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Converse Renew : de nouvelles silhouettes en denim recyclé

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Posté par Mélodie Raymond - 4 October 2019

Converse Renew : de nouvelles silhouettes en denim recyclé

Dans la volonté de se diriger vers une démarche éco-responsable, Converse présente une Chuck 70 de son programme Converse Renew avec trois teintes de denim.

Introduite en août, la collection Renew Denim de Converse s’agrandit progressivement et la marque de chaussures vient de dévoiler son dernier modèle Chuck 70 en faveur du développement durable. Ce dernier a été fabriqué à partir de jeans de différentes couleurs. Dénommée «Renew Tri Panel Denim», cette version propose trois nuances de denim recyclés – bleu foncé, bleu clair et noir – et donne ainsi une nouvelle dimension à l’emblématique chaussure de la marque.

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Les trois teintes de jeans sont coupées en forme de papillon, puis les pans supérieurs de la Chuck personnalisée sont découpés à l’emporte-pièce dans chaque teinte, qui devient une pièce du puzzle dans la fabrication de l’emblématique empeigne de la Chuck. La teinte foncée créée le pan médian, la teinte claire créée la languette Chuck 70 et le denim noir crée le pan latéral.


Le Converse Renew Tri Panel Chuck 70 de Converse est désormais disponible sur converse.com.

Découvrez aussi la collection Coach x Michael B. Jordan ici !

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En altitude avec Oboy

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En altitude avec Oboy

Posté par Mélodie Raymond - 4 October 2019

Après Olyside (2016) et Southside (2018), le rookie d’origine malgache livrait au public son album OMEGA. Cet opus, riche dans sa construction, confirme la singularité de l’univers d’Oboy tout comme sa capacité à éveiller nos sens : l’ouïe comme la vue.

Il est plus à l’aise dans un studio d’enregistrement ou sous l’appareil photo que lorsqu’il s’agit de parler de lui et sa musique. Pourtant, Oboy ne démérite pas de susciter l’intérêt des afficionados de musique. Qu’à cela ne tienne, la loquacité n’est pas toujours nécessaire. Dans un univers qui oscille entre ténèbres et couleurs chaudes, le rappeur arrivé dans l’antre de Villeneuve-Saint-Georges âgé de six ans est considéré comme une sombre et douce promesse du rap français. Né à Madagascar, il s’installe en Île-de-France avec ses parents à la recherche d’une meilleure situation « la vie au bled était trop difficile et l’arrivée en France n’était pas non plus évidente mais en tant qu’enfant, j’étais relativement préservé des problèmes avec mes deux petites sœurs. » narre t-il, la voix hésitante.

Avant de devenir un conteur de la rue, le jeune homme aux yeux perçants n’a qu’une seule ambition en tête : faire du ballon rond son meilleur allié. Cette carrière de footballeur dont il rêve tant lorsqu’il joue à Limeil-Brévannes s’efface peu à peu quand le daron décide de ne plus faire de concession face à la négligence de l’école. À 18 ans et des poussières, il rencontre le collectif Way Boto après avoir publié sur Instagram un freestyle. « C’était pour délirer mais ils ont bien aimé donc ils m’ont invité au studio pour enregistrer. Ça a été le déclic. » Après coup, il s’attribue le blaze de Oboy en référence au chef d’œuvre cinématographique de Park Chan-wook – Old Boy. Il fera quelques morceaux avec le collectif, notamment A$tro et Bit$u mais prendra rapidement la route du solo. « Je me sens plus à l’aise dans les prises de décision, j’ai du mal à faire des concessions à plusieurs dans la musique. » Cette expérience qui lui donne les clés du processus créatif l’amène rapidement à sortir Olyside, son premier EP de sept titres puis deux ans plus tard, le mini album Southside. En accord avec son calme olympien, pour ne pas dire que la nonchalance dont il fait souvent preuve est déstabilisante, sa musique navigue entre cloud et mumble rap. Un univers mélodique, nappeux et d’une profonde désinvolture. « C’est avec cette lenteur que je sens les instrus, c’est quelque chose de très spontané. J’écoute beaucoup YG, Tyga et les artistes dans cette veine. En rap français, j’ai beaucoup écouté Rohff et en ce moment, je suis grave dans la grime UK, Jay1 ou Yung Lean. »

Jacket: C.P Company
Sweat: Diesel
Pants: Arthur Avellano
Sneakers: Asics Gel-Kinsei OG
Bag: Melange
Sunglasses: Komono x Linus-Leonardsso

Définitivement influencé par la vague américaine, Oboy mixe les pièces bling-bling monogramme aux incontournables requins ou aux tracksuits. On lui donne ainsi l‘apanage du look badass et soigné, entre durag Fendi ou Goyard et grillz dorés. « La chose la plus importante, c’est que l’habit me parle. Ça peut être du Gucci, Audemars ou Diesel, peu importe la marque. Si on se tournait vers moi pour être égérie, j’aurai besoin d’être à l’aise avec la collection avant tout. Pour te citer quelques marques, je te dirais que j’aime beaucoup les prints Goyard et l’univers sombre de Margiela. J’ai aussi découvert la marque BlueMarble, anciennement One Culture. » Cette allure travaillée et audacieuse, le rappeur l’illustre dans ses clips réalisés par Vladimir Boudnikoff, son fidèle réal et producteur. Si le rap français s’empare souvent des tours comme décor, l’attitude solitaire et les grandes étendues vides sont souvent l’épicentre des mises en scène de l’artiste. Un minimalisme qui colle bien aux sons atmosphériques du jeune homme. Dans le clip de son banger de 2017 Cobra, Oboy ère entre les murs de bétons hostiles, glissé dans son armure de motocross VS casquette tandis que l’un des derniers singles Olympe s’illustre par vue aérienne entre plage déserte et grande forêt.

Poncho: Ash
Pants: Polo Ralph Lauren
Sneakers: adidas Originals Yung-1
Harness: Sankuanz
Sunglasses: Balenciaga
(disponible chez Marc Le Bihan)

Si sa plume tourne très souvent autour du schéma « sexe, drogue et argent », ce n’est pas pour autant que l’artiste tourne en rond. L’album Oméga, paru en juillet 2019, prouve d’ailleurs toute l’étendue de ses capacités. Que l’on soit pris d’un hochement de tête incontrôlable avec Wu-Tang, que l’on parte en ride effrénée pour savourer Avec toi ou que l’on tourbillonne en apesanteur avec Olympe, Oboy réussi son pari avec un projet d’une grande efficacité. « J’ai passé un cap. J’ai mis beaucoup plus de cœur à l’ouvrage que sur les précédents. J’ai fait beaucoup de tests afin de trouver mon identité. Je suis grave fier de ce projet. » explique t-il avant de poursuivre « C’était super étrange de poser sur un morceau comme Avec toi. C’est le premier son qu’on a enregistré et j’avais besoin de sortir de ma zone de confort. C’est plus doux, ça change. Le morceau Roots aussi, j’ai tenté d’exploiter ma voix de manière différente. » Sans parler du seul et unique featuring du projet avec Aya Nakamura et Dopebwoy sur une prod signée le collectif Le SIDE et Ever Mihigo : un morceau afrobeat, cosmique et entêtant.

Puffer Jacket: Moncler
(disponible sur matchesfashion.com)
Pants: Diesel
Sneakers: Nike Off White  Zoom Tiger 5
Bag: Eastpak x  White Mountaineering
Sunglasses: Dsquared2 

C’est finalement de son problème avec l’injonction que naît chez Oboy la volonté de surprendre son public. Et il le fait très bien. Il invente sa propre langue, quelque part entre la rue, l’alphabet grec, l’anglais et celle de Molière. Si cette dernière éveille la curiosité, elle est finalement source d’ivresse et d’addiction auditive.

Creative director: William Roden @william_shoesup
Art director: Floriane Raux @floriane_shoesup
Journalist: Mélodie Raymond @melow@shoesup & Salomé Moisson @salomé_moisson
Stylist: Axelle Gomila @axla.__
Dresser: Marion Theuerkauff @mariontkf
Production: Inès Broussard @inesalaprod
Photographer: Erwan Demais @hadoxfr
Model: Oboy @oboykingshit

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DC Shoes revisite ses archives avec le label ROKIT

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Posté par Mélodie Raymond - 4 October 2019

DC Shoes revisite ses archives avec le label ROKIT

Le modèle Williams OG de DC Shoes fait peau neuve en s’associant à la marque américaine Rokit.

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DC Shoes a fait appel à ROKIT pour collaborer sur l’exclusivité Williams OG de manière audacieuse. ROKIT (Real Ones Know It’s True) a été fondée en 2016 par Nico Guardalabene et gère désormais la marque avec ses associés Bam Barcena, Rion Barcena et Ari Langsdorf. Désormais célèbre pour son logo au cercle orange, représentant à la fois un ballon de basketball et une roue de skateboard, l’ADN de ROKIT s’est fondé au croisement de ces deux cultures underground et sportives fortes. La marque de Los Angeles s’adresse à la nouvelle génération et aux passionnés.

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Naturellement, la marque s’est ainsi approprié le modèle Williams OG, une chaussure née de l’inspiration du basket-ball mais initialement conçue pour le skateboard. Conçue par Rion Barcena, le modèle DC Shoes x ROKIT mêle subtilement des références aux légendes de la NBA à des détails à la fois modernes et vintages.

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Plusieurs détails ont été ajouté au modèle qui célèbrera bientôt ses 20 ans, y compris une botte intérieure en néoprène (initialement faite pour la plongée) pour maintenir le bon maintien du pied. Les lacets sont quant à eux inspirés par les chaussures de snowboard tandis qu’un logo hologramme apparaît sur la partie latérale de la chaussure. S’ajoute à cela une bande co-brandée sur le dessus de la sneaker et une semelle translucide. Côté coloris, la Williams OG se décline noir et bleu, noir et blanc.

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Par ailleurs, cette collaboration fait partie d’un partie du programme DC Reserve, dans lequel la marque proposera différentes rééditions de ses modèles 90’s ainsi que diverses collaborations à venir. Les chaussures ROKIT x DC Williams sont disponibles dès aujourd’hui, exclusivement via l’application mobile NTWRK. La chaussure sortira aussi le 5 octobre, exclusivement sur le site de DC Shoes, Ubiq, Commonwealth puis le 20 octobre sur le site de Rokit.

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