Vous lisez :

Une collection FW17 Dickies authentique

Partagez sur :

Posté par Mélodie Raymond - 28 September 2017

Une collection FW17 Dickies authentique

La mythique marque américaine Dickies présente une très belle collection automne-hiver 2017 qui mixe les grands classiques avec un souffle contemporain.

Pour la première fois, la marque Dickies est venue poser ses valises à Paris pour un shooting ancré dans l’air du temps réalisé par Aku John & Jordi Extremera Maiz. Sur cette collection, les pièces tantôt workwear, tantôt streetwear, croisent la route des belles couleurs telles que le camel chaleureux. D’autre part, les imprimés gros carreaux se font eux la part belle sur plusieurs chemises et jackets.

De son côté, l’indémodable camo trouve sa place dans cette collection et match à merveille avec le jaune de certaines pièces comme la coach jacket. Bel hommage à son succès dans les 90’s, Dickies n’hésite pas à revisiter des pièces telles que la banane ou encore la salopette. L’indémodable 814, vieux de 50 ans, l’un des plus gros succès de la marque texane fait lui aussi partie de la gamme. Pour finir, la marque met à l’honneur des items iconiques telles que le bleu de travail, la veste Avondale ou encore le hoodie Edgewood en polaire.

Cette ligne authentique est dores et déjà disponible en ligne !

 

Vous lisez :

“OH Yes”, Ceizer dévoile son deuxième livre !

Partagez sur :

CEIZER

Posté par Mélodie Raymond - 28 September 2017

“OH Yes”, Ceizer dévoile son deuxième livre !

Après le Love Letters Book publié en 2015, l’artiste néerlandais basé sur Paris Pieter Ceizer présente son second livre de typographie “OH Yes”.

En juin dernier, Pieter Ceizer ouvrait un pop-up à l’Imprimerie de sa marque de vêtements et exposait ses oeuvres. Parmi les pièces présentées, on y trouvait notamment le t-shirt “OH Yes” limité à seulement 30 exemplaires. Aujourd’hui le typographe dévoile son deuxième bouquin du même nom que ce tee exclusif. Ceizer, est connu pour son travail sur les lettres à main levée, tout comme pour ses compositions abstraites colorées.

Ce livre rassemble ainsi sur 136 pages ses typographies, ses peintures et ses imprimés. Le choix de ses phrases, mots et sujets sont le plus souvent emprunt de pouvoir, d’humour et de poésie. Avec sa couverture rouge intense rigide, le livre est estampillé de feuilles d’or tandis que toutes pages sont en papier satiné de 160g. Un bien bel objet donc qui ravira les amateurs d’art et de typographie.

Le livre “OH Yes” en édition limitée est dores et déjà disponible chez colette à Paris, au Magma Books de Londres, au Mendo à Amsterdam ainsi que sur le site www.ceizer.com

Vous lisez :

Still Fresh, nouvelle école

Partagez sur :

stillfresh_HERO

Posté par Mélodie Raymond - 27 September 2017

Still Fresh, nouvelle école

À l’âge de 12 ans il prend la plume, poussé par les grands de son quartier. Désormais à la tête d’un label avec le rappeur S.Pri Noir, le petit devenu grand annonce son premier album.

Tout d’abord, qu-est-ce qui t’a donné l’envie de rapper ?
Ce qui m’a attiré, ce sont les clips que je voyais à la télévision. Quand il y avait les clips d’Eminem, je me mettais devant l’écran et je faisais déjà du yaourt. J’ai également été influencé par mes deux grands frères. À l’époque, on achetait des CD’s et ils arrivaient toutes les semaines avec des nouveautés. Il y avait aussi les grands de mon quartier qui rappaient, dont S.Pri Noir, et ça m’a motivé. Petit à petit, j’ai commencé à prendre le stylo.

stillfresh_1

Qu’est-ce qui vous a poussé, toi et S.Pri Noir, à créer votre propre label Nouvelle École ?
Il a été créé en 2009, parce qu’on avait besoin d’une structure. On savait qu’on était encore trop jeunes pour espérer signer dans une maison de disques, et on voulait quand même garder une certaine indépendance. On a donc créé notre propre label avec nos grands Moblack et Xa. C’est aussi une référence au fait qu’on est frais, peu importe l’âge. Même à 40 ans je serai de la Nouvelle École.

Est-ce que tu te rappelles de ta première scène ?
C’était un freeystyle lors d’une fête de quartier, le 3 juin 2007. J’étais tout petit et il y avait un Open Mic. Il y avait une instru et ça rappait, d’ailleurs il y avait S.Pri Noir. J’ai pris mon courage à deux mains, j’ai rappé et ça a bluffé le monde qui était là. Le lendemain au collège ça ressortait mes phases, c’était marrant.

Tu as partagé un morceau avec Kalash « Friendzone », comment l’as-tu rencontré ?
J’ai rencontré Kalash à l’occasion d’un showcase qu’il donnait à Cannes. J’y étais aussi avec mes potes, donc on est allé le voir. Il m’a interpellé en me disant « Oh, c’est toi Fresh, j’aime ce que tu fais », on s’est auto-congratulé et ça m’a fait plaisir de voir qu’il me donnait de la considération alors qu’il ne me connaissait même pas, dans un milieu rempli d’ego.

stillfresh

D’ailleurs, Booba a même twitté « J’écoute Still Fresh – Demande Moi (Feat S.pri Noir) – sur @oklmradio », qu’est-ce que ça fait d’être validé par le rappeur n°1 en France ?
Ça fait plaisir, c’est cool. On bosse pour ça et ça fait plaisir d’être reconnu par ses pairs.

Avec le titre « Collision », on a le sentiment que l’amour est devenu un thème que tu utilises de plus en plus…
Dans « Collision », je dévoile l’une de mes facettes, mais dans l’album qui sort, j’ai conservé mon côté rap un peu technique et mélodieux, sans parler des femmes en particulier. Mais c’est un thème qui nous touche tous, et j’aime bien évoquer les côtés sombres de l’amour.

Quels sont les artistes actuels qui t’inspirent ?
Travis Scott, Drake, Young Thug et Nej’ font parti des rappeurs qui m’inspirent, mais mon rappeur préféré, c’est Lil Wayne !

stillfresh

Et qu’est-ce que tu penses du rap français aujourd’hui ?
C’est bien, il y a plein de couleurs différentes, qu’on aime ou pas, il y des artistes talentueux. Depuis un an, il y a un style de rap qui émerge en France qui ne s’inspire pas du rap américain, mais qui puise son inspiration de l’Afrique. Il y a beaucoup de rappeurs originaires d’Afrique, donc on a puisé dans la culture de nos origines.

Côté mode, c’est « jamais sans ma casquette » ?
Jamais sans ma casquette ! J’en porte depuis que je suis petit. J’ai récemment posté une photo sur Instagram où j’étais avec S.Pri Noir qui date de presque 10 ans, et je porte une casquette. J’ai décidé de ne plus l’enlever pour un moment. J’ai une petite coupe sous la casquette, les gens qui me connaissent savent. (Rires).

Sur une de tes dernières photos Instagram tu portes une casquette Supreme et une ceinture Louis Vuitton, qu’est-ce que tu penses de la collab’ ?
J’ai vraiment bien aimé, je la trouve stylée. Au-delà du fait que ce soit Supreme et Louis Vuitton, je trouve que la collab’ propose de bons produits. J’aime cette rencontre entre l’univers de la street et du luxe.

stillfresh2

En ce qui concerne les baskets, quelles sont tes favorites ?
Celles que je porte souvent et que j’aime vraiment, c’est la paire de Y-3 « Qasa High » parce que je suis fou de l’esthétique japonaise. Je trouve ce modèle atypique, j’aime avoir une paire rare et être le seul à la porter dans la rue. En ce qui concerne les sneakers, c’est comme ma musique, ça dépend de mon humeur. J’ai une paire d’adidas Ultra Boost « Full Black » que je peux porter tous les jours pendant une semaine.

Aujourd’hui, ta musique te permet de faire des concerts aux quatre coins de la France, tu as même fait des dates au Québec. Tu te vois où dans quelques années ?
Au Mali, dans le Stade Salif Keita, ce serait la consécration.