, j’avais eu un 20/20. (Il fredonne) « Petit frère a déserté les terrains de jeu, Il marche à peine… » J’avais tout niqué. (rires)

Quel était ton rêve de gamin ?
C’était d’être une star. Je regardais beaucoup la télé et je m’imaginais à leurs places, je ne pensais pas que ce serait possible. Sinon j’aurais adoré être footballeur, mais ça c’était plus pour ma maman car elle kiffait trop le foot. Quand j’étais petit, je rêvais de jouer pour l’équipe de France. Ils me faisaient rêver avec Zizou en Coupe du Monde. Après en grandissant, je me dis que si j’avais été footballeur, j’aurais joué pour l’Algérie et en club pour le PSG !

 

 

Tu parles librement de ton passé. Tu as commencé super jeune le trafic de stupéfiants. Le premier jour où tu te fais chopper, quel âge as-tu ?
Ça remonte… La première fois que j’ai eu des problèmes avec les flics, je devais avoir 12 ans. Ce n’était pas pour les stupéfiants mais plus pour des conneries comme des petits vols. Je ne me rappelle même plus tellement il y en a eu. De mes 12 à mes 18 ans, c’est simple, j’ai dû faire 40 ou 50 gardes à vue. Excuse moi de dire ça comme ça !

Combien as-tu fait d’allers-retours en centre de jeunes détenus ?
Je suis allé deux fois en prison…

Après des déboires avec la justice, tu te lances en tant que livreur pour essayer de t’en sortir. Puis tu te fais repérer un jour sur un clip de rap par un réalisateur belge, Berney Fridman. Raconte-nous cette rencontre.
J’ai d’abord rencontré le mec de 420 Workshop qui s’appelle Hannibal, j’étais sur le terrain, sur la rue Duris, cette rue où je vendais de la drogue. Il devait être 23h ou 00h et j’ai croisé ce mec de 420 Workshop avec un pote rappeur qui s’appelle Jo le Phénomène. J’ai cru que c’était un client et mon pote est revenu me voir en me disant qu’il avait aimé ma gueule. Et puis boum, j’ai continué ma vie avec mes potes qui tombent, qui ressortent, je suis toujours dans la rue. Entre temps j’ai rencontré une meuf et je suis tombé amoureux, ça m’a vraiment changé donc j’avais déjà un peu temporisé avec la rue. Un jour j’étais avec elle, mon pote Jo m’a parlé de ce réalisateur belge qui me voulait dans son court-métrage. Quand il m’a dit Berney Fridman, je me suis dit « Wow, blaze de ouf » (rires) J’ai passé la soirée entière à en parler à ma meuf, j’en ai même pas dormi, je l’ai rendue ouf (rires).

 

Sweat: Boyhood    Pants: Boyhood

 

Comment était le tournage de La graine ?
Toutes les semaines, on partait à Bruxelles faire des répétitions et je n’avais pas le droit de quitter le territoire à l’époque. On a réussi à avoir une autorisation grâce à l’équipe du film. C’était une super expérience. Et puis ça me faisait du bien d’être loin de Paris, de chez moi et de côtoyer des gens que je ne connaissais pas du tout. La dernière fois que j’avais été en Belgique avant ça, j’avais 16 ans et j’avais eu un gros accident de voiture. J’ai encore beaucoup de cicatrices donc je m’étais promis ne plus aller là-bas. Comme quoi…

Du coup, ce même réalisateur t’encourage à t’inscrire au Cours Florent.
Oui lui et toute l’équipe. Il y avait une fille qui s’appellait Aurélie, elle s’occupait du make-up avec qui je parlais beaucoup et elle m’a vraiment encouragé à me lancer aussi.

As-tu passé un concours pour rentrer ?
J’ai dû faire un stage d’une semaine avec un petit exam à passer à la fin. On avait un extrait à apprendre, je ne me rappelle plus ce que c’était exactement mais je devais jouer un gardien de prison qui s’occupait de détenus. L’ironie quoi ! Quand les rôles s’inversent ! (rires)

 

 

Au-delà de la comédie, que tires-tu de cette expérience dans cette école ?
J’y suis allé pendant deux ans et là, c’était la 3ème année. Ça a changé le cours de ma vie. J’ai rencontré de nouvelles personnes, découverts de nouvelles façons de me saper, une nouvelle façon de voir le monde. Ça m’a ouvert l’esprit.

On a vu une vidéo où tu joues du Shakespeare…
En fait, c’était une carte blanche pour mon école et je l’ai mise sur internet car je n’allais plus en cours et que je voulais quand même que ma prof la voit. Je ne pouvais pas me permettre d’y aller car c’était payant et que j’avais quelques problèmes mais bref, j’étais content que ça fasse kiffer les gens.

Aujourd’hui, vers quoi aimerais-tu te tourner ?
Là j’ai écrit une web-série, une comédie pour être exact, que j’ai terminée. En gros, c’est l’histoire de trois colocataires qui s’appellent Bader, Vince et Sam. Je ne peux pas t’en dire plus !

 

 

Regardes-tu des séries ?
Pas trop en ce moment, je n’ai pas le temps ! J’ai commencé le premier épisode de La Casa de Papel. Sinon je regardais Narcos, Gomorra.

Finalement le rap arrive tard pour toi. Tu écris tes premiers textes l’été dernier. Le flow, est-ce quelque chose que tu as travaillé ?
Pas du tout. Comme j’écoutais beaucoup d’instrus, je me suis laissé aller et direct, dinguerie comme ça passe bien ! Même moi, j’étais choqué. La Squale, il y a un an jour pour jour, ça n’existait pas. Tu vois là, 15h38, j’étais déjà en train de charbonner avec Uber, j’ai déjà pris 45 euros, j’ai déjà fait 10 courses ! (rires)

Qu’est-ce qui t’a décidé à faire de la musique ?
En faisant du théâtre, en passant des castings, je me suis dit que j’étais en train de construire un truc et qu’il ne fallait pas que je fasse tout foirer. En plus, j’ai déjà des potes qui font du rap et ça n’a pas marché. D’ailleurs, je m’en fous que ça marche ou non mais j’en avais besoin. J’aurais pu le garder pour moi car le fait de le donner à tout le monde, je me suis quand même dit qu’il ne fallait pas que ce soit pour rien. Je me suis beaucoup impliqué dans la musique.

Comment l’idée arrive t-elle de sortir un freestyle tous les dimanches clippé par 420 workshop ?
En gros j’avais dit à mes potes deux semaines à l’avance. Tu vois le clip de PNL Le monde ou rien tourné à la Scampia ? Je me suis dit vas-y, on va tourner là-bas et faire mieux qu’eux ! (rires) En toute humilité évidemment ! Je kiffe ce qu’ils font, c’est le seul concert où je suis allé. Bref, de mon côté j’avais plein de textes sous la main. En deux mois, j’ai peut-être fait une vingtaine, une trentaine de textes. J’ai motivé mes potes qui étaient tous chauds et au moment où j’ai dit que j’avais besoin de la carte d’identité d’un pote pour louer une voiture, qu’il fallait un petit billet pour faire l’essence, plus les péages divisé par quatre : bim, il n’y avait plus personne, t’as capté ! (rires) Quand j’ai revu Hannibal de 420 Workshop, il avait un clip avec MHD à tourner et il m’a proposé de tourner trois freestyles le même jour. J’ai fait Bendero chez ma meuf, Midi Minuit dans notre appart et Fumier chez la daronne d’Hannibal. Et ça passe crème donc on a envoyé ça les dimanches !

 

 

Dans tes textes, tu as créé le personnage de Bendero, de qui parles-tu ? C’est un storytelling de ce qui aurait pu t’arriver ou ça t’est vraiment arrivé ?
C’est un peu des deux mais je laisse le mystère à l’album.

Tu ouvres tous tes freestyles avec du Brel. Où es-tu allé puiser toutes ces citations ? Tu as regardé des heures d’interviews, de films et d’album de Jacques Brel ?
Il y avait beaucoup de choses que j’avais déjà regardées et écoutées. Quand j’étais au Cours Florent, je kiffais vraiment le cinéma. Jacques Brel, je connaissais déjà par rapport à mon papa quand j’étais petit. En gros, sa voix me rappelle vraiment des souvenirs, c’est un peu comme ceux qui ont des tatouages, il y a un côté « c’est un bout de ma vie » et la voix de Brel, ça représente vraiment un moment de ma vie.

 

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Le premier son rap que tu as aimé ?
Il y en a plein mais celui qui m’a marqué, c’est Sniper Gravé dans la roche. Je me rappelle, j’adorais la chanter. J’étais au CP et mon frère m’avait fait une coupe avec une toile d’araignée à la tondeuse. Mon prof m’a amené dans le bureau de la directrice et il a demandé à ma mère de venir. Ma mère est aveugle et le prof a dit à ma mère « Touchez la tête de votre fils, c’est pas possible, on ne peut pas l’accepter comme ça ! » (rires)

Est-ce que depuis que tu es très exposé, tu as beaucoup de propositions au cinéma ?
Oui bien sûr maintenant c’est plus une question de choix, comme avec les maisons de disque.

Avec qui rêverais-tu de tourner ?
Vraiment un rêve ? Parce que quand on dit un rêve, c’est quelque chose d’inaccessible du coup ! Je dirais Dicaprio alors ! La folie.

Un rôle que tu aurais adoré jouer ?
Dicaprio dans Titanic. Et ouais, ma gueule. À la fin, je coule pour elle ! (rires)

Tu as annoncé ton premier album dans ton freestyle Pour la dernière. As-tu déjà commencé à bosser dessus ?
Oui, tous les jours je suis dessus et ce sera un projet en trois chapitres ! Je n’en dis pas plus…

 

 

Ton premier concert à La Maroquinerie a été annoncé. Complet en deux minutes montre en main alors que tu n’as pas encore sorti un single officiel…
Je ne m’y attendais tellement pas. Mon téléphone n’arrêtait pas de sonner, tout le monde m’appelait alors que moi je dormais ! Et je me disais, bon je vais me réveiller, je vais voir que quelques personnes ont pris leur place tranquille et en fait, boum. Je suis très content.

Est-ce que tu as déjà fait de la scène ?
À part le théâtre, non mais je suis pressé, je veux voir les gens qui m’écoutent et partager ça avec eux.

 

 

Coté mode, « À 13 ans, je tenais le terrain, ensemble croco, paire de requin » À part, le terrain, rien n’a changé ?
(rires) Clairement, rien n’a changé ! Le croco, c’était un rêve de gosse. Maintenant qu’on peut l’avoir toute l’année, on ne s’en prive pas. Sinon il y a plein de marques et de style que j’aime tester. Un jour, je fais l’alpiniste, le lendemain le mec de la street, j’ai plusieurs capes. Je découvre des fringues tous les jours et je n’ai pas peur d’oser, même là pour ce shooting tu vois, j’aime essayer des trucs.

Comment vois-tu l’avenir ?
J’espère que ce sera carré, on verra !

Qu’est-ce qu’on peut te souhaiter pour la suite ?
La santé et que du sale !

IG : @mohalasquale
En concert au Festival We Love Green le 03 juin 2018
En concert à l’Olympia le 17 octobre 2018

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Nike SB présente une paire signée Nyjah Huston

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Nike SB

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Posté par Mélodie Raymond - 1 mars 2018

Nike SB présente une paire signée Nyjah Huston

Si trois places sont déjà sur le podium des personnes ayant un modèle signature chez Nike SB – Eric Koston, Paul Rodriguez, Stefan Janoski – c’est au tour de Nyjah Huston, l’enfant prodige du skate d’entrer dans l’histoire de la marque au swoosh.

Élaborée avec minutie depuis deux ans, cette sneaker en caoutchouc fin a été conçue pour satisfaire les besoins des amoureux de la planche. Les découpes latérales permettent une bonne respirabilité tandis que la semelle extérieure est dotée d’un nouveau motif trois étoiles facilitant l’adhérence et la flexibilité. Nyjah Huston, qui a mit beaucoup d’énergie pour penser cette sneaker de qualité précise :

« Les deux aspects les plus importants pour moi étaient un assouplissement immédiat et la longévité, car j’aime que mes chaussures durent longtemps. L’avant de la chaussure devait être fin et proche du pied, afin d’assurer un meilleur contact avec le pied et la planche. La chaussure doit donner une impression d’usure, mais continuer à assurer un bon mouvement et une bonne sensation sur la planche. Plus personne ne veut d’une chaussure rigide, épaisse et encombrante. »

Rendez-vous chez les revendeurs de Nike ou sur le site internet à partir du 1er mars pour mettre la main sur la Nike SB Nyjah.

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Nelick : frais comme un Candy Up, vitaminé comme un kiwi

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Posté par Mélodie Raymond - 1 mars 2018

Nelick : frais comme un Candy Up, vitaminé comme un kiwi

Les couleurs chaudes, Nelick les porte aussi bien dans sa garde robe que dans sa musique. Du haut de ses 20 ans, le visage innocent, le rappeur originaire de Champigny-sur-Marne se fait un nom chez les nouveaux arrivants du rap français. Repéré au côté de Lord Esperanza avec qui il forme le duo Pala$$, Nelick prend maintenant son envol en solo en dévoilant son projet rafraîchissant KiwiBunnyTape. Rencontre.

 

La première personne qui te fait écouter du rap, Us pour être exacte, c’est ta maman. C’est plutôt atypique.
Ouais carrément, c’était un peu à la mode je pense lorsqu’elle me faisait écouter du rap US, des albums d’Eminem et 50Cent donc oui c’est elle qui m’a fait découvrir cet univers.

Quels étaient tes premiers coups de cœur rap français ?
J’en ai eu deux. Le premier, c’était AP du 113 avec Jimi Sissoko qui s’appelait Je suis libre, c’est mon cousin qui m’a fait découvrir, c’était vraiment trop lourd et le second, c’était Rohff, Rap Game, je kiffais de ouf.

 

Nelickxtimberland
SWEAT: Poyz and Pirlz   JACKET: Stone Island   PANTS: Stone Island    SNEAKERS: Timberland Flyroam Go Knitted Oxford

 

Quand tu commences à t’y mettre sérieusement, c’est avec le 16 de la semaine. C’était quoi précisément ?
Le 16 de la semaine, c’était un groupe facebook et tous les samedis midi, ils mettaient une prod sur le groupe et il fallait rendre un clip le jeudi midi. On avait donc un thème imposé pour le texte à écrire. Du coup, j’en ai fait énormément et ça m’a permis d’écrire sur n’importe quelle prod et sur n’importe quel thème. Parfois on avait des thèmes égo-trip méchant alors que j’avais 13 ans et que je n’étais pas du tout méchant ! (rires) C’était super marrant et enrichissant. Je pense que c’est ce qui m’a permis d’être là où j’en suis et c’est ce qui m’a le plus aidé.

D’où te vient cette obsession des Kiwis ?
J’adore ça. Au lycée, au collège, je passais mon temps à manger des kiwis et mes potes se foutaient de ma gueule. Je sais pas, ce fruit est trop stylé, si tu l’analyses, tu te rends compte que c’est une boule de poil, que c’est super moche et que tu n’as pas du tout envie de manger ça !

 

 

Tu as fait tes armes avec Pala$$. Comment rencontres-tu Lord Esperanza ?
On s’est rencontré chez un beatmaker qui s’appelle Eyal Hacman. On a fait un freestyle pour l’occasion avec beaucoup de rappeurs. On a bien accroché, j’aimais la manière dont il rappait et c’était réciproque. On s’est revu et je n’avais aucun ami qui rappait donc c’était l’occasion de proposer à quelqu’un de faire des Open Mics et des petits concerts, c’était trop cool. Je ne sais même pas comment ça s’est décidé mais Lord Esperanza aime bien acter les choses donc il m’a proposé de faire un groupe et de trouver un nom.

Ton premier projet solo KiwiBunnyTape est sorti il y a peu. Comment l’as-tu conçu ?
À la base, le projet devait sortir sur Soundcloud et puis finalement j’ai décidé de faire quelque chose de plus sérieux. Les sons étaient là depuis longtemps mais j’ai mit du temps à retravailler le projet pour offrir quelque chose de qualité. Je parle de qualité sonore comme visuelle et qu’elles me correspondent.

 

Nelickxtimberland
JACKET: Samsoe&Samsoe   CREWNECK: Samsoe&Samsoe   JEANS: Cheap Monday   SOCKS: Uniqlo   SNEAKERS: Timberland Flyroam Go Knitted Oxford

 

Un hommage à Candy Up, c’est un hommage à l’enfance ?
Carrément, c’est ultra nostalgique. Quand j’étais petit, il y avait toujours du Candy Up chez ma grand-mère et ça me rendait ouf. Rien que le package, la paille, je trouve ça très esthétique et encore aujourd’hui, le Candy Up, j’en bois tous les matins.

 Il y a quelque chose d’à la fois innocent et de très joyeux dans ton projet. Est-ce que c’est un projet qui représente bien ta personnalité ?
Oui je pense. Je ne me crée pas de personnage qui ne me correspond pas du tout. Après on retrouve des sons comme 10 décembre ou Candy Up qui sont très différents car évidemment j’ai plusieurs facettes dans ma personnalité mais je pense que ces côtés joyeux et innocent me correspondent bien, mes amis me voient un peu comme ça.

 

Nelick---Kiwibunnylove-(LIVE)

 

Pour parler mode, tu portes une panoplie de marques comme Andrea Crews, Supreme, Lacoste. La dernière pièce mode qui t’a fait kiffer ?
Là je suis sur une chaussure qui est une paire super ancienne, la Air Max 360. Et en termes de sapes, c’est vrai que j’aime beaucoup le délire Andrea Crews. C’est grâce à mon photographe qui est très talentueux et qui s’habille super bien que j’ai découvert cette marque et leur collaboration avec Sergio Tacchini est vraiment lourde.

En chaussures, tu portes pas mal de marques aussi. Si je te dis Timberland, qu’est-ce que ça t’évoque ?
C’est une marque qui a une évolution intéressante même si ça me fait surtout penser qu’elle a vraiment marqué le hip-hop aux Etats-Unis dans les années 80-90. À l’époque tous les rappeurs en portaient et encore aujourd’hui, ils ont des vrais classiques.

Comment définis-tu ton style ?
Ça dépend vraiment des situations. Quand je suis sur scène par exemple, je me permets de porter des pièces très extravagantes, je me sens plus libre d’oser et les gens kiffent. J’aime mettre beaucoup de couleur, je n’aime pas trop les gens qui s’habillent tout en noir.

 

Nelickxtimberland

IG : @kiwibunnylove2022
FB : @Nelick2022
Kiwibunnytape disponible ici