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Reebok installe son megastore éphémère 100% nineties à Paris

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Posté par Mélodie Raymond - 27 septembre 2018

Reebok installe son megastore éphémère 100% nineties à Paris

Personne n’a oublié l’âge d’or de Reebok dans les 90’s et il est temps de se replonger dans cette période qui a marqué plus d’une génération. Du 4 au 19 octobre prochain, la marque ouvrira au 109 rue Réaumur Sébastopol à Paris un megastore de 500m2 rendant hommage à ses classiques !

Pendant 14 jours, le pop-up proposera ainsi une selection streetwear allant des vestes retro aux tracksuits emblématiques, sans oublier les incontournables modèles sneakers Aztrek, Rapide et DMX Daytona. Ces produits côtoieront les objets qui nous rendent à l’unanimité nostalgiques : un Polaroïd ou un 3310. Pour les mélomanes, un record store investira les lieux à coups de 1500 titres disponibles en K7, CD ou vinyle, sélectionnés de main de maître par Crocodisc. Un espace retrogaming logé dans une chambre d’ado vous feront revivre gratuitement vos meilleurs souvenirs de Mario Kart, Street Fighter et Mortal combat le 6 octobre avec un tournoi le 11.

Reebok

Evidemment, vous pourrez également vous restaurer avec la cafet’ sitcom de Chicken Bacon Lettuce. Pour les sportifs, un cours de Roller Dance se tiendra le 5 octobre. Côté expositions, on retrouvera les œuvres de Sara Shakeel ‪le 7 octobre et les 100 meilleures covers rap de Pen & Pixel, les ‪10 et 11 octobre. Tony La Fripe vous proposera de chiner à travers une selection de pièces vintages, couplée d’un atelier de customisation gratuit par Girlz Pop, les 12, ‪13 et 14 octobre.

Enfin, Reebok organisera 6 soirées privées dont les entrées seront à gagner sur ses réseaux (rendez-vous sur Instagram). Dj Cut Killer, Oxmo Puccino, Lino, Rim K, Dosseh, Dinos, Sopico et bien d’autres surprises : Reebok vous fait la promesse d’assister à des lives incontournables !

Reebok megastore

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Swatch s’associe à l’artiste Tyrsa pour une montre inédite

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Posté par Mélodie Raymond - 17 septembre 2018

Swatch s’associe à l’artiste Tyrsa pour une montre inédite

Partenaire du Salon International SNEAKERNESS pour la 3ème année, Swatch collabore cette année avec l’artiste français Alexis Taïeb alias Tyrsa pour une montre en édition ultra-limitée.

Partageant un intérêt commun pour l’originalité, la créativité et un esprit de collectionneur avec le Salon et ses participants, Swatch revenait cette année pour partager un moment inoubliable avec les amoureux de la basket collector au Sneakerness et les membres de son Swatch Club. L’édition parisienne de la Sneaker Convention la plus populaire d’Europe se déroulait ce week-end à la Cité de la Mode et du Design.

À cette occasion, Swatch présentait une montre spéciale réalisée en collaboration avec Tyrsa disponible en édition ultra-limitée. Le talentueux typographe Alexis Taïeb, plus connu sous le pseudo Tyrsa, a déjà collaboré avec des artistes tels que Childish Gambino, Michael Jordan et David Beckham pour ne citer qu’eux. Avec cette montre qu’il signe pour Swatch, Tyrsa confie : « Je voulais mettre en avant le concept de distorsion de la perception du temps – les minutes semblent durer des heures et une heure semble passer en une seconde. Ajouter une référence historique et faire un clin d’œil au travail de Dalí m’ont permis de donner un style plus contemporain à cette montre ».

Si vous n’avez pas eu la chance de mettre la main sur cette jolie collaboration durant le salon, n’hésitez pas à faire un tour dans une selection de Swatch Stores (sous réserve des quantités restantes disponibles)

 

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GASHI : Brooklyn vibes and more

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Posté par Mélodie Raymond - 14 septembre 2018

GASHI : Brooklyn vibes and more

Il est signé sur le label de Jay Z, est devenu le meilleur pote de DJ Snake et ses sons comme sa carrure ne passent pas inaperçus. Après une nuit blanche, le rappeur évoluant à New York est venu enflammer le studio parisien de SHOES UP avec sa fougue et sa bonne humeur.

TEXTE, STYLE, PHOTOS SHOES UP Team

Comment vas-tu ? Comment te sens-tu de passage à Paris ?
Ca va super ! C’est incroyable, c’est la seconde fois que je viens sur Paris et j’ai beau être super fatigué, j’aime beaucoup trop cette ville. Il se passe tellement de choses culturellement parlant. La première fois que je suis venu reste un très bon souvenir. J’étais sur la scène du Bercy AccorHotels Arena invité pour le show de DJ Snake. J’ai joué environ quatre morceaux, c’était dingue.

Tu es la parfaite représentation du multiculturalisme. Tu es né en Lybie de parents albanais, tu as vécu dans 24 pays avant de t’installer et grandir à Brooklyn. Qu’est-ce que cela a apporté à ta musique ?
J’ai même vécu en France avec mes parents ! Bon je t’avoue que j’étais tellement jeune que je ne m’en rappelle pas mais en vérité ce serait plutôt ma troisième fois en France. Pour revenir à ta question, il est clair que ma musique est influencée par toutes les cultures, tous les pays. J’utilise différentes sonorités et différentes mélodies que je puise aux quatre coins de la planète. Je suis super inspiré par les endroits où je mets les pieds et je pense que si je n’avais pas eu ce riche melting pot, ma musique ne serait pas ce qu’elle est aujourd’hui. J’écoute beaucoup de musique africaine, algérienne, marocaine et j’en passe.

Gashi
Hat Carhartt WIP  Sunglasses Jean Paul Gaultier Watch Rolex  Shirt  Urban Outfitters

Ce qui est vraiment cool quand on jette un œil aux commentaires YouTube de tes clips, on peut lire à quel point tes fans viennent de partout dans le monde. USA, Slovénie, Pologne, Allemagne, Russie, Kosovo et j’en passe ! Est-ce que tu voyages beaucoup ?
C’est vrai, c’est super diversifié ! Je voyage beaucoup notamment pour des raisons financières puisque je fais de la musique mais c’est différent, ce n’est plus uniquement pour le fait de voyager. En tout cas, ça me fait super plaisir d’être écouté dans autant de pays !

Tu dis souvent que tu as trouvé en Jay Z le héros de ta ville et tu es désormais signé sur son label Roc Nation. Comment cela s’est déroulé ?
Oui Jay Z à Brooklyn et plus largement New-York, c’est un peu comme Booba chez vous ! Ça a commencé grâce au titre Disrepectful, il a tellement bien marché que j’ai eu de nombreuses propositions de signatures et j’ai tout simplement décidé d’aller chez Roc Nation. On parle beaucoup et il me conseille mais la collaboration n’ira pas plus loin je pense.

 

 

Tu rappes depuis de nombreuses années mais la célébrité est arrivée avec le titre Disrespectful. Pourquoi penses-tu que cette chanson soit devenue si virale ?
Pour être honnête, je ne sais pas ! Je la déteste en plus ! J’ai fait cette chanson comme une blague à prendre au second degré et elle a explosé. Ça a changé ma vie mais je ne comprends toujours pas pourquoi !

Ton dernier gros succès était le titre Used to be, idéal pour turn up. Qu’en est-il des sons avec le rappeur anglais Giggs ?
C’est mon gars sûr ! On a fait tellement de sons ensemble ! Le dernier s’appelle London, c’est un titre très spécial. Il y aura aussi deux sons sur mon album avec lui et un sur le sien ! Mon album sera normalement disponible en octobre.

Et en ce qui concerne Big Sean et Playboi Carti ?
On est actuellement en tournée ensemble, ils me kiffent et ils m’ont invité pour plusieurs shows, je ne vais clairement pas m’en plaindre !

Qu’est-ce que l’on trouvera dans ton album ?
Je dirais que je me suis essayé au chant plus que jamais. J’ai tout fait pour être le plus créatif possible et ce n’est pas le Gashi que les gens ont l’habitude d’entendre. C’est un projet très différent, très personnel et très années 80 ! Je suis allé dans cette direction.

En février, tu as sorti le clip psyché de 1134. C’est peut-être la première fois que l’on pouvait voir des cabris dans une vidéo de rap. Pourquoi ?
Et tu sais quoi ? Après cette vidéo, plein d’autres ont voulu mettre des bébés chèvres dans leurs clips ! En vérité, ce titre 1134 est inspiré par l’histoire d’Alexander McQueen. C’est l’un de mes designers préférés. Il était l’un des meilleurs et il est parti trop tôt. G.O.A.T (ndlr : chèvre en français) est aussi l’acronyme de « Greatest of all times » (ndlr : le meilleur de tous les temps ») J’ai utilisé des cabris car je parle d’un artiste qui s’est suicidé jeune et qui peut être considéré comme G.O.A.T. Du coup, le clip est un storytelling qui raconte mon suicide suite à la frustration et la pression qui peut découler de l’industrie musicale et je me transforme en cabri. Si tu prends cette chanson à l’envers, elle représente aussi l’enfer car dans de nombreuses croyances et religions, le suicide te mène tout droit en enfer.

Parlons de choses moins sombres ! Si Alexander McQueen est l’un de tes designers préférés, j’ose imaginer ton intérêt pour la mode. Quelles sont les marques que tu portes ?
J’étais l’un des premiers à porter les Triple S à New-York car j’ai des amis qui travaillent au sein de Balenciaga. J’aime beaucoup cette marque mais beaucoup moins qu’avant. On en voit trop partout. Il suffit qu’un artiste mette la main sur une pièce pour que tout le monde la veuille. Si je porte un vêtement, c’est parce que j’aime le côté artistique de la mode et des fringues. Je ne le fais pas pour les caméras, tu vois ce que je veux dire ? J’aime bien Gucci aussi mais par petites touches, sans en faire des caisses. J’aime beaucoup Louis Vuitton aussi.

Hat Gashiworld  Jacket Archives  Pants  Urban Outfitters  Sneakers Louis Vuitton Blaster

Qu’as-tu pensé du défilé en juin dernier ?
Il n’y avait rien de nouveau, rien que nous n’ayons jamais vu auparavant. C’est juste la hype ! La marque que je porte le plus aujourd’hui c’est Carhartt WIP. Sinon je porte pas mal de Supreme. J’aime aussi porter des trucs qui ne sont pas de marques et faire mes propres vêtements car j’ai presque l’impression d’être blasé, je ne porte plus de Gosha, je ne porte plus de Bape.

Pourquoi ?
Tout est devenu trop ostentatoires, trop vus. Regarde ce que je porte ! J’ai un jean, un t-shirt uni et une paire de Vuitton aux pieds qui sont tellement simples et sobres que ça ne saute pas aux yeux qu’elles sont signées LV. La mode c’est cool mais on peut rapidement faire une overdose ! Avec Instagram et toutes ces conneries, j’ai le sentiment que les gens ne portent plus les marques pour les bonnes raisons.

Est-ce que la mode pourrait tout de même t’intéresser pour faire une carrière ?
Oui enfin on ne sait jamais ! J’ai rêvé d’être designer et je suis plutôt bon styliste ! Je kiffe habiller les gens autour de moi et je le fais souvent, à part pour mon manager (rires)

Tu as déjà une ligne de merch assez cool. N’aimerais-tu pas pousser dans cette direction ?
Oui j’aimerais monter une marque qui s’appellerait Before the internet. Des pantalons, des tees et des bonnets car je ne sors jamais sans un truc sur ma tête !

Gashi
Hat Gashiworld   Jacket UNIQLO

Te souviens-tu du premier beau produit que tu as acheté ?
Je ne peux pas te dire le premier que j’ai acheté mais je peux te dire le premier que j’ai volé ! (rires) Je volais beaucoup à l’époque où je n’avais pas les moyens et le premier était en Allemagne. J’aimais vraiment FILA donc j’ai piqué un tracksuit et les premières sneakers que j’ai volé étaient des Jordan 12 ! Puis le jour où j’ai eu un gros chèque, je me suis acheté une splendide veste Alexander Wang. C’était un grand moment !

Quelle est la dernière paire que tu as vraiment désirée ?
J’ai acheté une paire d’adidas x Raf Simons mais elles me font super mal aux pieds donc je ne les porte pas, notamment à cause du fait que j’ai un orteil beaucoup trop grand (rires). Sinon je voulais trop les Jordan 1 x Off White blanches, je ne sais pas pourquoi ! Sinon ma nouvelle lubie, c’est simplement d’acheter un marqueur noir et une paire de Air Force 1 et de dessiner dessus.

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