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The North Face réédite son iconique jacket Nuptse

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Posté par Mélodie Raymond - 25 octobre 2017

The North Face réédite son iconique jacket Nuptse

L’iconique marque The North Face fête aujourd’hui les 25 ans de sa doudoune iconique Nuptse ! Conséquence ? La marque dévoile une collection capsule pour fêter ça.

Trois coloris OG

Pour célébrer l’événement, The North Face sort une collection de doudounes Nuptse 1992 dans ses coloris OG : Colbat Blue, The North Face Red, The North Face Black et l’imprimé Yellow Dome.
Design et style élégant, cette puff jacket n’a pas pris une ride au cours de ce quart de siècle. La raison ? Sa technologie innovante et revolutionnaire qui conserve la chaleur du corps en gardant comme objectif principal : la légèreté.

Inspiration initiale

La doudoune Nuptse a été lancée en 1992. Son nom avait été choisi en honneur de la montagne située à deux kilomètres au sud-ouest du Mont Everest, dont le nom signifie « Pic Ouest » en tibétain. Depuis, ce modèle est devenu une icône de la marque, adopté aussi bien sur les camps de base de l’Himalaya que dans les métropoles comme New York. Le court métrage célébrant la collection-réplique Nuptse 1992 nous fait voyager à travers le monde pour découvrir ce que la veste Nuptse représente pour l’alpiniste David Gottler, pour le collectionneur de produits Gore Tex Joey Ones, ou encore pour les DJs Ikonika et Teki Latex.

Les nouvelles Nuptse sont désormais disponibles sur le site The North Face.

 

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Interview : Costalamel, Thorny Rose

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Posté par Floriane Raux - 25 octobre 2017

Interview : Costalamel, Thorny Rose

« Don’t grow up, it’s a trap » : Ernest Costafrada, fondateur de Costalamel, n’a pas le syndrome de Peter Pan. À travers un streetwear artisanal créé dans ses ateliers barcelonais, sa marque dévoile des idéologies politiques non loin du mouvement qui secouait le système dans les 70’s : le punk.

 

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Tout d’abord, que veut dire “Costalamel” ?
Costa, c’est le surnom du fondateur et “la mel” est une expression en catalan que tu utilises pour parler de quelque chose de bien. Ce qu’on aime dans ce nom, à part le fait qu’il soit facile à prononcer et plutôt mélodieux, c’est l’opportunité d’habiller cette expression, avec un imaginaire qui devient le monde qui nous entoure. Pour nous, faire partie des gens qui sont “la mel”, c’est être un gamin qui a survécu au passage à l’âge adulte. Être la mel, c’est faire partie de notre communauté.

Nouvelle collection Costalamel disponible ici

Vous faites des vêtements à la main, à petite échelle à Barcelone. Avec de la sérigraphie à l’eau depuis 2013. Est-ce qu’être du côté de la mode éthique faisait partie de l’idée de base ?
Pourquoi produire à Barcelone ? Des fois il faut juste retourner la question : et pourquoi pas ? Beaucoup – pas toutes – mais beaucoup des marques que je suis produisent en Asie à cause des coûts. Fuck l’argent. On est pas ici juste pour l’argent. On aura cet argent si on reste dans le game une dizaine d’année. Et on croit vraiment au fait que, pour rester 10 ans, tu dois raconter une histoire. Tu vas raconter quoi comme histoire si tu produis un travail suspicieux ?

 

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Votre slogan, c’est “Ne grandissez pas, c’est un piège”. Quel message envoyez-vous à la nouvelle génération ?
Ne pas grandir est une contradiction. Personne ne veut vieillir, mais personne ne veut mourir jeune. On est tous des contradictions ambulantes, et c’est comme ça, on l’accepte. On doit tous grandir, c’est la vie. Mais ne pas grandir n’a rien à voir avec l’âge. C’est plus une attitude envers le système. Si tu ne veux pas rentrer dans le moule, si tu veux être différent, si tu veux être le gamin qui sommeille en toi, tu peux l’être autant de temps que tu le voudras. On est les gamins qui ont survécu à l’âge adulte. C’est notre lutte quotidienne. Pour répondre avec une orientation plus commerciale, je dirais “on veut offrir un terrain de jeu pour que vous puissiez vous reposer de votre vie d’adulte”.

Vous parlez souvent de la déshumanisation du monde. Quels sont les maux qui vous touchent le plus ?
Pour moi, le problème, c’est l’éducation. Les gouvernements – dirigés principalement par de grands groupes – veulent des idiots pour les élir. Ils sont plus faciles à contrôler. C’est pourquoi on a tous ces programmes de merde à la télévision, ces journaux télévisés anxiogènes. Ils ne veulent pas qu’on essaie de nouvelles choses, qu’on soit éduqué ou qu’on ait véritablement la volonté de gagner. On appelle souvent ces gens des losers mais ils ne le sont pas. Je n’admire même pas les vainqueurs, les gens célèbres ou riches. Ceux que j’admire le plus, ce sont les gens qui font ressentir des choses au reste de la population : des artistes, des photographes, des poètes, des écrivains, des musiciens… J’adore le mouvement punk des années 70 et 80. Je ne me vois pas comme tel, mais être conscient c’est être punk. Et c’est notre devoir d’être conscients.

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Le style de votre marque est plutôt graphique : on peut y trouver de la calligraphie gothique, et il y a des roses dans toutes vos collections. Est-ce que ça reflète l’atmosphère de Barcelone ?
J’aime Barcelone parce que c’est à 5 minutes du reste du monde. La partie éclectique de Barcelone c’est la pièce qu’on va prendre pour Costalamel. La raison pour laquelle on utilise la calligraphie gothique ou des roses, c’est que notre style est basé sur ce qu’on appelle la beauté des contradictions. D’un côté, on a une esthétique détendue, naturelle, négligée, spontanée et rebelle. Renforcée par une photographie qui recherche le flou, l’accident, et le vrai naturel. C’est un travail imparfait, inachevé et ouvert. Les éléments comme la rose sont parfaits pour parler de cette idée : elles ont la beauté et les épines. La calligraphie gothique rencontre aussi Helvetica et les polices sans serif, pour une collision de genres antagonistes venus de deux mondes différents.

Avec qui voudriez-vous bosser ?
Je mourrais pour partager l’espace et le temps avec Basquiat, Frida Kahlo ou Doisneau. Ou alors pour boire un verre de vin avec Camus ou Bukowski. Ce sont de réelles inspirations à mes yeux. J’aime beaucoup l’art de Cheyenne Randall, Neil Krug, Ryan McGinley, Can Dagarslani, ou les photos de Gavin Watson, pour ne mentionner qu’eux. Undercover, Bianca Chandôn, Ksubi, Raf Simons ou Matthew Miller par exemple, sont des marques que je suis et dont j’admire le travail.

 

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Pour présenter son nouveau lookbook, la marque a élue ambassadrice l’artiste rock-garage Ana Garcia Perrote du groupe Hinds et vous pouvez désormais découvrir toute la nouvelle collection de Costalamel sur le site en ligne.

 

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Apadana présente son très beau lookbook FW2017

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Posté par Mélodie Raymond - 24 octobre 2017

Apadana présente son très beau lookbook FW2017

Le label streetwear Apadana qui mêle la culture perse et la mode urbaine revient cette saison et présente une collection authentique riche en détails. 

La marque Apadana dont le nom signifie « la salle du trône » en persan est fondée en 2011 par Amir Tamirzadeh. Inspirée par ses origines iraniennes, chaque collection s’affranchit des symboles et des emblèmes iraniens tout en prônant un anti-conformisme flagrant. Ainsi, la nouvelle collection présente des pièces fortes telles que le tee new order illustré par une bombe nucléaire, une veste reversible tantôt black, tantôt tissu imprimé aux tons chauds orangé ou encore la veste en jean agrémentée d’une poche tapis oriental. Comme toujours, le résultat est d’une esthétique marquée et respire une identité singulière.

La collection Fall/Winter 2017 est dores et déjà disponible en ligne.