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Converse x CDG Play donnent un second souffle à leur union

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Posté par Mélodie Raymond - 2 mars 2018

Converse x CDG Play donnent un second souffle à leur union

Pour le printemps 2018, les deux marques proposent une nouvelle version de leur populaire collaboration.

Il y a des collaborations qui restent ancrées dans les mémoires et que l’on qualifie tout simplement d’intemporelles. La Chuck Taylor, modèle emblématique de Converse, revisitée par COMME des GARÇONS Play est de celles-là. Cette saison, la sneaker fait son retour avec une nouvelle interprétation.

En effet, version Hi comme version Low, la Chuck se pare du logo coeur décliné sur les deux côté de la tige. Les rayures noires reviennent au niveau du talon des chaussures. Côté coloris, le blanc fait son retour et le kaki fait sa grande arrivée.

Aucun détail n’a été communiqué concernant la date de sortie de la collection COMME des GARÇONS x Converse Chuck Taylor, mais il se murmure que certains détaillants japonais la recevront avant la fin du mois. Il ne reste plus qu’à patienter pour l’Europe !

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Moha La Squale, Passion Croco

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Posté par Mélodie Raymond - 2 mars 2018

Moha La Squale, Passion Croco

Son nom agite la toile depuis plusieurs mois avec ses freestyles publiés tous les dimanches. Son concert à La Maroquinerie de Paris le 24 février était complet en quelques minutes et son album annoncé pour 2018 est presque aussi attendu que la Coupe du Monde. Moha la Squale revient son amour pour Lacoste,son parcours étonnant et son avenir que l’on voit grand.

 

 TEXTE, STYLE, PHOTOS SHOES UP Team     mua & hairstylist Santa Mari Juanna

 

On sait que tu as grandi dans le XXème arrondissement de Paris, avec ta maman, tes trois sœurs et ton frère. Parle-nous un peu de ton enfance.
Je viens du quartier de la Banane dans le XXème mais je suis arrivé à l’âge de 2ans. Je suis né dans le 94 à Créteil. Mes souvenirs les plus lointains, c’est quand on jouait au foot devant chez moi. Avant il y avait une grande place et maintenant c’est devenu un petit parc. Ensuite il y a eu l’école, le CP, le CE1, je me souviens très bien de toutes ces classes. J’en ai des bons souvenirs et je n’ai jamais redoublé. Mon parcours scolaire s’est arrêté en seconde, ce n’était vraiment pas mon truc mais il y avait des cours que j’aimais bien comme l’Histoire-Géographie, le Français aussi car j’aimais bien écrire. Et le cours de Musique aussi.

 

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As-tu des souvenirs de tes cours de Musique ?
Oui je me rappelle, j’étais en 4ème 5 et en Musique on nous avait appris Petit Frère d’IAM. Je la connaissais par cœur, c’était vraiment un kiff, j’avais eu un 20/20. (Il fredonne) « Petit frère a déserté les terrains de jeu, Il marche à peine… » J’avais tout niqué. (rires)

Quel était ton rêve de gamin ?
C’était d’être une star. Je regardais beaucoup la télé et je m’imaginais à leurs places, je ne pensais pas que ce serait possible. Sinon j’aurais adoré être footballeur, mais ça c’était plus pour ma maman car elle kiffait trop le foot. Quand j’étais petit, je rêvais de jouer pour l’équipe de France. Ils me faisaient rêver avec Zizou en Coupe du Monde. Après en grandissant, je me dis que si j’avais été footballeur, j’aurais joué pour l’Algérie et en club pour le PSG !

 

 

Tu parles librement de ton passé. Tu as commencé super jeune le trafic de stupéfiants. Le premier jour où tu te fais chopper, quel âge as-tu ?
Ça remonte… La première fois que j’ai eu des problèmes avec les flics, je devais avoir 12 ans. Ce n’était pas pour les stupéfiants mais plus pour des conneries comme des petits vols. Je ne me rappelle même plus tellement il y en a eu. De mes 12 à mes 18 ans, c’est simple, j’ai dû faire 40 ou 50 gardes à vue. Excuse moi de dire ça comme ça !

Combien as-tu fait d’allers-retours en centre de jeunes détenus ?
Je suis allé deux fois en prison…

Après des déboires avec la justice, tu te lances en tant que livreur pour essayer de t’en sortir. Puis tu te fais repérer un jour sur un clip de rap par un réalisateur belge, Berney Fridman. Raconte-nous cette rencontre.
J’ai d’abord rencontré le mec de 420 Workshop qui s’appelle Hannibal, j’étais sur le terrain, sur la rue Duris, cette rue où je vendais de la drogue. Il devait être 23h ou 00h et j’ai croisé ce mec de 420 Workshop avec un pote rappeur qui s’appelle Jo le Phénomène. J’ai cru que c’était un client et mon pote est revenu me voir en me disant qu’il avait aimé ma gueule. Et puis boum, j’ai continué ma vie avec mes potes qui tombent, qui ressortent, je suis toujours dans la rue. Entre temps j’ai rencontré une meuf et je suis tombé amoureux, ça m’a vraiment changé donc j’avais déjà un peu temporisé avec la rue. Un jour j’étais avec elle, mon pote Jo m’a parlé de ce réalisateur belge qui me voulait dans son court-métrage. Quand il m’a dit Berney Fridman, je me suis dit « Wow, blaze de ouf » (rires) J’ai passé la soirée entière à en parler à ma meuf, j’en ai même pas dormi, je l’ai rendue ouf (rires).

 

Sweat: Boyhood    Pants: Boyhood

 

Comment était le tournage de La graine ?
Toutes les semaines, on partait à Bruxelles faire des répétitions et je n’avais pas le droit de quitter le territoire à l’époque. On a réussi à avoir une autorisation grâce à l’équipe du film. C’était une super expérience. Et puis ça me faisait du bien d’être loin de Paris, de chez moi et de côtoyer des gens que je ne connaissais pas du tout. La dernière fois que j’avais été en Belgique avant ça, j’avais 16 ans et j’avais eu un gros accident de voiture. J’ai encore beaucoup de cicatrices donc je m’étais promis ne plus aller là-bas. Comme quoi…

Du coup, ce même réalisateur t’encourage à t’inscrire au Cours Florent.
Oui lui et toute l’équipe. Il y avait une fille qui s’appellait Aurélie, elle s’occupait du make-up avec qui je parlais beaucoup et elle m’a vraiment encouragé à me lancer aussi.

As-tu passé un concours pour rentrer ?
J’ai dû faire un stage d’une semaine avec un petit exam à passer à la fin. On avait un extrait à apprendre, je ne me rappelle plus ce que c’était exactement mais je devais jouer un gardien de prison qui s’occupait de détenus. L’ironie quoi ! Quand les rôles s’inversent ! (rires)

 

 

Au-delà de la comédie, que tires-tu de cette expérience dans cette école ?
J’y suis allé pendant deux ans et là, c’était la 3ème année. Ça a changé le cours de ma vie. J’ai rencontré de nouvelles personnes, découverts de nouvelles façons de me saper, une nouvelle façon de voir le monde. Ça m’a ouvert l’esprit.

On a vu une vidéo où tu joues du Shakespeare…
En fait, c’était une carte blanche pour mon école et je l’ai mise sur internet car je n’allais plus en cours et que je voulais quand même que ma prof la voit. Je ne pouvais pas me permettre d’y aller car c’était payant et que j’avais quelques problèmes mais bref, j’étais content que ça fasse kiffer les gens.

Aujourd’hui, vers quoi aimerais-tu te tourner ?
Là j’ai écrit une web-série, une comédie pour être exact, que j’ai terminée. En gros, c’est l’histoire de trois colocataires qui s’appellent Bader, Vince et Sam. Je ne peux pas t’en dire plus !

 

 

Regardes-tu des séries ?
Pas trop en ce moment, je n’ai pas le temps ! J’ai commencé le premier épisode de La Casa de Papel. Sinon je regardais Narcos, Gomorra.

Finalement le rap arrive tard pour toi. Tu écris tes premiers textes l’été dernier. Le flow, est-ce quelque chose que tu as travaillé ?
Pas du tout. Comme j’écoutais beaucoup d’instrus, je me suis laissé aller et direct, dinguerie comme ça passe bien ! Même moi, j’étais choqué. La Squale, il y a un an jour pour jour, ça n’existait pas. Tu vois là, 15h38, j’étais déjà en train de charbonner avec Uber, j’ai déjà pris 45 euros, j’ai déjà fait 10 courses ! (rires)

Qu’est-ce qui t’a décidé à faire de la musique ?
En faisant du théâtre, en passant des castings, je me suis dit que j’étais en train de construire un truc et qu’il ne fallait pas que je fasse tout foirer. En plus, j’ai déjà des potes qui font du rap et ça n’a pas marché. D’ailleurs, je m’en fous que ça marche ou non mais j’en avais besoin. J’aurais pu le garder pour moi car le fait de le donner à tout le monde, je me suis quand même dit qu’il ne fallait pas que ce soit pour rien. Je me suis beaucoup impliqué dans la musique.

Comment l’idée arrive t-elle de sortir un freestyle tous les dimanches clippé par 420 workshop ?
En gros j’avais dit à mes potes deux semaines à l’avance. Tu vois le clip de PNL Le monde ou rien tourné à la Scampia ? Je me suis dit vas-y, on va tourner là-bas et faire mieux qu’eux ! (rires) En toute humilité évidemment ! Je kiffe ce qu’ils font, c’est le seul concert où je suis allé. Bref, de mon côté j’avais plein de textes sous la main. En deux mois, j’ai peut-être fait une vingtaine, une trentaine de textes. J’ai motivé mes potes qui étaient tous chauds et au moment où j’ai dit que j’avais besoin de la carte d’identité d’un pote pour louer une voiture, qu’il fallait un petit billet pour faire l’essence, plus les péages divisé par quatre : bim, il n’y avait plus personne, t’as capté ! (rires) Quand j’ai revu Hannibal de 420 Workshop, il avait un clip avec MHD à tourner et il m’a proposé de tourner trois freestyles le même jour. J’ai fait Bendero chez ma meuf, Midi Minuit dans notre appart et Fumier chez la daronne d’Hannibal. Et ça passe crème donc on a envoyé ça les dimanches !

 

 

Dans tes textes, tu as créé le personnage de Bendero, de qui parles-tu ? C’est un storytelling de ce qui aurait pu t’arriver ou ça t’est vraiment arrivé ?
C’est un peu des deux mais je laisse le mystère à l’album.

Tu ouvres tous tes freestyles avec du Brel. Où es-tu allé puiser toutes ces citations ? Tu as regardé des heures d’interviews, de films et d’album de Jacques Brel ?
Il y avait beaucoup de choses que j’avais déjà regardées et écoutées. Quand j’étais au Cours Florent, je kiffais vraiment le cinéma. Jacques Brel, je connaissais déjà par rapport à mon papa quand j’étais petit. En gros, sa voix me rappelle vraiment des souvenirs, c’est un peu comme ceux qui ont des tatouages, il y a un côté « c’est un bout de ma vie » et la voix de Brel, ça représente vraiment un moment de ma vie.

 

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Le premier son rap que tu as aimé ?
Il y en a plein mais celui qui m’a marqué, c’est Sniper Gravé dans la roche. Je me rappelle, j’adorais la chanter. J’étais au CP et mon frère m’avait fait une coupe avec une toile d’araignée à la tondeuse. Mon prof m’a amené dans le bureau de la directrice et il a demandé à ma mère de venir. Ma mère est aveugle et le prof a dit à ma mère « Touchez la tête de votre fils, c’est pas possible, on ne peut pas l’accepter comme ça ! » (rires)

Est-ce que depuis que tu es très exposé, tu as beaucoup de propositions au cinéma ?
Oui bien sûr maintenant c’est plus une question de choix, comme avec les maisons de disque.

Avec qui rêverais-tu de tourner ?
Vraiment un rêve ? Parce que quand on dit un rêve, c’est quelque chose d’inaccessible du coup ! Je dirais Dicaprio alors ! La folie.

Un rôle que tu aurais adoré jouer ?
Dicaprio dans Titanic. Et ouais, ma gueule. À la fin, je coule pour elle ! (rires)

Tu as annoncé ton premier album dans ton freestyle Pour la dernière. As-tu déjà commencé à bosser dessus ?
Oui, tous les jours je suis dessus et ce sera un projet en trois chapitres ! Je n’en dis pas plus…

 

 

Ton premier concert à La Maroquinerie a été annoncé. Complet en deux minutes montre en main alors que tu n’as pas encore sorti un single officiel…
Je ne m’y attendais tellement pas. Mon téléphone n’arrêtait pas de sonner, tout le monde m’appelait alors que moi je dormais ! Et je me disais, bon je vais me réveiller, je vais voir que quelques personnes ont pris leur place tranquille et en fait, boum. Je suis très content.

Est-ce que tu as déjà fait de la scène ?
À part le théâtre, non mais je suis pressé, je veux voir les gens qui m’écoutent et partager ça avec eux.

 

 

Coté mode, « À 13 ans, je tenais le terrain, ensemble croco, paire de requin » À part, le terrain, rien n’a changé ?
(rires) Clairement, rien n’a changé ! Le croco, c’était un rêve de gosse. Maintenant qu’on peut l’avoir toute l’année, on ne s’en prive pas. Sinon il y a plein de marques et de style que j’aime tester. Un jour, je fais l’alpiniste, le lendemain le mec de la street, j’ai plusieurs capes. Je découvre des fringues tous les jours et je n’ai pas peur d’oser, même là pour ce shooting tu vois, j’aime essayer des trucs.

Comment vois-tu l’avenir ?
J’espère que ce sera carré, on verra !

Qu’est-ce qu’on peut te souhaiter pour la suite ?
La santé et que du sale !

IG : @mohalasquale
En concert au Festival We Love Green le 03 juin 2018
En concert à l’Olympia le 17 octobre 2018

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Nike SB présente une paire signée Nyjah Huston

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Nike SB

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Posté par Mélodie Raymond - 1 mars 2018

Nike SB présente une paire signée Nyjah Huston

Si trois places sont déjà sur le podium des personnes ayant un modèle signature chez Nike SB – Eric Koston, Paul Rodriguez, Stefan Janoski – c’est au tour de Nyjah Huston, l’enfant prodige du skate d’entrer dans l’histoire de la marque au swoosh.

Élaborée avec minutie depuis deux ans, cette sneaker en caoutchouc fin a été conçue pour satisfaire les besoins des amoureux de la planche. Les découpes latérales permettent une bonne respirabilité tandis que la semelle extérieure est dotée d’un nouveau motif trois étoiles facilitant l’adhérence et la flexibilité. Nyjah Huston, qui a mit beaucoup d’énergie pour penser cette sneaker de qualité précise :

Les deux aspects les plus importants pour moi étaient un assouplissement immédiat et la longévité, car j’aime que mes chaussures durent longtemps. L’avant de la chaussure devait être fin et proche du pied, afin d’assurer un meilleur contact avec le pied et la planche. La chaussure doit donner une impression d’usure, mais continuer à assurer un bon mouvement et une bonne sensation sur la planche. Plus personne ne veut d’une chaussure rigide, épaisse et encombrante.

Rendez-vous chez les revendeurs de Nike ou sur le site internet à partir du 1er mars pour mettre la main sur la Nike SB Nyjah.