Vous lisez :

SHOES UP présente la collaboration Ugg x Bape

Partagez sur :

UGGxBAPE_HERO_SHOESUP

Posté par Mélodie Raymond - 26 avril 2019

SHOES UP présente la collaboration Ugg x Bape

Dévoilée aux pieds de Lil Wayne lors de la campagne ainsi que pour le 25ème anniversaire de la marque nippone A Bathing Ape, la collection Ugg x Bape verra le jour pour un premier drop à Londres demain et sera la star de l’hiver prochain. Découvrez la à travers un shooting orchestré par SHOES UP !

Antoinette Burelli
SWEAT: ZARA
PANTS: ASOS
SOCKS: Stance
SHOES: UGG x BAPE Tasman
WAIST-BAG: Levi’s
SUNGLASSES: LESCA – disponible chez les opticiens EYE LIKE 

Line Geurie
JACKET: Commune de Paris, 1871
TOP: ASOS
SHORT: ZARA
SOCKS: Dickies
SHOES: UGG x BAPE Classic Mini
BELT:ASOS
SUNGLASSES: Roberto Cavalli 

Dany Guillaud
JACKET: ASICS Tiger
SWEAT: ZARA
SHORT: Bershka 
SOCKS: Stance
SHOES: UGG x BAPE Xavier
SUNGLASSES: Jacques Marie Mage – disponible chez les opticiens EYE LIKE 

Après sa collaboration avec Heron Preston, la marque américaine UGG affirme une nouvelle fois sa volonté de fusionner avec l’univers streetwear. Les trois modèles de chaussures emblématiques UGG, à savoir Classic Mini, Tasman, et Xavier ont été réinterprétés. Toutes les pièces sont proposées en couleur Chestnut associée au légendaire imprimé camo de BAPE. Chaque silhouette se pare d’une tige en cuir et se dote d’une doublure en peau de mouton. On retrouve par ailleurs les deux logos apposés sur l’empeigne.

Une premier drop arrivera donc demain à Londres et pour la sortie officielle, il faudra patienter à l’hiver prochain pour mettre la main sur ces pièces inédites. Il faudra compter entre 200$ et 350$ pour la boots Classic Mini, la Xavier ou encore pour le chausson Tasman. Plus d’infos à venir ici !

Vous lisez :

13 Block, la dégaine est Jdid

Partagez sur :

music

13 Block, la dégaine est Jdid

Posté par Erwan Helleux - 24 avril 2019

Après avoir secoué l’univers de la trap avec la mixtape Triple S en 2018, le quatuor Sevranais 13 Block s’apprête à sortir, ce vendredi, son premier album studio, intitulé BLO. Zed, Stavo, Zefor et désormais Sidikeey comptent donc s’offrir le rap français sur un plateau. Nous les avions rencontré il y a quelques mois.

ZEFOR

Sunglasses : Roberto Cavali
Jewelry : Thomas Sabo
Tee : NikeLab
Jacket : Asics Tiger
Pants : Lacoste (disponible sur zalando.com)

SIDIKEEY

Jewelry : Versace (disponible sur zalando.com)
Sweat : Nike (disponible sur zalando.com)
Pants : Wood Wood (disponible sur zalando.com)

STAVO

Sunglasses : 9FIVE
Tee : Acne Studios
Jacket : Stone Island
Pants : Calvin Klein (disponible sur zalando.com)

ZED

Hat : Acne Studios
Jewelry : Thomas Sabo
Tee : Topman (disponible sur zalando.com)
Jacket : The North Face (disponible sur zalando.com)
Pants : Sergio Tacchini

Vous vous connaissez depuis l’école primaire, tous issus de la même cité à Sevran et vous sortez votre premier projet en 2014. Qu’est-ce qui vous a rassemblé à ce moment-là ?

ZED : C’est la cité.
STAVO : La cité, la ceinture, les gens qui sont autour de nous.
SIDIKEEY : Les gens nous ont encouragé à ce que l’on fasse ça tous les 4 après avoir fait deux ou trois feats ensemble. Au début, nous avions deux groupes chacun. Le public de la cité a fait en sorte que l’on se réunisse, ça s’est fait naturellement.
ZED : On se rassemblait dans les bâtiments, les parkings, les voitures et en studio dans le meilleur des cas.
SIDIKEEY : On faisait aussi un peu de scène lors des fêtes de quartier.
STAVO : Faudel, un grand de notre cité organisait des Open Mics, c’est aussi grâce à lui qu’on a pu se produire sur scène.

Ce qui a vous fait décoller est lorsque Kaaris vous invite sur le titre Vie Sauvage. Comment la rencontre se déroule-t-elle ?

ZED : Notre ancien producteur connaissait son producteur et il lui en devait une. Résultat des courses, Kaaris a écouté notre morceau, a posé dessus et l’a sorti neuf mois plus tard.
SIDIKEEY : Cela nous a amené un peu d’exposition mais je ne dirais pas que c’est ce qui a fait le tremplin non plus. Il y avait déjà une petite hype qui s’était créée autour de nous, ce feat a juste confirmé qu’on était dans le game.

Sevran semble être une terre fertile de talents et vous aimez le revendiquer. Qui sont selon vous ceux qui ont ouvert la voix ?

SIDIKEEY : Niveau rap il y avait Bolo, Yazou et beaucoup d’autres. Kaaris aussi mais il est arrivé bien après.
ZED : Oui et il a bénéficié d’une vraie médiatisation et de nouvelles plateformes qui ont aidé à ce qu’il explose un peu plus.
STAVO : Même au niveau du sport, il y a des athlètes qui sont sortis du lot et qui ont grossi le nom de la ville. Teddy Tamgho par exemple.

SIDIKEEY

Sweat : ONLY & SONS (disponible sur zalando.com)
Jewelry : Versus Versace (disponible sur zalando.com)
Waist Bag : Versus Versace (disponible sur zalando.com)

ZED

Sweat : Cheap Monday
Jewelry : Thomas Sabo

Aujourd’hui, vous incarnez la trap française la plus sombre que l’on trouve dans les nouvelles générations. Comment votre style a t-il évolué en quelques années ?

SIDIKEEY : On a tout simplement évolué en adéquation avec la musique. Il y a quelques années, la trap n’était pas un terme super reconnu en France et nous, on a juste suivi un mouvement qui nous correspondait. On va là où la musique nous guide sans trop se poser de question. Entre nos anciens et nos nouveaux morceaux, on a gardé un discours cohérent. C’est juste qu’il y a des variantes de flow, des évolutions de prods aussi.

«ON VA LÀ OÙ LA MUSIQUE NOUS GUIDE SANS TROP SE POSER DE QUESTION.»

Vous avez gardé un phrasé très cru et si votre ADN est resté tel quel, le tout est désormais plus accessible au grand public.

STAVO: Bien sûr, on cherche à s’adapter sans en faire trop.
ZEFOR : On a quand même pas mal développé nos facultés musicales. Et puis on a grandit. On prend de la maturité mais on raconte toujours les choses que l’on vit, que l’on voit et que l’on fait. On reste honnête dans notre démarche mais le message reste cru à notre image.

Comment bossez-vous vos refrains ? Celui de Vide par exemple est particulièrement entêtant.

ZED : La recette, c’est un bon joint de beuh ! (rires)
STAVO : On appelle ça de l’alchimie ! Quand l’instru te parle à ce point, il y a automatiquement une mélodie et un ow qui né de tout ça. Il nous arrive même de rester choqué quand on tient le truc qui fait la différence

J’ai lu un commentaire qui disait « en espérant qu’ils ne se séparent pas comme la MZ ». Sans évoquer l’idée d’une séparation car vous avez l’air très soudés, pourriez-vous sortir des projets en solo ?

SIDIKEEY : Si on lâchait tous un projet en solo comme ça, ce serait téléphoné. Les gens s’attendent à ce que la suite se déroule de cette façon : un groupe monte et les membres commencent à sortir des projets de leur côté. Nous on essaye de changer le rap à notre façon et de montrer qu’on peut être un groupe et avancer. L’un d’entre nous pourrait très bien faire un feat sur un autre album mais ce serait toujours avec la philosophie de diviser pour mieux régner.
ZED : C’est exactement ça. De plus avec les plateformes, si le nom de Zefor se retrouve sur le projet de quelqu’un d’autre, cela amènera forcément les internautes à venir écouter ce qu’il fait à côté. Cela fera tourner le nom de 13Block et rallongera l’espérance de vie du groupe. Les albums solo à la Maître Gims, Lefa, Black M, ce n’est pas ce qui nous intéresse.


Racontez-nous l’histoire de votre collaboration avec Ikaz Boi. Le projet Triple S a particulièrement bien marché.

STAVO: La connexion s’est faite via Twitter. Il nous a mentionné en nous disant « à quand un feat Ikaz x 13 Block ». On lui a répondu que c’était quand il voulait !
ZEFOR : Du coup on a fait un premier son qui marchait super bien et on a ni par en faire suffisamment pour que l’on se dise « pourquoi pas aller jusqu’à en faire un projet ».
STAVO : Alors qu’à la base, on se projetait seulement sur un ou deux morceaux ! Tout s’est fait à l’instinct.
SIDIKEEY : C’est un projet tellement spontané que ça nous a fait grandir musicalement. Ce projet nous a apporté un plus comme à Ikaz, c’était du 50/50.

Triple S c’est le nom de ce projet pour « Sueur, Soif, Sous ». Aucun rapport avec Balenciaga ?

STAVO : C’est eux qui nous ont copié ! (rires)
ZED : Non bizarrement ça n’avait aucun rapport et c’est juste une sacrée coïncidence. Les gens s’attendaient à une pochette avec la paire pour tout te dire !
ZEFOR : Le hasard était trop beau !
SIDIKEEY : En plus, j’aime bien la paire ! Elle a un design très particulier mais il faut savoir la porter.

«ON RESTE HONNÊTE DANS NOTRE DÉMARCHE MAIS LE MESSAGE RESTE CRU À NOTRE IMAGE.»

Certains d’entre vous s’intéressent-ils à la mode ?

ZED : Tous ! On gaspille même beaucoup d’argent là-dedans. C’est une deuxième culture. C’est important, ça fait ton image, ton charisme.
ZEFOR : Et nos parents sont des sapeurs de base !
ZED : Pour l’instant on est très streetwear mais petit à petit on se tourne vers le luxe. Et de toute façon, les deux fusionnent. Avant pour être dans le bang, il fallait être en Air max. Aujourd’hui, ce n’est plus le cas.

Zed, dans le morceau Triple S, tu dis « J’achète pas d’habits dans vos H&M ». Pourquoi ?

ZED : Pour faire suite à la polémique qu’il y a eu en janvier dernier lorsqu’ils ont dévoilé un pull à caractère raciste. Je n’achèterai clairement plus chez eux !
STAVO : Quitte à aller dans ce genre d’enseigne, on préfère Zara.

« Renoi des temps modernes en survet’ Kappa, Fila », vous aimez la tendance années 90’s ?

SIDIKEEY : On kiffe vraiment. Au moment on a sorti le son, il n’y avait pas encore toute cette hype mais aujourd’hui, je trouve qu’on voit un peu trop de Fila etc. Ceci dit, j’aime quand même beaucoup Kappa. D’ailleurs, ils ont fait une collab avec Marcelo Burlon que je kifferais avoir.

La dernière paire de sneakers que vous avez aimé ?

ZED : Les Air Max 97, toutes les couleurs, toutes les bulles !
SIDIKEEY : La requin Vapormax pour ma part.
EFOR : Pareil que Zed, les 97. Surtout la collaboration avec Undefeated.
STAVO : La Fila disruptor !

Vous écoutez beaucoup de rap américain. Quels sont les artistes qui ont le meilleur look selon vous ?

SIDIKEEY : Les Migos, ils déclassent tout le monde. Ils innovent dans leur style. Ils sont tellement en avance qu’ils portent des accessoires censés être réservés aux meufs et personne ne le remarque.
STAVO : Young Thug a du style aussi.


Vous lisez :

High Vision : la adidas Nite Jogger 3M au sommet

Partagez sur :

mode

High Vision : la adidas Nite Jogger 3M au sommet

Posté par Erwan Helleux - 23 avril 2019

La adidas Nite Jogger 3M est enfin là,  pour l’occasion SHOES UP présente sa série High Vision avec la dernière venue de la marque aux trois bandes en star.

La Nite Jogger est en fait une réédition d’un modèle des années 70. À l’époque la paire pensée pour le running est la première sneaker à bénéficier du traitement hi-vis. Un matériau réfléchissant est ainsi installé pour permettre aux coureurs d’être vu la nuit. C’est le début de l’esthétique High Vision. C’est 20 ans plus tard, que l’on retrouve cette sneaker repensée, réinventée, mais fidèle à son ADN éblouissant.

Toujours aussi confortable grâce à une semelle BOOST qu’on ne présente plus, la Nite Jogger 3M est plus que jamais tournée vers la rue. La silhouette rétro du modèle OG se modernise grâce à un savant mélange de matériaux techniques et de détails réfléchissants. De jour, l’ajout de ces pièces, confectionnées dans le fameux 3M, amplifie le côté contemporain et technique de la Nite Jogger.

De nuit, le patch au talon saute aux yeux, les trois bandes éblouissent et les détails sur l’empeigne soulignent la silhouette élancée de la sneaker. Les lumières éclatantes, qui se dégagent même des lacets, hypnotisent et attirent les regards.


Oui, le look réfléchissant se veut tape à l’œil. Il faut être vu de jour comme de nuit. Et ça, la marque française R-Nation le sait. Avec ses looks intégralement hi-vis, impossible de passer inaperçu. Un concept qui permet de faire évoluer sa tenue au cours de la journée. La nuit venue, une doudoune R-Nation et un jogging OneCulture gris, avant le coucher du soleil, se transforment en un ensemble iridescent, à la limite du réel.


Si les technologies réfléchissantes offrent la possibilité de changer de peau comme le ferait le Docteur Jekyl, elles permettent surtout d’affirmer une identité résolument streetwear 2.0. Si vous souhaitez sauter le pas et ne plus passer inaperçu, la Nite Jogger 3M est d’ores et déjà disponible chez de nombreux revendeurs et sur le site adidas, au prix de 129,95€.