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Léo Walk : quelques marches de plus.

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Léo Walk : quelques marches de plus.

Posté par Floriane Raux - 25 mai 2019

Danseur confirmé, chorégraphe certifié, designer apprécié et réalisateur en herbe, Léo Handtschoewercker ne cesse de gravir les échelons de la créativité. Le jeune homme de 24 ans au look urbain dandy s’impose comme un ambitieux représentant pluridisciplinaire. Rencontre.

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Shirt: Sandro
Pants: Acne Studios
Sneakers: Salomon S/Lab XT-6 Softground ADV
Jewelry: Tant d’Avenir
Watch: Swatch BIG BOLD
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Dis m’en plus sur ton enfance. Quand commences-tu la danse ?
J’ai grandi à Champigny-sur-Marne dans le 94. J’ai toujours beaucoup dansé. Dès mes 1 an, j’étais hyperactif. Mes parents ont essayé de m’inscrire à des cours comme le classique ou le contemporain. Je me faisais virer tout le temps car il y avait trop de règles, trop de contraintes. À 7 ans, j’ai rencontré Didier Boko qui m’a appris le break, m’a pris sous son aile et qui m’a fait faire des battles jusqu’à mes 15ans. 

Tu t’es essayé à différents genres avant de faire du breakdance ta spécialité dès l’âge de 8 ans. Pourquoi ce mouvement t’a t-il touché plus qu’un autre ?
Il y a, selon moi, très peu d’arts qui lient autant le sport et la liberté. En break, on t’apprend une base et on te dit de la développer comme tu le souhaites. Il n’y a pas de règles. Il y a juste des figures comme le Debout qu’on appelle aussi le Top Rock, le Passe-passe au sol mais il y a une vraie liberté. 

Une de tes premières expériences professionnelles était pour Thierry Mugler. Peux-tu me raconter ?
TF1 lançait une émission qui s’appelait The Dancers, qu’ils n’ont finalement pas diffusé car ils ont voulu en faire une télé-réalité alors qu’ils ne nous avaient pas vendu le truc ainsi. C’était un peu comme la Nouvelle Star. J’ai gagné toutes les étapes qui m’ont donné accès au casting de Thierry Mugler. 

En quoi consistait le projet Mugler ?
Un solo de six minutes, puis un duo avec une danseuse. J’étais une sorte d’étrange reptile qui descendait du ciel. J’avais un costume que Mugler avait créé parfaitement adapté à la danse. Je jouais tous les soirs.

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Jacket: Aries (disponible chez matchesfashion.com)
Tee-shirt: Walk in Paris
Pants: Aries (disponible chez matchesfashion.com)
Shoes: Dr Martens MICA ARCHIVE
Jewelry: Tant d’Avenir
Watch: Swatch BIG BOLD
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Tu as par la suite tourné 3 ans avec Christine and the Queens. Comment cela s’est-il déroulé ?
Toujours par rapport à cette émission, la chorégraphe Camille Motin, mon amie, m’a encouragé à passer une audition « pour une petite artiste peu connue mais vraiment cool ». J’étais enfermé à New York pour l’émission donc on a galéré à ce qu’ils me laissent passer l’audition. J’avais 19 ans et Christine m’a pris. On faisait des mini-scènes en Bretagne puis on a sorti le clip Christine : ça a explosé. On s’est mis à rider partout dans le monde. C’était un truc de fou.

Tu portes de plus en plus une casquette de chorégraphe. Est-ce un aspect que tu apprécies particulièrement ?
J’ai commencé très jeune, je suis passé par beaucoup de phases et j’arrive à un stade où, quand j’entends des musiques, j’ai envie de projeter ça sur d’autres. J’écris de plus en plus ce que je vois. J’avais envie de mettre ça en scène.

Quelle était ta première expérience en tant que chorégraphe ?
Le clip de Thylacine, Chaman. Ensuite, j’ai monté La marche bleue à l’époque avec Aloïse Sauvage au casting ou encore Fanny Sage. C’était une sacrée équipe, tout le monde a explosé. Ensuite, j’ai fait le clip d’Angèle Jalousie et plus récemment, un clip de Sebastian qui sortira cet été, c’était une grosse expérience. Il y avait environ 60 non danseurs à chorégraphier, c’était intéressant. Sinon actuellement, je bosse sur ma pièce.

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Peut-on en savoir plus sur cette pièce ?
On sera en résidence à Aix-en-Provence puis au Bataclan. La pièce s’appelle Première Ride. Ce qui est intéressant, c’est d’aborder plein de styles de danses de manière très organique. Première Ride, c’est l’histoire de huit jeunes qui partent en caisse et qui vivent les premiers instants où l’éveil est décuplé, où on vit tout à fond. J’ai 24ans, je suis hyper jeune et je suis déjà blasé de certaines choses, j’avais envie de retrouver ça en moi.

Tu endosses aussi un rôle de réalisateur de plus en plus poussé avec Neels Castillon, notamment sur le clip Jalousie d’Angèle.
Jalousie comme Tout Oublier, j’avais des idées bien précises en tête. Quand j’entends un morceau, j’ai souvent une vision très claire de l’esthétique globale et pour mes premières réalisations, je n’avais pas envie de foncer seul. Je ne savais pas où je mettais les pieds. J’ai finalement vu que c’était totalement réalisable.

Pourrais-tu le faire pour d’autres artistes ?
À tout moment je pourrais faire un clip pour  Koba LAD comme pour un puriste de la chanson française mais je n’ai pas envie de devenir réalisateur à l’heure actuelle, je le serais avec le cœur. Si l’artiste, l’humain et le track me plaisent alors je fonce.

Comment décides-tu de monter Walk in Paris avec Gary ?
Walk est mon blaze de danseur. J’avais déjà fait un logo Walk in Paris éclaté et je voulais fonder une marque. J’ai rencontré Gary sur les bords de Marne. On avait la même casquette, le même skate et la même veste : le feeling passait. Il m’a confié vouloir créer une marque avec un graphiste et je lui ai dit la même chose. On a acheté un stock de tee-shirts, on s’est enfermés une semaine tous les trois en fumant des joints, des idées plein la tête puis on a vendu nos tees à la main. On a réinvesti et on s’y est mis.

Avez-vous envisagé de collaborer avec d’autres marques ?
Oui et il y a une grosse collaboration prévue pour 2020.

Quelle est la philosophie de la marque aujourd’hui ?
On essaye de ne pas être élitiste là où les gens le sont de plus en plus. Si la veste plait, ça ne doit pas être juste parce qu’elle est portée par un mec pointu qui fait la gueule toute la journée. On a envie que notre marque soit portée par des gens cools qui font les choses par amour et qui ont de belles valeurs.

Dans le lookbook SS19, vous présentez vos tracksuits et toute votre collection avec des mocassins : un mélange entre l’urbain et le dandy. Est-ce l’intention ?
Complètement, je trouve ça super beau. J’adore les habits « de vieux » sur les jeunes. J’aime ce contraste entre le streetwear et le très chic.

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Shirt: Sandro
Pants: Acne Studios
Shoes: Dr Martens 1461 SMOOTH
Bucket Hat: Kangol (disponible sur Zalando.fr)
Jewelry: Tant d’Avenir
Watch: Swatch BIG BOLD 
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Tu as fait partie du programme House of Classics adidas. Peux-tu m’expliquer en quoi ça consiste ?
Le concept, c’est d’user des chaussures blanches. Quand tu regardes les chaussures de quelqu’un, tu sais si c’est un rider. J’aime fumer une paire et la laisser vivre. On a été appelé avec les danseurs de La marche bleue. Avec tous nos styles de danse, on l’use tous d’une manière différente. Pour ma part, j’utilise beaucoup les pointes par exemple.

Quelles sont les chaussures dans lesquelles tu danses le mieux en général ?
La Dr. Martens a changé mes appuis et ma manière de danser, c’est un peu elle qui m’a amené vers le contemporain. Dans une sneaker, je suis très bien, je suis peut-être même meilleur en technique mais dans mes intentions et dans la manière dont je vis la danse, dans mes Docs, je suis mieux. J’ai gardé la paire morte que je portais lors des auditions Mugler et Christine. Elle avait un mojo, quelque chose de magique. (rires)

Un dernier projet que nous n’avons pas évoqué ?
Le premier festival Walk In Paris qu’on organise le 14 et 15 septembre au Bataclan. Il y aura des concerts le samedi et le dimanche, il y a aura un battle qui s’appelle « La roue de la Walkance ». C’est un gros tournant pour nous !

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Nike présente la Shox R4 Neymar Jr

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Nike shox neymar

Posté par Mélodie Raymond - 24 mai 2019

Nike présente la Shox R4 Neymar Jr

Deux coloris signés par le joueur du PSG, la Shox R4, modèle emblématique Nike des années 2000 fait son grand retour.

Un design agressif, une esthétique futuriste : la Nike Shox R4 marquait les années 2000. Elle est désormais un modèle mythique de la marque au swoosh. 

Pour cette réédition qui sortira le 30 mai, Nike mise sur deux coloris : une mêlant différentes nuances blanc, de gris et des détails rouges largement inspiré du coloris OG. La deuxième paire se veut en revanche plus audacieuse et se voit inspirée des teintes d’une pastèque. Un élément soigneusement pensé par Nike, afin de célébrer les marchés autour de São Paulo, souvenir d’enfance au Brésil, du footballeur Neymar.

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La Nike Shox R4 Neymar JR sera disponible à partir du 30 mai sur nike.com et chez certains revendeurs.

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Zadig & Voltaire s’approprie les logos de la NBA

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ZADIG & VOLTAIRE NBA

Posté par Erwan Helleux - 24 mai 2019

Zadig & Voltaire s’approprie les logos de la NBA

Pour sa collection hivernale, Zadig & Voltaire présente une collaboration avec la NBA. L’occasion pour la marque française de s’amuser avec les logos des équipes historiques de la ligue.

Une collaboration qui unit l’esthétique chic de Zadig & Voltaire avec l’iconographie sportive de la NBA. Des logos qui s’inscrivent parfaitement dans les inspirations 90’s de la dernière collection de la marque française. Mais loin de se contenter d’apposer les logos des Lakers, des Chicago Bulls ou encore des Memphis Grizzlies, Zadig & Voltaire s’approprie les symboles et les déconstruits.

Ainsi, le logo jaune et violet de l’équipe de Los Angeles est surpiqué sur un pull en maille oversize. Un emblème d’où s’échappe une grande quantité de fils dans un style très destroy-chic. Car, en effet, l’essence de cette collaboration est bien de rendre chic les codes du sportwear. Les varsity jackets s’habillent donc de velours, le logo des Bulls de Zac LaVine est utilisé sur un pull en cachemire, une insigne à cornes qu’on retrouve également sur des tops sans manches. Cette collaboration entre Zadig & Voltaire et la NBA sera disponible en boutiques dès le 12 août.