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North Hill, la butte du streetwear

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NorthHill

mode

Posté par Mélodie Raymond - 27 juin 2018

North Hill, la butte du streetwear

Michael, Zihad et Christophe grandissent tous les trois à l’étranger et se rencontrent à Paris. Si aucun d’entre eux n’est vraiment prédestiné à la mode, leur intérêt pour la culture hip-hop les mène à fonder North Hill, une marque menswear authentique pensée dans leur atelier au cœur de la butte Montmartre et fabriquée à Paris. Rencontre avec des créatifs plein d’avenir.

TEXTE SHOES UP Team

 

NorthHill

 

Comment en êtes-vous arrivés à créer votre marque ?
Ce n’était pas notre but au départ mais ça s’est fait naturellement et progressivement. On est devenu potes parce qu’on partageait les mêmes goûts musicaux, et ça nous a d’abord poussé à créer un blog où on postait du son. À l’époque on a voulu promouvoir le blog en imprimant quelques tees et sweatshirts, et aux vues des retours positifs, on a décidé de créer une première marque. Ça a été notre porte d’entrée dans l’univers du textile et ça nous a permis d’apprendre les principes de base pour faire évoluer une marque. C’est plus tard et avec un peu plus d’expérience qu’on a mis un terme à cette première aventure et qu’on a fondé North Hill, en 2014. On avait envie de créer quelque chose de différent, plus sérieux, plus expressif aussi, et de travailler notre produit à fond, du dessin à la confection.

Pourquoi avoir choisi de vous installer à Montmartre ?
Quand on est arrivé à Paris, on a tout de suite eu un petit coup de foudre pour le nord parisien. On habite tous là depuis des années et on adore l’ambiance et le dynamisme du coin. Montmartre est un de nos quartiers préférés. Il nous inspire beaucoup, de par son histoire et les gens qui y sont passés, des communards aux artistes comme Picasso. C’est la colline de l’art et de la révolte, et ça nous parle.

Vous faites tout fabriquer à Paris. Comment vous êtes-vous entourés des personnes qui s’occupent de la fabrication ?
Au début on n’y connaissait pas grand-chose, donc notre réflexe a été d’arpenter le quartier du Sentier, et on a appris beaucoup là-bas sur la fabrication d’un vêtement et la production d’une collection. Maintenant on travaille aussi avec d’autres ateliers de confiance, à Paris ou en banlieue proche. En fait, on dessine et prototype tous les vêtements dans notre propre atelier de la rue Labat, puis on passe la main quand il s’agit de produire en série. C’est important pour nous de rester « local », on est content de travailler avec des gens que l’on connaît, ici, et non pas de sous-traiter en Asie ou autre. D’autre part, au niveau de la création, ça nous permet d’être libre de faire exactement ce qu’on veut, car du coup on est fourré dans les ateliers de confection pour contrôler chaque étape de production !

 

NorthHill

 

Où avez-vous puisé vos plus grosses inspirations pour votre dernière collection ?
Notre dernière collection est un peu une déclaration d’amour au nord de Paris. Graphiquement on s’est inspiré d’éléments du quotidien qui sont représentatifs de « notre Paris ». Ça va du clin d’œil aux hustlers de Barbès jusqu’au détournement de logos urbains. Ça va sonner super bateau mais en se baladant dans la ville tu as toute l’inspi dont tu as besoin pour créer une collection !

Le streetwear français est en état de grâce. Comment ressentez-vous ce nouvel essor de ces dernières années ?
C’est clair que la mode en général s’est ouverte à de nouveaux types de créateurs, ça a permis l’avènement de marques plus streetwear et la montée de beaucoup de jeunes créateurs. C’est quelque chose de très positif. D’un autre côté, ça a conduit à un marché super saturé où des marques apparaissent et disparaissent tous les jours. On est dans un environnement méga compétitif, c’est très stimulant mais notre philosophie est de se concentrer sur notre travail et notre progression, à notre propre rythme. On n’a pas créé North Hill dans l’optique de « sell out » ou de surfer sur des trends passagers mais plutôt pour s’installer sur le long terme comme une référence dans le menswear parisien.

On a cru comprendre que vous êtes proches du rappeur Sopico, pouvez-vous nous en dire un peu plus sur votre collaboration ?
Forcément un gars si talentueux et multi-facette, et qui vient du 18ème en plus ! On est en train de travailler ensemble sur une première collaboration Il s’agit d’une mini-ligne, une sorte de « merch premium » pour Sopico. Ca arrive très vite, on n’en dit pas plus pour ne pas gâcher la surprise. Avec Sopico, il y a plein d’idées, une sensibilité partagée et une envie commune de créer donc on aura l’occasion de produire pas mal de choses ensemble dans le futur.

 

NorthHill

 

Quels sont vos prochains projets ? Avez-vous d’autres collaborations en vue ?
Pour cette année, les projets sont bien sûr de continuer à développer de nouvelles collections, et de poursuivre l’expansion de notre réseau de distribution, avec notamment notre entrée dans des nouveaux shops en Europe avec cette collection Printemps/Eté.
On continue aussi de travailler avec d’autres artistes français dans le milieu hip-hop, ainsi que des labels et promoteurs évènementiels, sur le développement de leur merch/ligne de vêtements, via notre agence créative. On n’y accole pas forcément le branding North Hill, mais ça nous plait de travailler avec des artistes et de s’essayer à différents univers, donc il est certain qu’on va poursuivre sur cette lancée.
On compte aussi sortir plus de produits, en s’affranchissant du cycle de la mode. On a des idées à revendre du coup on trouve ça dommage de se cantonner à deux collections par an, donc on va se faire plaisir.

La personne avec qui vous rêveriez de bosser sur une collection ?
Difficile de choisir un nom ! Ceci dit, on aimerait avoir l’opportunité de développer une sneaker avec une grande marque (à bon entendeur). Ce serait une ligne de rayée sur notre bucket list ! Mais c’est vrai que jusqu’à maintenant on a plutôt privilégié les collaborations avec des marques ou artistes que l’on connaît et avec qui on partage déjà une relation de confiance. On peut déroger à la règle s’il s’agit de Kung-Fu Kenny ou si Tupac est effectivement toujours vivant quelque part caché à la campagne !

 

NorthHill

Site : northhill.fr
IG : @northhillparis

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Varier les PLEASURES

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Pleasure

mode

Posté par Mélodie Raymond - 22 juin 2018

Varier les PLEASURES

Fondé par Alex James en juin 2015, le label streetwear basé à Los Angeles PLEASURES oscille entre idéologies punks anticonformistes et l’amour de la musique des années 80 et 90. On a voulu en savoir plus sur cette marque que de plus en plus de modeux et de créatifs s’arrachent.

TEXTE SHOES UP Team

 

Pleasure

 

Comment la mode est-elle arrivée dans votre vie ?
La mode a toujours eu une grande place dans ma vie. Du plus loin que je me souvienne, j’étais déjà dans les vêtements. J’ai eu l’opportunité de créer une entreprise de chaussures appellée Thorocraft, c’était en 2007. C’était mon premier grand plongeon dans cette industrie.

Comment décririez-vous PLEASURES ?
Je souhaitais créer une marque qui combine la plupart de mes centres d’intérêt. A savoir des thèmes comme le mouvement Punk, l’Hardcore, le monde des animés, les émotions, l’obscurité ou encore les constats sur la société.

Très souvent vos pièces ont en effet une dimension politique. Quelle est votre philosophie ?
PLEASURES est une plateforme et un moyen de pouvoir exprimer des sentiments sincères. Les États-Unis sont dans une situation que l’on peut qualifier comme relativement triste en ce moment. Nous nous servons donc de notre voix et de nos images pour exprimer cela.

Vous avez récemment présenté le modèle Prophere d’adidas Originals dans une vidéo. À quel point êtes-vous intéressés par les sneakers ?
J’ai vraiment grandi avec une obsession pour les sneakers, bien avant l’arrivée d’internet. Les sneakers feront toujours partie de notre ADN.

Aimeriez-vous travailler sur un modèle ?
J’ai travaillé sur différentes chaussures au cours de ces dernières années, de Vans à Timberland en passant par Reebok. Nous avons d’ailleurs des projets très excitants qui arrivent en 2018, il faudra nous suivre !

Votre marque a été rendue célèbre en 2015 suite à un t-shirt sur lequel on retrouvait la lettre de suicide de Kurt Kobain. Pourquoi avoir décidé de faire ça ?
La lettre est un véritable mystère. Qui l’a vraiment écrite ? Personne ne connaît la vérité.

Selon vous, comment le lien entre la mode et le rock reste t-il si fort ?
Ils vont de pair ! L’un inspire l’autre et repousse sans cesse les limites de la création.

 

Pleasure

 

Qui écoutez-vous en ce moment ?
The Smiths, Cigarettes After Sex, Oasis, et Frank Ocean.

Vous avez récemment fait une collaboration avec Gratful Dead. Pouvez-vous nous en dire un mot ?
C’est l’un des groupes de rock les plus iconiques de l’histoire. Nous avions vraiment envie de les faire découvrir à la nouvelle génération avec un regard frais et nouveau.

Avec quelle marque souhaiteriez-vous beaucoup collaborer ?
J’ai, toute ma vie, été un fidèle utilisateur d’Apple et j’adorerais créer quelque chose avec eux un jour…

Il y a quelques shops français dans lesquels nous pouvons trouver des pièces PLEASURES. Que pensez-vous du streetwear français ?
Etant passé par Paris récemment, j’ai été complètement inspiré par le style street français. Les gens s’habillent de la manière qu’ils veulent sans pour autant se forcer à suivre les tendances…

Quels sont vos plus grands plaisirs ?
Voyager à travers le monde et voir des gens porter nos pièces dans les rues !

Quels sont vos projets pour 2018 ?
Je ne peux malheureusement pas dévoiler les choses sur lesquels nous travaillons mais n’hésitez pas à vous tenir au courant car ce sera l’une des années les plus excitantes pour PLEASURES !

 

Pleasure

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Dinos flashe sur les bons bails

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DINOS

music

Posté par Mélodie Raymond - 7 juin 2018

Dinos flashe sur les bons bails

S’il devient millionnaire, Dinos sait exactement sur quelle pièce il mettra la main. Amoureux de la mode, il lance sa marque Namasteclub en Janvier 2018. Côté musique, celui que l’on appelait Punchlinovic revient en force quatre ans après Apparences pour dévoiler son projet le plus accompli, son album Imany.

TEXTE, STYLE, PHOTOS SHOES UP Team     Mua & hairstylist : Santa Mari Juanna
DINOS
Sunglasses Henry Jullien   Sweat Stone Island   Pants Vision   Socks Vans   Bum-Bag Carhartt WIP   Sneakers Nike x Off-White Zoom Fly

 

Tu reviens sous un nouveau jour. Tu as même lâché ton surnom Punchlinovic pour un simple et efficace Dinos. Pourquoi ce choix ?
Je pense que c’est une question de maturité. Je ne fais plus de punchlines à la volée comme à l’époque donc enlever le Punchlinovic était de rigueur. Avant il servait, aujourd’hui beaucoup moins et c’est une autre époque de ma vie. Et puis c’est nul Punchlinovic. C’est un surnom qui venait de l’école et j’en avais marre.

Avec Imany, tu offres multiples facettes de ta personnalité, de ta musique.
Quand tu fais un EP, tu n’as pas trop le champ et le temps d’exprimer ta sensibilité ou plusieurs facettes de toi. Sur un album c’est autre chose. À part si tu es The Weeknd et que tu viens de te faire larguer par Selena Gomez, là tu peux le faire. (rires) Moi je n’avais pas le temps et c’est un concours de circonstances. Imany est un projet beaucoup plus abouti. Il y a des chansons qui se sont faites de manière instinctive et d’autres à force de recherches et de travail. Il y en a certaines qui ont eu plusieurs versions.

Comme lesquelles ?
Le titre le plus relou ? Rue sans nom. C’est un morceau que j’avais déjà sorti, on voulait le remettre dans l’album car les gens l’avaient beaucoup aimé. Le disc dur dans lequel il y avait les pistes, l’instru, ma voix etc a cramé. J’ai fait tous les centres informatiques de Paris pour m’entendre dire que c’était mort. J’ai dû réenregistrer le morceau six mois après, et c’était tellement galère. J’ai dû le faire peut-être 4 fois.

Imany signifie la foi. Malgré ce message d’espoir fort, y-a-t-il des choses en lesquelles tu n’as plus la foi ?
Non, moi j’ai toujours de l’espoir en tout. Ça sonne bateau mais je crois en l’amour. Et comme on dit : tant qu’il y a de la vie, c’est qu’il y a de l’espoir.

Sur ton projet on retrouve Joke et Youssoupha. Pourquoi avoir choisi de collaborer avec eux sur cet album qui te tient tant à cœur ?
J’admire énormément ces deux artistes et on avait déjà des atomes crochus. Les deux feats se sont fait avec une facilité déconcertante. J’étais déjà proche de Joke et nous avions déjà fait des feats. Je kiffe ce qu’il fait. Youss c’est la première fois que l’on sort un morceau ensemble. Je l’ai beaucoup écouté quand j’étais jeune et encore le cas aujourd’hui.

 

DINOS
Shirt Lacoste   Tee Namasteclub

 

« Nos rappeurs préférés français sont ceux qui sont les moins connus » c’est ce que tu as déclaré à nos confrères de Booska P il y a peu. Peux-tu nous parler de ces artistes ?
Complètement. Il y a Dixon. Si je devais faire un top trois de mes rappeurs préférés en France, il en ferait partie. Mes rappeurs préférés sont des rappeurs qui rappent pour les rappeurs. Ce sont des trucs trop techniques, trop compliqués et au final ce n’est pas accessible au grand public. Quand tu fais des rimes avec 24 syllabes, ça peut vite devenir compliqué à comprendre.

Le dernier morceau d’Imany s’intitule Presque célèbre, est-ce que la célébrité est une chose que tu convoites vraiment ?
C’est marrant que tu me parles de Presque célèbre car théoriquement il y aura une suite à ce morceau. Pour revenir à ta question, je ne convoite pas la célébrité mais c’est vrai que si ça continue comme ça, je deviendrais plus ou moins célèbre. Après la célébrité est subjective, Micheal Jackson est connu par tout le monde, Kendall Jenner est connue par beaucoup de monde. Pour moi la célébrité, c’est être connu par une certaine jeunesse et les gens qui écoutent du rap. Si je demande à ma tante qui est Damso, évidemment elle n’en aura aucune idée. Si je te demande, tu vas forcément me répondre. Et si moi je te dis que je ne connais pas Damso, tu seras choquée ! En bref, mon objectif est surtout de vendre ma musique et de toucher le cœur d’un public !

Sneakers Nike x CDG, hoodie Supreme x Champion, hoodie Palace, les Nike x Offwhite et j’en passe. Tu as l’air d’être un sacré féru de mode.
Ouais quand même, j’aime beaucoup ça ! J’ai toujours aimé ça mais c’est marrant car, je ne sais pas si ça le fait à tout le monde, mais quand je regarde une photo de moi il y a cinq ans, je pensais que j’étais chaud et en fait, je me dis : « hmm je portais vraiment ça ? » (rires) mais j’ai toujours kiffé. Je m’intéresse aux bails de fashion week, les collections. Là par exemple, Je suis déçu par la collaboration Palace x adidas !

 

DINOS

 

Pourquoi tu n’aimes pas ?
Ils m’ont déçus ! On arrive en été et la matière a l’air super épaisse. Après l’idée de représenter la maille, c’est chouette mais je t’avoue que j’ai pas kiffé. Dernièrement il y a eu une vente privée CDG et Gosha Rubchinskiy, j’étais content. En plus Gosha arrête sa marque cet automne il me semble. Burberry défonce en ce moment. Supreme par contre, c’est nul. Le problème de Supreme, c’est que ça fait cinq ans que leurs meilleures pièces sont des collabs. J’aime bien Palace, Fear of God aussi mais c’est trop cher.

Comment ton style a évolué ?
Le style évolue en fonction de ton âge, de ta situation. La première fois que je suis rentré dans un magasin Vuitton, je devais avoir 15 ans et je suis ressorti aussitôt. Je me suis dit que je ne pouvais pas être habillé comme ça et rentrer chez eux. Il y a cinq ans si je passais devant un magasin Gucci, je ne m’arrêtais même pas par contre je t’aurais dit que ce que sort Supreme aujourd’hui, c’est trop lourd.

Tu as un look pointu mais loin du m’as-tu vu. Tu n’as pas l’air de porter une pièce juste parce qu’elle est brandée Gucci ou Off-white. Je me trompe ?
Tu ne te trompes pas. Le problème, c’est les gens qui pensent qu’avoir du style c’est porter de la marque. Parfois ça passe bien d’avoir un énorme logo Gucci mais ce n’est pas la condition Sine qua non pour avoir du swag. Il y a des mecs qui s’habillent chez Zara ou Uniqlo qui sont super chauds et plus stylés que nous. Ca dépend juste de la faculté à matcher les outfits.

Et si demain tu devenais millionnaire ?
Bon… j’avoue, je ferais des dingueries en sapes. J’ai un dossier sur mon mac avec les trucs que je dois m’acheter quand je serais millionnaire. (rires) Il est trop noir ce dossier. Il y a une Rolex à 30k et encore, c’est raisonnable 30k. Du Gucci à foison et je t’en passe ! En tout cas, les premiers trois mois je ferais des folies.

Une pièce en particulier ?
Tu vois les joggings Gucci qui font un peu pyjama ? Je kiffe. Un jour A$AP Rocky a mit ça avec un manteau Gucci qu’il a juste déposé sur son dos et des sneakers Gucci. Sauf que, tu vois quand tu descends les poubelles et que tu enfiles tes chaussures en écrasant l’arrière? Bah lui il les portait comme ça ce taré ! C’était incroyable, son outfit m’a trau-ma-tisé. (rires)

 

DINOS
Sweat Stone Island   Pants Vision   Socks Vans   Bum-Bag Carhartt WIP   Sneakers Nike x Off-White Zoom Fly

 

L’outfit que tu portais le plus dans ton adolescence ?
Je mettais des trucs pas reuch ! Je dirais Gazelles, jean, tee shirt simple. J’avais aussi des Flash Nike. Putain et quand j’avais dix ans, j’avais les totales 90. (rires) C’était des crampons qu’ils ont déclinés en chaussures stabilisées. Ronaldo les portait !

Ta première paire de sneakers ?
J’avais des Cortez, des Shox ! J’avais aussi des Asics mais ma première paire Reebok Classic avec le drapeau de Royaume-Uni en métal !

La dernière paire que tu as achetée ?
La Jordan 1 retro bleue et blanche.

Namasteclub, c’est la marque que tu as lancée. Est-ce que d’ailleurs tu la considères comme une marque à part entière ou comme du merchandising évolué ?
C’est à mi chemin entre les deux. J’ai plein d’idées pour la suite mais il faut beaucoup d’argent pour une marque. Ce n’est pas sûr que tu la vendes à hauteur de ce que tu as dépensé en plus donc c’est en cours de réflexion mais j’ai envie de la voir bien évoluer.

Est-ce que c’est un milieu dans lequel tu pourrais envisager une véritable carrière ?
Comme jamais.

Un mec qui a du style en France ?
Bleu mode le photographe français. C’est un père, il est super chaud. Sinon, pour moi, les plus dingues en Europe sont les nordiques !

 

DINOS
Outer Jacket Geym   Jacket C.P. Company   Tee adidas Y3   Pants Asics   Socks Vans   Sneakers adidas Yeezy 500

 

IG : @punchydinos
FB : @DinosOfficiel