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You must create, your own style

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mode

Posté par Floriane Raux - 11 octobre 2017

You must create, your own style

Ode à la liberté de penser et de créer, la marque anglaise You Must Create s’est toujours jouée des diktats de l’industrie de la mode depuis plus de 20 ans. Fraser Moss, l’un des deux fondateurs, nous raconte comment la musique et son amour des belles matières et des belles coupes se sont combinées pour faire naître une marque unique.

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Le nom de la marque s’inspire de la phrase « You must create your own style » prononcée par le designer industriel Raymond Loewy. Cette citation vous a-t-elle parue comme une évidence ?
Cette phrase était une douce mélodie à mes oreilles dans les années 90, j’étais de plus en plus désabusé par la mode et par la manière dont les médias nous dictaient notre manière de nous habiller (et c’est d’ailleurs toujours le cas). J’ai eu le sentiment qu’il était temps que les gens pensent par eux-même, et cette phrase est devenue notre appel aux armes.

 

Quel a été votre parcours avant la fondation de la marque ?
Ma passion des vêtements est venue de la musique, mais grandir au Pays de Galle n’offre pas beaucoup d’opportunités, j’ai donc déménagé à Londres à la fin de mon adolescence. J’ai commencé par travailler pour Vivienne Westwood, chez qui j’ai appris tellement de choses qu’en 1991 j’étais prêt à lancer ma propre marque, Professor Head. Je me suis inspiré de la Génération X et des branleurs de cette époque que j’ai mélangé à la contre-culture des années 70.  Mais malheureusement nous vivions un peu trop intensément et nous avons fini par imploser. C’est comme ça que je suis devenu un créateur autodidacte prêt pour YMC.

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Votre originalité était-elle un atout dans les années 90 ? D’après vous, comment vous démarquez-vous dans le monde de la mode aujourd’hui ?
Nous étions originaux seulement dans la mesure où nous étions l’antithèse de tout ce qui se passait dans la mode à cette époque. Nous avons puisé notre inspiration dans les vêtements de travail, les uniformes, la jeunesse et y avons ajouté une touche britannique. C’est ce qui nous a rendu unique et nous a permis de nous démarquer.

 

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Il y a près de 20 ans, votre première collection était très épurée et se distinguait totalement de la mode des 90’s. Etiez-vous désintéressés par la tendance baggy ?
En 1995 le streetwear était dominé par la scène skate et hip-hop américaine, les plus grosses marques ne juraient que par les logos et les grands designers (Margiela, Dries etc) étaient très élitistes. Nous nous sentions emprisonnés et nous avons réagi en conséquence.

Vous revendiquez la musique comme une source d’inspiration, quels courants musicaux ?
N’importe qui ayant grandit dans l’Angleterre post 1962 aura été touché par la culture de la jeunesse qui est intrinsèquement lié à musique. Mon amour de la mode découle de cela. Comment ne pas être inspiré par David Bowie à Top Of the Pops lorsqu’on est gamin, puis assister à l’arrivée du Punk, c’était tellement enivrant. Ces scènes de la fin du 20ème siècle m’ont nourri et m’ont aidé à créer YMC. Je collectionne aussi les vinyles depuis mes 8 ans, donc vous pouvez imaginer l’ampleur de ma collection. À mon avis, il n’y a que 2 types de musique, la bonne et la mauvaise. Par conséquent, mes goûts sont très éclectiques : de la synthpop européenne du début des années 80 au funk éthiopien, rien n’est ignoré.

Cela vous intéresserait-il de faire une collaboration avec une marque de streetwear ?
En temps que marque nous aimons les collaborations, mais elles doivent se faire pour de bonnes raisons, pas juste dans un but publicitaire ou commercial. J’aime l’idée que chacune des parties amène sa contribution et qu’il y ait un respect mutuel. Nous serions absolument ouverts à l’idée de travailler avec une marque de streetwear, à condition qu’ils aient une dynamique similaire à la notre, mais ce ne serait pas juste de citer un nom.

Pensez-vous ouvrir un shop en Europe ?
Oui, nous en avons discuté. Nous aimons tous Paris et nous y avons beaucoup d’amis, ce sera donc une évolution naturelle dans le futur.

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adidas s’associe à Parley sur la EQT Support ADV

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Posté par Mélodie Raymond - 10 octobre 2017

adidas s’associe à Parley sur la EQT Support ADV

L’association entre Parley for the Oceans et adidas est désormais solide, le géant allemand signe donc un nouveau modèle contre la pollution : la EQT Support ADV construite à partir de déchets plastiques.

Les marques seraient-elles en train de prendre un virage de plus en plus eco-responsable ? C’est en tout cas ce que démontre adidas depuis plusieurs mois en ne cessant de renouveler de nouveaux produits avec Parley. Après avoir présenté une gamme de maillots de bain ainsi qu’une collection UltraBOOST, la firme allemande revisite son emblématique modèle EQT. Dans un soucis d’eco-innovation, la sneaker se pare d’un Primeknit en fibres de plastique recylcé, récolté sur les plages et les côtes des Maldives avant qu’il n’atteigne l’océan. Ce même plastique est ainsi transformé pour de hautes performances.

 » Le plastique est un échec du design et personne ne peut sauver les océans seuls.
Chacun d’entre nous peut jouer un rôle dans ce combat. Les industries de création
doivent désormais trouver des moyens de réinventer les matières, les produits et les
« business models » défectueux.  » déclare Cyril Gutsch, fondateur de Parley for the Oceans.

En plus d’être eco-responsable, la sneaker peut également se targuer de ne pas avoir mis de côté l’esthétisme. La basket se décline ainsi en deux coloris : l’empeigne de l’une est blanche rehaussée par des touches bleu ciel tandis que la seconde se pare d’une empeigne bleue marine contrastée par des détails blancs. Disponible à partir du 14 octobre sur le site online adidas et dans une sélection de revendeurs adidas, la nouvelle Parley x adidas EQT Support ADV sera commercialisée au prix de 160 euros.

 

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NikeLab combine la Air Max 97 avec la TN

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Posté par Mélodie Raymond - 6 octobre 2017

NikeLab combine la Air Max 97 avec la TN

La Air Max 97 qui fêtait cette année les 20 ans de son lancement est assurément la silhouette que l’on retrouve à tous les pieds. Si les plus aguerris se sont tous emparés de la sneaker, ils seront ravis de cette combinaison audacieuse.

La Air Max 97 Plus

Le géant au swoosh a donc décidé de miser sur un mix entre deux de ses silhouettes iconiques des années 90 : la Air Max 97 et la requin ! Nommée la Nike Air Max 97 Plus, cette sneaker se pare de la semelle blanche de la TN, marquée par ses unités visibles, et du upper de la Air Max 97. Dévoilée dans des tons noirs modestes, la chaussure sera sans aucun doute un classique qui ravira le plus grand nombre.

La silhouette NikeLab devrait voir le jour le 12 octobre au prix de 185$ et sera distribuée chez certains détaillants tels que Footpatrol ou encore NAKED.