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Défile pour adidas avec le projet OZWEEGO Powered by Paris

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adidas ozweego casting

Posté par Mélodie Raymond - 23 August 2019

Défile pour adidas avec le projet OZWEEGO Powered by Paris

Avouez-le, vous avez toujours rêvé de défiler pour une marque iconique ? Dès aujourd’hui, la marque aux trois bandes en collaboration avec l’école de mode Casa 93 lancent le projet OZWEEGO Powered by Paris et organisent différents castings à travers la capitale en vue d’un fashion show le 3 septembre ou encore d’un show de danse avec le crew Electro Street.

Remodeler le passé pour réinventer le futur ? Voici la devise de la campagne du produit emblématique d’adidas : la Ozweego. Dans le cadre de cette opération, le géant allemand s’est associé aux jeunes créatifs talentueux de l’école de mode Casa 93 nichée à Saint-Ouen pour dévoiler des créations inédites. Le défilé se déroulera le 3 septembre au cœur de Paris.

La bonne nouvelle ? Une cinquantaine de modèles seront castés dans différents endroits de Paris dès cet après-midi. La première cession de casting se déroulera en effet au Citadium Caumartin ce vendredi 23 septembre de 15h à 19h ainsi que le samedi 24 septembre de 12h à 18h. Vous pourrez également tenter votre chance le 27 septembre de 14h à 18h au Flagship adidas des Champs Élysées puis dans le shop Courir au forum des Halles le 28 septembre de 14h à 18h. Pour finir, la marque organisera un casting de rue le 29 septembre sur la place Jean Jaurès à Saint-Denis (93200). Dans un second temps, soit au Centre Nouvelle Athènes le lundi 2 septembre, elle auditionnera des danseurs qui participeront à un show avec le crew Electro Street. Qui plus est, adidas annonce aussi la participation de la chanteuse et rappeuse Chilla et du rappeur montant Zola avec plus d’infos à venir. Conquis ? On vous laisse foncer pour tenter de défiler ou de danser pour adidas et rendez-vous ici pour vous inscrire !

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Paris, tu nous suis ? ⁣⁣ OZWEEGO Powered by Paris ça commence maintenant 🔥⁣⁣ Devant la caméra d’Adrien & Ousmane, tu vas pouvoir défiler avec l’école de mode CASA93 ou bien performer avec le crew de danse Electro Street et les artistes Chilla et Zola.⁣⁣ ⁣⁣ Mais d’abord, rendez-vous aux castings : ⁣⁣ Casting fashion⁣⁣ 📍 vendredi 23 août : Citadium Caumartin 15h-19h ⁣⁣ 📍 samedi 24 août : Citadium Caumartin 12h-18h⁣⁣ 📍 mardi 27 août : adidas store Champs-Elysées 14h-18h⁣⁣ 📍 mercredi 28 août : Courir Forum des Halles 14h-18h⁣⁣ 📍 jeudi 29 août : Place Jean Jaurès à Saint Denis 14h-18h⁣⁣ ⁣⁣ Casting danse⁣⁣ 📍lundi 2 septembre : Centre Nouvelle Athènes 11h-19h⁣ ⁣ 👉 lien d’inscription dans la bio⁣⁣ 🎥 @adrien.lagier & Ousmane Ly⁣⁣ ⁣⁣ #adidasOriginals #Paris #Lifestyle

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Jay Prince au pays des merveilles et des doutes

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Jay Prince au pays des merveilles et des doutes

Posté par Mélodie Raymond - 23 August 2019

Il va falloir s’y faire : le Royaume-Uni grouille de talents. Jay Prince est l’un d’entre eux. Des projets qui chamboulent sous le plexus, un sens du rythme inné, l’homme de 25 ans originaire d’East London transforme en or tout ce qu’il touche. Avec son dernier projet Wonder, il prouve encore une fois qu’il mérite toute notre attention. Rencontre.

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Après neuf projets entre 2013 et 2019, quel bilan fais-tu sur ton évolution musicale et quels sont les points qui t’ont permis d’avancer ?
La première chose, c’est la façon dont j’ai grandi depuis que j’ai commencé la musique sur les bancs de l’école. Lorsque j’ai terminé les cours, j’ai directement commencé à travailler puis je me suis rendu compte que mon épanouissement personnel passait vraiment par la musique. J’ai fait pas mal de petits boulots, comme la sécurité dans un stade de foot. J’ai aussi été livreur de journaux. J’ai même travaillé dans un magasin de jeans pour femmes. Pourtant, me tourner vers la musique était comme une évidence. 

Que penses-tu de la vague d’artistes UK que l’on entend de plus en plus ?
Je trouve ça génial que la musique anglaise inspire le monde. C’est valorisant pour nous d’avoir des artistes géniaux. Le hip-hop anglais est complètement intégré dans notre culture musicale et nous a tous inspiré. La jeune génération fait particulièrement du bon travail. 

Tu as par exemple travaillé avec Mahalia sur ton projet Late Summer et Cherish ?
Tout à fait, on s’est rencontré au cours d’une de ses séances en studio puis on s’est mis à travailler ensemble. Je ne la connaissais pas personnellement mais j’écoutais sa musique que j’adore. Elle est tellement talentueuse, drôle et pétillante qu’au final, travailler avec elle a été très simple.

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Jacket : adidas
Tee-shirt : H&M
Short : Diesel
Socks : Stance
Sneakers : Skechers D’LITES
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Qu’écoutes-tu en ce moment ?
J’écoute encore beaucoup Mos Def. C’est clairement un de mes artistes préférés et je suis fan de son album Black On Both Sides. Le Dark Wave fait également partie du genre de son que j’aime. Il y a aussi Noname, Saba, J. Cole… Ce sont tous de très grands artistes.

Ton dernier projet en date s’appelle Wonder. Comment le définirais-tu ?
Je pense que Wonder est une partie de moi. Ce projet était une façon d’explorer mon moi intérieur et de mettre en avant une autre période de ma vie. Quand j’ai sorti mon premier projet, je devais avoir 20 ans. Aujourd’hui, j’en ai 25. Depuis j’ai changé de visage, je prends de meilleures décisions. En comparaison avec les anciens projets, les sons de ce projet sont très différents. Je déteste faire tout le temps la même chose. J’aime aller plus loin.

 

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Que signifie le mot « Wonder » pour toi ?
Plein de choses et il veut dire plein de choses pour les uns et les autres. Il y a la notion de remise en question qui n’est d’ailleurs pas nécessairement négative. Se poser des questions, c’est apprendre sur soi-même et grandir. J’aimais mettre une notion d’émerveillement derrière ce titre.

Qu’est-ce qui t’émerveille toi ?
C’est une bonne question. Ce qui me vient en tête et qui peut paraître cliché, c’est la scène. Faire de la musique chez soi, dans sa chambre, c’est cool mais monter sur scène, c’est incroyable. C’est sûrement le moment le plus fou pour un musicien. Blessed Now, je l’avais enregistrée pour le fun dans le salon de ma mère en regardant la télévision et hier, lors de mon show, je regardais tout le public chanter cette même chanson. Je trouve ça dément l’ampleur que peut avoir un morceau sur les gens. À chaque fois je reste bouche bée et je me dis « c’est moi qui ai réussi à faire ça ? ».

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Jacket : Nike
Tee-shirt : ENFANT DU CIEL
Pants : ONECULTURE
Shoes : Camper Pix
Hat : Daily Paper
Bumbag : Bershka
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À quel point t’impliques-tu dans la réalisation de tes clips ?
Je laisse des libertés aux réalisateurs évidemment mais je suis toujours impliqué, j’ai une vision assez globale de ce que je souhaite et surtout, j’adore ça.

Quels artistes t’inspirent sur le plan esthétique ?
Je suis un grand fan d’Hiro Murai qui a réalisé certains clips de Childish Gambino comme This is America ou encore Never Catch Me de Flying Lotus et Kendrick Lamar. Il y a aussi Kahlil Joseph qui a collaboré avec Beyoncé sur Lemonade par exemple. Je trouve que le game du clip est plus fort que jamais. J’adore lorsque c’est tourné comme un court-métrage. Ces mecs m’inspirent beaucoup.

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Les Benjamins

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Posté par Floriane Raux - 15 August 2019

Les Benjamins

Implantée depuis 2011, la marque Les Benjamins est tout droit tirée de l’imagination de Bunyamin Aydin, designer d’origine turque ayant grandi entre l’Allemagne et la Suisse. Son label de prêt-à-porter masculin et féminin défile à Paris depuis maintenant six ans et présente des collections éclectiques faisant la part belle aux cultures du monde et aux sports.

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Quel était ton but avant la création de Les Benjamins en 2011 ?
J’étais en quelque sorte perdu comme la plupart des adolescents. J’ai grandi dans l’environnement de mes parents, j’étais constamment entouré de tissus et de vêtements. Mes passions pour la mode, le dessin, la photographie et les voyages se sont réunies. C’est ce qui m’a mené à lancer Les Benjamins.

Peux-tu nous raconter l’histoire derrière la marque ?
Notre slogan c’est « Journey of Discovery » (le voyage de la découverte, ndlr), cela représente le voyage et cette sous-culture de la photographie de voyage. Chaque saison, je pars à la découverte d’une nouvelle culture et je la mélange ensuite avec un sport. La culture rencontre le confort.

Pourquoi as-tu choisi de te tourner vers le streetwear ?
Le mot streetwear perd de sa valeur. Ce que je tente de faire est plus qu’une marque de mode, c’est un mouvement. Nous avons grandi avec des légendes comme Fujiwara, Nigo, Futura et James Jebbia qui ont posé les fondations pour que nous construisions et continuons ce mouvement global. Je représente cette idée dans ma région et je suis fier de changer la vision de la mode et des Arts en Turquie et plus globalement, au Moyen-Orient.

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Peux-tu revenir sur le processus créatif de la collection SS19 ?
Tout commence par de la recherche, et ma partie favorite, fouiller dans nos archives de tissus. Pour moi, le tissu et le fait de rêver à quelle forme ce matériau prendra sont les parties les plus importantes. L’influence du basketball et voir des gamins passionnés par la NBA au Japon m’a toujours surpris. Je voulais rendre hommage à ça. La première pièce qui m’est venue à l’esprit est un kimono fait dans un tissu italien, qui donne ce sentiment traditionnel, combiné avec les chiffres floqués au dos des maillots de basketball. Une fois que j’ai trouvé l’équilibre entre les deux influences, c’est assez simple de traduire cette envie sur plus de pièces. Et c’est ce que j’ai fait.

Qu’aimes-tu dans la culture japonaise et son esthétique ?
La qualité de l’artisanat et ce sens des détails. Yohji Yamamoto a été une inspiration depuis mon enfance. 

De quelle manière le streetwear évolue en Turquie ?
C’est l’âge d’or du streetwear, du hip-hop et de la street culture en Turquie, ces mouvements se développent très rapidement. Tout un tas de nouvelles marques, artistes et chanteurs sont en train d’émerger. Je suis content d’avoir eu la chance de pouvoir contribuer et développer des idées pionnières pour cette évolution.

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Parle nous de ta collaboration avec Puma.
Yassine Saidi de Puma m’a contacté il y a un an et demi pour une collaboration. Je n’avais aucune attente avant de démarrer la réunion. Mais une fois que j’ai entendu la vision et le concept des co-créations Puma, j’étais vraiment enthousiaste en tant que designer. Notre campagne SS19 avec Puma était le premier lancement de notre concept avec 13th Witness. À travers son objectif, nous avons capturé l’essence de Brooklyn, Istanbul and Cappadocia.

Tu es, parait-il, un gros consommateur de sneakers. Peux-tu nous donner tes chaussures les plus précieuses ?
Tout à fait. Puma x Bape Disc, Air Jordan 1, Nike x Tom Sachs, et une Air Max 1 signée par Tinker Hatfield. 

Quelle suite pour Les Benjamins ?
Plus de voyages pour les prochaines collections, collaborations et capsules. Nous sommes aussi très concentrés sur notre magasin à Istanbul, c’est un
endroit important pour l’expérience Les Benjamins. Je créé la collection FW20/21 qui sera présentée à Paris, en juin. En septembre et octobre, nous lancerons notre seconde collaboration avec Puma.