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GASHI : Brooklyn vibes and more

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music

Posté par Mélodie Raymond - 14 septembre 2018

GASHI : Brooklyn vibes and more

Il est signé sur le label de Jay Z, est devenu le meilleur pote de DJ Snake et ses sons comme sa carrure ne passent pas inaperçus. Après une nuit blanche, le rappeur évoluant à New York est venu enflammer le studio parisien de SHOES UP avec sa fougue et sa bonne humeur.

TEXTE, STYLE, PHOTOS SHOES UP Team

Comment vas-tu ? Comment te sens-tu de passage à Paris ?
Ca va super ! C’est incroyable, c’est la seconde fois que je viens sur Paris et j’ai beau être super fatigué, j’aime beaucoup trop cette ville. Il se passe tellement de choses culturellement parlant. La première fois que je suis venu reste un très bon souvenir. J’étais sur la scène du Bercy AccorHotels Arena invité pour le show de DJ Snake. J’ai joué environ quatre morceaux, c’était dingue.

Tu es la parfaite représentation du multiculturalisme. Tu es né en Lybie de parents albanais, tu as vécu dans 24 pays avant de t’installer et grandir à Brooklyn. Qu’est-ce que cela a apporté à ta musique ?
J’ai même vécu en France avec mes parents ! Bon je t’avoue que j’étais tellement jeune que je ne m’en rappelle pas mais en vérité ce serait plutôt ma troisième fois en France. Pour revenir à ta question, il est clair que ma musique est influencée par toutes les cultures, tous les pays. J’utilise différentes sonorités et différentes mélodies que je puise aux quatre coins de la planète. Je suis super inspiré par les endroits où je mets les pieds et je pense que si je n’avais pas eu ce riche melting pot, ma musique ne serait pas ce qu’elle est aujourd’hui. J’écoute beaucoup de musique africaine, algérienne, marocaine et j’en passe.

Gashi
Hat Carhartt WIP  Sunglasses Jean Paul Gaultier Watch Rolex  Shirt  Urban Outfitters

Ce qui est vraiment cool quand on jette un œil aux commentaires YouTube de tes clips, on peut lire à quel point tes fans viennent de partout dans le monde. USA, Slovénie, Pologne, Allemagne, Russie, Kosovo et j’en passe ! Est-ce que tu voyages beaucoup ?
C’est vrai, c’est super diversifié ! Je voyage beaucoup notamment pour des raisons financières puisque je fais de la musique mais c’est différent, ce n’est plus uniquement pour le fait de voyager. En tout cas, ça me fait super plaisir d’être écouté dans autant de pays !

Tu dis souvent que tu as trouvé en Jay Z le héros de ta ville et tu es désormais signé sur son label Roc Nation. Comment cela s’est déroulé ?
Oui Jay Z à Brooklyn et plus largement New-York, c’est un peu comme Booba chez vous ! Ça a commencé grâce au titre Disrepectful, il a tellement bien marché que j’ai eu de nombreuses propositions de signatures et j’ai tout simplement décidé d’aller chez Roc Nation. On parle beaucoup et il me conseille mais la collaboration n’ira pas plus loin je pense.

 

 

Tu rappes depuis de nombreuses années mais la célébrité est arrivée avec le titre Disrespectful. Pourquoi penses-tu que cette chanson soit devenue si virale ?
Pour être honnête, je ne sais pas ! Je la déteste en plus ! J’ai fait cette chanson comme une blague à prendre au second degré et elle a explosé. Ça a changé ma vie mais je ne comprends toujours pas pourquoi !

Ton dernier gros succès était le titre Used to be, idéal pour turn up. Qu’en est-il des sons avec le rappeur anglais Giggs ?
C’est mon gars sûr ! On a fait tellement de sons ensemble ! Le dernier s’appelle London, c’est un titre très spécial. Il y aura aussi deux sons sur mon album avec lui et un sur le sien ! Mon album sera normalement disponible en octobre.

Et en ce qui concerne Big Sean et Playboi Carti ?
On est actuellement en tournée ensemble, ils me kiffent et ils m’ont invité pour plusieurs shows, je ne vais clairement pas m’en plaindre !

Qu’est-ce que l’on trouvera dans ton album ?
Je dirais que je me suis essayé au chant plus que jamais. J’ai tout fait pour être le plus créatif possible et ce n’est pas le Gashi que les gens ont l’habitude d’entendre. C’est un projet très différent, très personnel et très années 80 ! Je suis allé dans cette direction.

En février, tu as sorti le clip psyché de 1134. C’est peut-être la première fois que l’on pouvait voir des cabris dans une vidéo de rap. Pourquoi ?
Et tu sais quoi ? Après cette vidéo, plein d’autres ont voulu mettre des bébés chèvres dans leurs clips ! En vérité, ce titre 1134 est inspiré par l’histoire d’Alexander McQueen. C’est l’un de mes designers préférés. Il était l’un des meilleurs et il est parti trop tôt. G.O.A.T (ndlr : chèvre en français) est aussi l’acronyme de « Greatest of all times » (ndlr : le meilleur de tous les temps ») J’ai utilisé des cabris car je parle d’un artiste qui s’est suicidé jeune et qui peut être considéré comme G.O.A.T. Du coup, le clip est un storytelling qui raconte mon suicide suite à la frustration et la pression qui peut découler de l’industrie musicale et je me transforme en cabri. Si tu prends cette chanson à l’envers, elle représente aussi l’enfer car dans de nombreuses croyances et religions, le suicide te mène tout droit en enfer.

Parlons de choses moins sombres ! Si Alexander McQueen est l’un de tes designers préférés, j’ose imaginer ton intérêt pour la mode. Quelles sont les marques que tu portes ?
J’étais l’un des premiers à porter les Triple S à New-York car j’ai des amis qui travaillent au sein de Balenciaga. J’aime beaucoup cette marque mais beaucoup moins qu’avant. On en voit trop partout. Il suffit qu’un artiste mette la main sur une pièce pour que tout le monde la veuille. Si je porte un vêtement, c’est parce que j’aime le côté artistique de la mode et des fringues. Je ne le fais pas pour les caméras, tu vois ce que je veux dire ? J’aime bien Gucci aussi mais par petites touches, sans en faire des caisses. J’aime beaucoup Louis Vuitton aussi.

Hat Gashiworld  Jacket Archives  Pants  Urban Outfitters  Sneakers Louis Vuitton Blaster

Qu’as-tu pensé du défilé en juin dernier ?
Il n’y avait rien de nouveau, rien que nous n’ayons jamais vu auparavant. C’est juste la hype ! La marque que je porte le plus aujourd’hui c’est Carhartt WIP. Sinon je porte pas mal de Supreme. J’aime aussi porter des trucs qui ne sont pas de marques et faire mes propres vêtements car j’ai presque l’impression d’être blasé, je ne porte plus de Gosha, je ne porte plus de Bape.

Pourquoi ?
Tout est devenu trop ostentatoires, trop vus. Regarde ce que je porte ! J’ai un jean, un t-shirt uni et une paire de Vuitton aux pieds qui sont tellement simples et sobres que ça ne saute pas aux yeux qu’elles sont signées LV. La mode c’est cool mais on peut rapidement faire une overdose ! Avec Instagram et toutes ces conneries, j’ai le sentiment que les gens ne portent plus les marques pour les bonnes raisons.

Est-ce que la mode pourrait tout de même t’intéresser pour faire une carrière ?
Oui enfin on ne sait jamais ! J’ai rêvé d’être designer et je suis plutôt bon styliste ! Je kiffe habiller les gens autour de moi et je le fais souvent, à part pour mon manager (rires)

Tu as déjà une ligne de merch assez cool. N’aimerais-tu pas pousser dans cette direction ?
Oui j’aimerais monter une marque qui s’appellerait Before the internet. Des pantalons, des tees et des bonnets car je ne sors jamais sans un truc sur ma tête !

Gashi
Hat Gashiworld   Jacket UNIQLO

Te souviens-tu du premier beau produit que tu as acheté ?
Je ne peux pas te dire le premier que j’ai acheté mais je peux te dire le premier que j’ai volé ! (rires) Je volais beaucoup à l’époque où je n’avais pas les moyens et le premier était en Allemagne. J’aimais vraiment FILA donc j’ai piqué un tracksuit et les premières sneakers que j’ai volé étaient des Jordan 12 ! Puis le jour où j’ai eu un gros chèque, je me suis acheté une splendide veste Alexander Wang. C’était un grand moment !

Quelle est la dernière paire que tu as vraiment désirée ?
J’ai acheté une paire d’adidas x Raf Simons mais elles me font super mal aux pieds donc je ne les porte pas, notamment à cause du fait que j’ai un orteil beaucoup trop grand (rires). Sinon je voulais trop les Jordan 1 x Off White blanches, je ne sais pas pourquoi ! Sinon ma nouvelle lubie, c’est simplement d’acheter un marqueur noir et une paire de Air Force 1 et de dessiner dessus.

gashiworld.com
IG : @GASHi
FB : @GASHIMusic

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En images : le report SU059 Release party

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magazine

Posté par Mélodie Raymond - 13 septembre 2018

En images : le report SU059 Release party

La semaine dernière, on fêtait la rentrée et la sortie de SHOES UP 059 ! Comme d’habitude, c’était du lourd. Merci à tous d’être venus et de nous apporter votre soutien sans faille. S/o à tous les membres de Good Dirty Sound qui, comme toujours, retournent si bien l’Imprimerie avec leur set et un immense merci à celui qui décroche l’une des covers de ce nouveau numéro et qui a mis le feu à la soirée : Laylow !

Merci également à notre partenaire boissons Desperados !

Pour ceux qui ont manqué ça, on vous laisse découvrir en images la soirée et on vous donne aussi rendez-vous ici pour commander votre magazine.

 

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Di-Meh : la crème du rap Suisse

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DI-MEH

skate

Posté par Mélodie Raymond - 4 septembre 2018

Di-Meh : la crème du rap Suisse

Avec ses collègues Makala et Slimka, Di-Meh incarne le rap Suisse avec un brio que bien du monde s’accorde à souligner. Après son projet Focus sorti le 10 mai 2017, il remet le couvert en 2018 avec la seconde partie Focus 2. À cette occasion, on a discuté avec le Genevois de ses crush mode incompris, des galères avec ses grillz ou encore de la culture skate.

TEXTE, STYLE, PHOTOS SHOES UP Team     Mua & hairstylist : Santa Mari Juanna

 

DI-MEH
Storm jacket Stone Island

 

Comme le veut le rituel, Focus 2 sort le 10 mai. Parle nous du projet.
Je suis satisfait. Il y a de la progression par rapport au premier. La musicalité est plus travaillée, les flows le sont aussi. Au niveau des prods, c’est plus diversifié. J’ai travaillé avec Eazy Dew, Freaky! un beatmaker canadien, le beatmaker Suisse Klench Poko qui est super chaud, Sercab qui vient de Rennes, il y a mon gars Varnish La Piscine qui a fait la prod d’un son et il est aussi en featuring. Il y a aussi Jamvvis, un autre canadien.

Tu as beaucoup de connexions avec les Canadiens ?
Carrément, j’ai aussi invité Rowjay, un rappeur canadien. Il y a également Krisy sur ce morceau. Sinon côté feat il y a celui avec Laylow qui s’appelle Western Union. C’est un son sur l’Afrique, il est chaud.

En quelques années, avec les Xtrem Boys vous êtes devenus les principales têtes d’affiche du rap Suisse. Il suffit de googliser le terme pour comprendre. Comment se porte le rap en Suisse en dehors du crew Super Wak ?
Il se porte bien. Les gens commencent à se motiver et à sortir de leurs tanières. Ils se rendent bien compte qu’il y a de plus en plus de possibilités.

On a pas mal entendu parler de KT Gorique et Danitsa. Doit-on en déduire que le hip hop féminin prend une grande place où elles font partie des rares à avoir percé ?
Ce serait cool que le rap féminin soit plus présent mais je n’ai pas l’impression qu’il y en est énormément. Danitsa et KT Gorique, ça fait super longtemps qu’elles sont dedans. On est arrivés à peu près en même temps. Danitsa c’est vraiment ma sœur, j’ai fait mes premières scènes avec elle et on a un son qui s’appelle Good Coffee, notre premier gros morceau ensemble. Je ne connais pas personnellement KT Gorique. Sinon il y a Ella Soto, une meuf de Lausanne. Côté rappeurs, il y en a énormément.

 

DI-MEH
Sunglasses Louis Vuitton   Shirt Nikben   Tee Nozbone   Pants Walk in Paris   Shoes Dr Martens 1461 Smooth

 

Il paraît que SuperWak, ça veut dire « super nul » et que c’est un nom qui a été lancé en 2012 par ton acolyte Makala. Pourquoi ce nom ?
C’est plus un état d’esprit être Super Wak, ça veut dire ne plus se soucier du regard des gens, ne plus se mettre de barrières et s’aimer comme on est. Quand tu te rends compte que le ridicule ne tue pas, quand tu sais qui tu es, il n’y a plus de problèmes. Ne pas mentir, ne pas se donner un genre aussi, c’est super important. On ne vient pas de la cité, on vient de Genève t’as vu. C’est le fait d’oser et d’assumer qui nous a permis d’arriver là où nous en sommes. On a tous du vécu et ça suffit, il y a de la place pour tout le monde dans le rap.

Que vous apportez-vous côté musique ?
Déjà sur scène on progresse follement. À chaque scène, on fait les choses un peu mieux. On progresse aussi en studios et dans le chant. On essaye d’harmoniser tout ça et on se motive entre frères. C’est ça la réelle concurrence, on se motive. Genre « oh il a lâché ce couplet-là, il est trop chaud, il faut que je sois encore plus chaud ! »

Vous avez la réputation d’être des bêtes de scène et vous avez bien tourné avec le Xtrm Tour. Tu te verrais faire une tournée tout seul aussi ?
Pourquoi pas, un jour avec plaisir ouais. Pour l’instant le Xtrem Tour ça le fait mais j’aimerais bien défendre mon projet sur scène tu vois. Ça fait plaisir quoi ! J’ai hâte surtout.

Ton premier souvenir musical puissant, c’était quoi ?
Ce qui m’a quécho quand j’étais petit ? Je crois que c’était au bled, au Maroc. Tu sais quand t’es sur la route avec tes parents, t’écoutes beaucoup de musique. C’était un son de Raï que je kiffais de ouf. Je me rappelle du flow mais je ne me rappelle pas du nom !

 

DI-MEH
Sweat Andrea Crews   Pants Sergio Tacchini x Andrea Crews   Socks Jordan   Shoes Converse One star

 

Tu es issu de la culture skate. En quoi a t-elle contribué à ton amour pour le rap ?
En tout. Je pense que si je n’avais pas fait de skate, je ne ferais pas du rap. Ou alors je ferais du rap mais ce serait peut-être un autre genre. Le skate c’est en moi depuis que j’ai genre dix ans. J’ai commencé le rap à 12 ou 13 ans, c’est vraiment grâce au skate que je fais du rap et non à cause. Les mecs du skatepark me faisaient écouter du vrai son. Après t’as capté, le skate c’est pas forcément un style, c’est un état d’esprit. Tout le monde peut faire du skate, il y a des skateurs de toute catégorie, il y a des mecs qui kiffent le reggae, d’autres le rap, d’autres le classique, certains sont banquiers, d’autres sont au chômage ! Il y des skateurs de tous les horizons, c’est ça qui est cool avec cette communauté.

 

Côté style, tu portes encore des marques qui ont une connotation skate ?
Oui complètement. Et honnêtement, j’ai des photos de moi petit, tu verrais que mon style n’a pas changé. Ça fait 7, 8 ans que j’ai le même style. Je portais des habits larges, j’avais des Nike Dunk : mes chaussures de prédilection ! J’avais que ça pour faire du skate. Je n’étais même pas Nike SB. Il y avait aussi la marque Lakai. En textile, je m’étais du Eckō, je portais beaucoup de LRG, Skatefire… DGK aussi, c’était trop ma marque, Dirty Ghetto Kids !

Apparemment tu as déjà eu des galères avec tes grillz. C’était quoi ces galères ?
Ah ouais ! J’en ai eu plusieurs. Genre une fois je suis sur scène, tac je rappe avec mes grillz, et là mes grillz partent en l’air et je vois la foule en face. Je sais pas comment je fais mais je les rattrape au vol avec ma bouche, laisse tomber. (rires) Une autre fois, j’étais au milieu d’un pogo, j’écarte le cercle trop chaud, et là mes grillz tombent par terre. Je crie « non, arrêtez vous » !  Genre j’ai annulé le pogo pour les récupérer. (rires)

On t’a vu dans un clip avec du True Vision. J’ai aussi aperçu Slimka avec du Walk In Paris. Tu supportes les jeunes marques parisiennes ?
Carrément, avant tout j’adore supporter les marques locales. Quand je vois des petites marques qui sont déter, ça me fait plaisir de les porter. True Vision, Walk in Paris, Benibla, Mélange, Champagne, ça se voit qu’ils se bougent, c’est cool !

Et les marques Suisses ?
Carrément, je supporte même plus les marques locales. J’ai mon cousin qui a fait une marque avec un de ses potes qui s’appelle Archive. Ils sont chauds, ils ont une bonne vision. Ils sont motivés. Je vais sortir une collab’ avec eux. Ensuite il y a 242 Shop, j’y ai travaillé pendant six ans, je les soutiens de ouf. Je vais aussi faire une collab’ de board avec eux.

 

DI-MEH
Socks Jordan   Shoes adidas Originals x Alexander Wang Reissue Run

 

Si on part en Suisse, tu nous conseilles d’aller dans quel shop ?
242 évidemment. Sinon à Lausanne, il y a un shop qui s’appelle Cromwell, il est incroyable.

Où est-ce que tu puises tes inspirations vestimentaires ?
Dans la rue, quand je me promène je fais attention aux styles des gens. Après c’est la vie qui m’inspire tout simplement. Je suis un caméléon, je peux mettre des trucs super flashs, super originaux et le lendemain être très sobre. J’ai le style du non style, t’as capté.

Une pièce que tu as dans ton armoire et que personne ne comprend ?
Oui j’en ai plusieurs. J’ai des converse qui brillent. Genre les J.W Anderson mais pas les Chuck Taylor montantes, les autres ! Ça les gens ne comprennent pas.

Effectivement, ce ne sont pas celles qui ont eu le plus de succès dans la collaboration !
De ouf ! (rires) Moi je les met, pas de souci, sur scène c’est stylé ! Y’a de la lumière, ça shine ! J’ai des trucs vraiment bizarres. J’ai des ensembles un peu farfelu genre en Wax. C’est cool mais tout le monde ne comprend pas forcément !

Une chose que tu ne porterais jamais ?
Philipp Plein. Jamais.

Tes pièces fétiches ?
J’ai une petite veste noire Fubu que je kiffe. C’est une marque assez rare. Ensuite j’ai ma veste Helly Hansen jaune que je portais dans mes premiers clips et je l’ai toujours, elle m’a donné un peu de shine tu vois !

Tes sneakers les plus indispensables ?
En vrai Nike et Converse me mettent bien. En modèle je dirais les Flip x Converse de Lomepal, je les skate, c’est cool. Je kiffe bien Dr. Martens aussi.

Pour finir sur la musique, comment tu envisages l’avenir ?
Franchement au feeling. Si le projet prend, je suis heureux. Si ça ne prend pas, je larguerais d’autres bombes, tu connais ! Je ne me fais pas trop de soucis. Pour présenter le projet, il y aura une date à la boule noire le 27 mai, ça va être chanmé. Ensuite festival Paléo en Suisse, Couleur Café en Belgique. On va se régaler.

 

DI-MEH

 

IG : @dimehtodo
FB : @DIMEHTODO