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Youv Dee : génération Lil Wayne

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YOUV DEE

music

Posté par Mélodie Raymond - 29 juin 2018

Youv Dee : génération Lil Wayne

À seulement 22 ans, Youv Dee, repéré au sein de son groupe l’Ordre du Périph, évolue également en solo dans un style qui lui ait propre. Un hip-hop imbibé aux psychotropes et une dégaine qui s’inscrit largement dans la nouvelle vague des bébés Young Thug (comme il aime ainsi les nommer) mais cette fois-ci, version frenchie. Rencontre.

TEXTE, STYLE, PHOTOS SHOES UP Team     Mua & hairstylist : Santa Mari Juanna

 

YOUV DEE
Parka Helly Hansen

 

Pour ceux qui ne te connaissent pas encore, qui es-tu et qu’est-ce qui te caractérise ?
Je m’appelle Youv Dee, je viens d’avoir 22ans. Je dirais que je suis le seul à faire ce que je fais pour l’instant en France. C’est quand même un atout, après je ne vais pas me jeter des fleurs mais je me décrirais comme ça. Je parle de ma musique, de mon style, ce sont des points sur lesquels je suis pointilleux. Je regarde beaucoup ce qui se fait aux states. Je pense que ça a joué au fait que ce soit aussi différent de ce que les gens sortent en ce moment.

Côté style tu fais effectivement partie des rares artistes rap qui osent l’extravagance en France.
Je suis d’accord, les gens n’osent pas encore… On dit que j’ai tendance à trop me prendre pour un ricain mais au final, il y a beaucoup de gens dans ce délire ! C’est juste qu’en France, les gens essayent de rester dans des critères de style assez précis. Ils redoutent qu’on ait l’impression qu’ils appartiennent à une autre communauté. Comme moi, on dit que je suis un bobo alors que je suis issu d’un quartier de banlieue. J’ai juste vu les choses différemment et j’aime bien acheter des sapes chères, c’est tout.

Tu as grandi dans le 95. Peux-tu nous parler de ta vie là-bas ?
Une vie normale, dans une ville avec des quartiers et une certaine mixité. Paris, c’est à plus grande échelle et si tu veux te lancer dans des projets, c’est évidemment plus simple d’être dans la capitale.

Ça fait combien de temps que tu t’es teint les cheveux ?
C’était à la fin du lycée, je devais avoir 17 ou 18ans, quand les darons ne pouvaient plus dire grand-chose, j’ai décoloré, je me suis fait blond et ça a commencé comme ça !

C’était avant ou après Lil Yachty ?
Ouais, je pense qu’il n’était pas encore très connu et moi-même je faisais du rap mais je n’avais pas encore de notoriété. Après si ça se trouve il avait déjà cette coupe ! Mais dans mes souvenirs j’avais des tresses avant lui tout comme mon petit piercing que j’ai eu avant beaucoup ! (rires)

Qui sont les artistes qui ont un look vraiment élaboré en ce moment selon toi ?
Je dirais Lil Uzi Vert. Après il faut dissocier ceux qui ont vraiment du style et ceux qui suivent le tout. Rich The Kid, A$AP Rocky aussi. Ils touchent tellement une grosse communauté qu’ils peuvent très facilement lancer une tendance.

 

YOUV DEE
Sunglasses Monki   Tee POYZ&PIRLZ   Pants Champion   Bumbag Dickies   Socks Nike   Sneakers Gucci Rhyton

 

À quel moment de ta vie as-tu commencé à donner une véritable importance à tes outfits ?
Je pense que je l’ai toujours donné à cause de mes parents, eux-mêmes étaient comme ça. Mon père a toujours eu 70 paires de chaussures, il achetait même des paires en se disant qu’il pourrait la mettre l’année d’après. J’ai juste fait pareil qu’eux. De toute façon je n’avais pas le droit de sortir en ayant une dégaine chelou, il fallait être un minimum propre sur soi. C’est une chose que j’ai gardée.

Est-ce que le fait de rencontrer les membres de l’Ordre du Periph (Assy, Swan et Ars’n) et de te plonger dans la musique a contribué à entretenir cet amour pour le style ?
Je ne pense pas que ça ait contribué à cet amour pour le style car c’est quelque chose qu’on avait de base, avant même qu’on se lance dans le rap. Forcément on fait partie de cette génération internet qui passe du temps sur Instagram. On était au début de tout ça, on essayait de voir ce qu’il se passait dans d’autres pays. Avant même que ce soit à la mode d’être à la mode. Avant qu’il y ait les rééditions Nike des 96, 97, 98, on avait déjà les paires car on s’y intéressait déjà. On regardait ce qu’il se passait. Limite, on s’est détaché avec le temps car aujourd’hui c’est commun de s’intéresser aux sneakers. Tout le monde veut des nouvelles paires juste pour la foutre sur Instagram.

Qu’est ce qui a fait que tu t’es lancé en solo en décembre 2017 ?
C’était très logique j’ai toujours su que j’allais faire une mixtape solo et de toute façon tout le monde dans le groupe le fait. C’était très naturel et je bossais dessus depuis un moment, il était temps que je la sorte.

Parle-nous de « Gear 2 ».
C’est un peu ma première carte de visite. En groupe, tu n’as pas la place de pouvoir montrer ce que tu peux faire. C’est aussi une manière aussi de se donner l’opportunité de proposer un contenu varié. Les gens aiment bien voir ce que tu peux proposer en solo, si tu as les épaules pour la suite ou si tu vas t’enfermer dans un seul registre. Je voulais aussi savoir si j’en étais capable, moi qui fais du son depuis 3 ans, je voulais savoir si j’étais légitime et je suis plutôt content.

Y’a t-il des marques que certains membres de l’Ordre du Periph portent et que tu ne pourrais jamais envisager ?
En vrai il y a beaucoup de marques que je ne porte pas trop. Ce n’est pas par rapport à eux mais par exemple du Sergio Tacchini. En vérité, je ne suis pas trop difficile c’est juste que je me dirige vers un certain type de marques. J’aime bien Gucci, Fendi. Je portais pas mal de Bape aussi mais ça fait partie des marques que j’apprécie moins car tout le monde commence à en porter, notamment depuis qu’ils ont ouvert le Bape Store à Paris. Après il y a plein de petites marques comme Benibla qui font du bon boulot.

Qu’en est-il des sneakers ?
Côté sneakers je suis vraiment pro Nike. Là j’ai des Gucci mais j’ai du mal avec adidas par exemple. Si je dois m’écarter de Nike, je tends vers les marques de luxe.

Tes inspirations s’élargissent-elles du rock au rap ? (dans la musique comme dans la mode)
Forcément j’ai moins baigné dans la culture musicale du rock que celle du rap mais elle était quand même présente. Au collège tout le monde écoutait des trucs différents. Entre 2000 et 2010 la musique était un peu en perdition. J’ai écouté AC/DC, U2. Et comme j’étais beaucoup dans les mangas qui étaient très liés au rock côté attitude, j’ai fait un mix des deux. Dans l’énergie, le rap, c’est le rock d’aujourd’hui.

Tu fais partie de ceux qui osent porter du camo bape avec un pantalon tartan grunge. La question serait donc : quelles pièces et imprimés ne pourrais–tu pas associer du tout ?
J ‘allais dire à part un costard et une paire de Raf Simons mais même ça, ça peut être stylé. (rires) Je sais pas, je dirais des Crocs, peu importe le pantalon ou l’outfit. Franchement c’est un peu cheum, ça me dérange. Les Crocs, les ballerines, les Birkenstock, ce genre de trucs. Après c’est plus féminin que masculin mais dans l’ensemble les mecs peuvent se permettre beaucoup de choses.

Le son le plus improbable que l’on peut trouver dans ta playlist ?
Tuyo de Rodrigo Amarante. Le gars qui a fait le générique de Narcos, ça c’est le genre de titre qui passent entre deux sons de rap. Sinon j’ai du Metallica ça peut déranger, j’essaye de switcher vite avant que les gens comprennent.

 

YOUV DEE
Jumper Kappa   Pants Benibla   Socks Nike   Sneakers ASICS Tiger Gel-Quantum 180 2 MX   Armchair Benibla

 

Il paraît que tu as été bercé au Lil Wayne et bien d’autres, c’est vrai ?
Ouais, mon père il a 20ans de plus que moi du coup quand je suis né, il écoutait que du Tupac etc. Dans la suite logique, il y a eu DJ Khaled, Drake mais Lil Wayne avec ses grosses dreads, ses tatouages, c’était chaud. J’avais même des pulls à son effigie, j’étais trop choqué. Je pense même que si je n’avais pas kiffé autant Lil Wayne, je ne serais pas comme ça aujourd’hui. C’est pour ça que je kiffe autant Young Thug, c’est le Lil Wayne 2.0 et toute la vague d’aujourd’hui sont des bébés Young Thug. C’est un peu l’héritage de ce gars-là qu’on a tous aujourd’hui.

Quels sont tes liens avec la 75ème session ?
C’est le premier studio où j’ai été et qui m’a fait confiance. J’ai pu vraiment bosser là-bas. C’est la famille, ils nous ont appris beaucoup de choses et ils nous ont bien aidé. Force à Sheldon.

Tu écoutes qui dans le rap français ?
Vu qu’ils viennent de sortir leur projet je dirais 13 Block. J’aime bien Cinco sinon j’écoute mes gars, mon son, Sirap, Zidi. Les sons de l’Ordre du Periph sur lesquels je ne pose pas aussi. Sinon pas grand-chose en rap français, j’essaye de ne pas trop en écouter, c’est pas très inspirant et assez restreint.

Quels sont tes projets à venir ?
Le projet de L’Ordre du Periph qui va arriver cette année. Je bosse quelques surprises mais je ne peux pas trop en parler et sinon je bosse sur un autre projet solo mais je n’ai pas prévu de date encore, c’est un peu tôt. Je me dis qu’il ne faut pas en donner trop vite aussi donc je me force à attendre.

Où est ton plus gros public ?
Je dirais Paris vu que je suis de Paris mais il y a des villes comme Rennes, Nantes, Bordeaux, Lyon, Bruxelles, Genève. Il y a du monde qui me soutient.

On t’a croisé à la Trap house de Benibla il n’y a pas très longtemps, on peut te croiser où à Paris en règle générale ?
Je ne bouge pas beaucoup, si on veut me croiser c’est à République, vers Saint Honoré, chez Benibla c’est les potos, sinon au Printemps, aux Galeries… Les endroits comme ça. Généralement je ne sors pas beaucoup donc si je sors c’est pour faire quelque-chose d’utile comme du shopping.

 

IG : @youv_dee
FB : @MonkeyDYouv

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North Hill, la butte du streetwear

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NorthHill

mode

Posté par Mélodie Raymond - 27 juin 2018

North Hill, la butte du streetwear

Michael, Zihad et Christophe grandissent tous les trois à l’étranger et se rencontrent à Paris. Si aucun d’entre eux n’est vraiment prédestiné à la mode, leur intérêt pour la culture hip-hop les mène à fonder North Hill, une marque menswear authentique pensée dans leur atelier au cœur de la butte Montmartre et fabriquée à Paris. Rencontre avec des créatifs plein d’avenir.

TEXTE SHOES UP Team

 

NorthHill

 

Comment en êtes-vous arrivés à créer votre marque ?
Ce n’était pas notre but au départ mais ça s’est fait naturellement et progressivement. On est devenu potes parce qu’on partageait les mêmes goûts musicaux, et ça nous a d’abord poussé à créer un blog où on postait du son. À l’époque on a voulu promouvoir le blog en imprimant quelques tees et sweatshirts, et aux vues des retours positifs, on a décidé de créer une première marque. Ça a été notre porte d’entrée dans l’univers du textile et ça nous a permis d’apprendre les principes de base pour faire évoluer une marque. C’est plus tard et avec un peu plus d’expérience qu’on a mis un terme à cette première aventure et qu’on a fondé North Hill, en 2014. On avait envie de créer quelque chose de différent, plus sérieux, plus expressif aussi, et de travailler notre produit à fond, du dessin à la confection.

Pourquoi avoir choisi de vous installer à Montmartre ?
Quand on est arrivé à Paris, on a tout de suite eu un petit coup de foudre pour le nord parisien. On habite tous là depuis des années et on adore l’ambiance et le dynamisme du coin. Montmartre est un de nos quartiers préférés. Il nous inspire beaucoup, de par son histoire et les gens qui y sont passés, des communards aux artistes comme Picasso. C’est la colline de l’art et de la révolte, et ça nous parle.

Vous faites tout fabriquer à Paris. Comment vous êtes-vous entourés des personnes qui s’occupent de la fabrication ?
Au début on n’y connaissait pas grand-chose, donc notre réflexe a été d’arpenter le quartier du Sentier, et on a appris beaucoup là-bas sur la fabrication d’un vêtement et la production d’une collection. Maintenant on travaille aussi avec d’autres ateliers de confiance, à Paris ou en banlieue proche. En fait, on dessine et prototype tous les vêtements dans notre propre atelier de la rue Labat, puis on passe la main quand il s’agit de produire en série. C’est important pour nous de rester « local », on est content de travailler avec des gens que l’on connaît, ici, et non pas de sous-traiter en Asie ou autre. D’autre part, au niveau de la création, ça nous permet d’être libre de faire exactement ce qu’on veut, car du coup on est fourré dans les ateliers de confection pour contrôler chaque étape de production !

 

NorthHill

 

Où avez-vous puisé vos plus grosses inspirations pour votre dernière collection ?
Notre dernière collection est un peu une déclaration d’amour au nord de Paris. Graphiquement on s’est inspiré d’éléments du quotidien qui sont représentatifs de « notre Paris ». Ça va du clin d’œil aux hustlers de Barbès jusqu’au détournement de logos urbains. Ça va sonner super bateau mais en se baladant dans la ville tu as toute l’inspi dont tu as besoin pour créer une collection !

Le streetwear français est en état de grâce. Comment ressentez-vous ce nouvel essor de ces dernières années ?
C’est clair que la mode en général s’est ouverte à de nouveaux types de créateurs, ça a permis l’avènement de marques plus streetwear et la montée de beaucoup de jeunes créateurs. C’est quelque chose de très positif. D’un autre côté, ça a conduit à un marché super saturé où des marques apparaissent et disparaissent tous les jours. On est dans un environnement méga compétitif, c’est très stimulant mais notre philosophie est de se concentrer sur notre travail et notre progression, à notre propre rythme. On n’a pas créé North Hill dans l’optique de « sell out » ou de surfer sur des trends passagers mais plutôt pour s’installer sur le long terme comme une référence dans le menswear parisien.

On a cru comprendre que vous êtes proches du rappeur Sopico, pouvez-vous nous en dire un peu plus sur votre collaboration ?
Forcément un gars si talentueux et multi-facette, et qui vient du 18ème en plus ! On est en train de travailler ensemble sur une première collaboration Il s’agit d’une mini-ligne, une sorte de « merch premium » pour Sopico. Ca arrive très vite, on n’en dit pas plus pour ne pas gâcher la surprise. Avec Sopico, il y a plein d’idées, une sensibilité partagée et une envie commune de créer donc on aura l’occasion de produire pas mal de choses ensemble dans le futur.

 

NorthHill

 

Quels sont vos prochains projets ? Avez-vous d’autres collaborations en vue ?
Pour cette année, les projets sont bien sûr de continuer à développer de nouvelles collections, et de poursuivre l’expansion de notre réseau de distribution, avec notamment notre entrée dans des nouveaux shops en Europe avec cette collection Printemps/Eté.
On continue aussi de travailler avec d’autres artistes français dans le milieu hip-hop, ainsi que des labels et promoteurs évènementiels, sur le développement de leur merch/ligne de vêtements, via notre agence créative. On n’y accole pas forcément le branding North Hill, mais ça nous plait de travailler avec des artistes et de s’essayer à différents univers, donc il est certain qu’on va poursuivre sur cette lancée.
On compte aussi sortir plus de produits, en s’affranchissant du cycle de la mode. On a des idées à revendre du coup on trouve ça dommage de se cantonner à deux collections par an, donc on va se faire plaisir.

La personne avec qui vous rêveriez de bosser sur une collection ?
Difficile de choisir un nom ! Ceci dit, on aimerait avoir l’opportunité de développer une sneaker avec une grande marque (à bon entendeur). Ce serait une ligne de rayée sur notre bucket list ! Mais c’est vrai que jusqu’à maintenant on a plutôt privilégié les collaborations avec des marques ou artistes que l’on connaît et avec qui on partage déjà une relation de confiance. On peut déroger à la règle s’il s’agit de Kung-Fu Kenny ou si Tupac est effectivement toujours vivant quelque part caché à la campagne !

 

NorthHill

Site : northhill.fr
IG : @northhillparis

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Varier les PLEASURES

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Pleasure

mode

Posté par Mélodie Raymond - 22 juin 2018

Varier les PLEASURES

Fondé par Alex James en juin 2015, le label streetwear basé à Los Angeles PLEASURES oscille entre idéologies punks anticonformistes et l’amour de la musique des années 80 et 90. On a voulu en savoir plus sur cette marque que de plus en plus de modeux et de créatifs s’arrachent.

TEXTE SHOES UP Team

 

Pleasure

 

Comment la mode est-elle arrivée dans votre vie ?
La mode a toujours eu une grande place dans ma vie. Du plus loin que je me souvienne, j’étais déjà dans les vêtements. J’ai eu l’opportunité de créer une entreprise de chaussures appellée Thorocraft, c’était en 2007. C’était mon premier grand plongeon dans cette industrie.

Comment décririez-vous PLEASURES ?
Je souhaitais créer une marque qui combine la plupart de mes centres d’intérêt. A savoir des thèmes comme le mouvement Punk, l’Hardcore, le monde des animés, les émotions, l’obscurité ou encore les constats sur la société.

Très souvent vos pièces ont en effet une dimension politique. Quelle est votre philosophie ?
PLEASURES est une plateforme et un moyen de pouvoir exprimer des sentiments sincères. Les États-Unis sont dans une situation que l’on peut qualifier comme relativement triste en ce moment. Nous nous servons donc de notre voix et de nos images pour exprimer cela.

Vous avez récemment présenté le modèle Prophere d’adidas Originals dans une vidéo. À quel point êtes-vous intéressés par les sneakers ?
J’ai vraiment grandi avec une obsession pour les sneakers, bien avant l’arrivée d’internet. Les sneakers feront toujours partie de notre ADN.

Aimeriez-vous travailler sur un modèle ?
J’ai travaillé sur différentes chaussures au cours de ces dernières années, de Vans à Timberland en passant par Reebok. Nous avons d’ailleurs des projets très excitants qui arrivent en 2018, il faudra nous suivre !

Votre marque a été rendue célèbre en 2015 suite à un t-shirt sur lequel on retrouvait la lettre de suicide de Kurt Kobain. Pourquoi avoir décidé de faire ça ?
La lettre est un véritable mystère. Qui l’a vraiment écrite ? Personne ne connaît la vérité.

Selon vous, comment le lien entre la mode et le rock reste t-il si fort ?
Ils vont de pair ! L’un inspire l’autre et repousse sans cesse les limites de la création.

 

Pleasure

 

Qui écoutez-vous en ce moment ?
The Smiths, Cigarettes After Sex, Oasis, et Frank Ocean.

Vous avez récemment fait une collaboration avec Gratful Dead. Pouvez-vous nous en dire un mot ?
C’est l’un des groupes de rock les plus iconiques de l’histoire. Nous avions vraiment envie de les faire découvrir à la nouvelle génération avec un regard frais et nouveau.

Avec quelle marque souhaiteriez-vous beaucoup collaborer ?
J’ai, toute ma vie, été un fidèle utilisateur d’Apple et j’adorerais créer quelque chose avec eux un jour…

Il y a quelques shops français dans lesquels nous pouvons trouver des pièces PLEASURES. Que pensez-vous du streetwear français ?
Etant passé par Paris récemment, j’ai été complètement inspiré par le style street français. Les gens s’habillent de la manière qu’ils veulent sans pour autant se forcer à suivre les tendances…

Quels sont vos plus grands plaisirs ?
Voyager à travers le monde et voir des gens porter nos pièces dans les rues !

Quels sont vos projets pour 2018 ?
Je ne peux malheureusement pas dévoiler les choses sur lesquels nous travaillons mais n’hésitez pas à vous tenir au courant car ce sera l’une des années les plus excitantes pour PLEASURES !

 

Pleasure