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adidas retrouve UNDEFEATED pour une nouvelle collaboration running

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Posté par Erwan Helleux - 8 mai 2019

adidas retrouve UNDEFEATED pour une nouvelle collaboration running

Si les deux marques n’en sont pas à leur première collaboration autour de la branche running d’adidas, c’est bien un univers toujours plus sportif et technique qui se dévoile aujourd’hui. Les deux marques ont réussi à trouver un compromis entre performance et style, sans renier leurs origines.

Cette nouvelle collection reprend les codes de l’esthétique militaire alliée à des codes techniques, le tout appliqué sur des pièces entièrement pensées pour le running et la performance. Les tons olive chers à la marque californienne habillent donc trois sneakers et les pièces textiles de cette nouvelle collaboration entre les deux marques.

Ainsi on retrouve une climacool à l’empeigne olive, relevée par des lacets orangés high-vis pour une touche de couleur et de technicité. Une volonté toujours plus tech qui s’illustre notamment sur la GSG9 avec un upper en synthétique à zip, contrasté par une bande sur l’avant du pied qui rejoint une sole pensée pour le tout terrain. Et si cette dernière sneakers peut paraître imposante pour du running, adidas a pensé à tout et propose également une adizero RC, toujours aussi élancée, pensée pour la course, mais profitant du même traitement de couleur que les deux autres modèles de cette collaboration.

En plus de ces trois paires de sneakers, UNDEFEATED et adidas proposent aussi des pièces d’apparel accordées, allant du simple sac de sport aux tenues sportives techniques. Avis aux amateurs de course à pied, la collaboration adidas running x UNDEFEATED vous permettra aussi bien de vous fondre dans le décor lors de votre running en forêt, qu’être bien vu lors de vos sessions night run en ville. L’ensemble de la collection sera disponible dès le 11 mai chez différents retailers et évidemment sur adidas.com et le site undefeated.

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BUDX Paris : la culture urbaine en long et en large

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Posté par Erwan Helleux - 7 mai 2019

BUDX Paris : la culture urbaine en long et en large

Le point commun entre Hamza, Laylow, Dinos ou encore Kiddy Smile ? Tous ont participé à la première édition du festival BUDX du 24 au 26 avril dernier. Après avoir fait le tour des métropoles mondiales, l’événement a posé ses valises dans la capitale pour trois jours de talks et des shows dédiés à la culture urbaine. Retour sur une première qui a marqué les esprits.

Riche en sorties musicales urbaines le mois d’avril aura été, pour l’heure, le point d’orgue de 2019 lorsqu’on parle de street culture et de son actualité, et ce n’est pas BUDX qui est venu ternir ce tableau. Véritable explorateur des cultures urbaines du monde, BUDX a en effet posé ses valises à Montreuil pour une série de talks et de masterclass inédites. Avec cet événement, BUDX a réussi son pari : mettre en lumière les créatifs de la street culture au sens large (musique, mode, danse,..), qu’ils soient émergents ou célèbres.

Aucun thème n’a été mis de côté. Les panels de discussions ont d’abord réuni des acteurs majeurs de la scène techno et rave de l’hexagone avec des intervenants comme Pedro Winter aka Busy P qui est revenu sur l’histoire du label mythique qu’est Ed Banger. Ou Encore Kiddy Smile, qui animait, lui, un talk sur le voguing. À la fois intimiste et ouvert à tous, les talks ont permis tout au long de l’événement de développer des idées intéressantes quant à l’avenir de la culture urbaine parisienne. Le lieu, décoré et aménagé pour l’occasion offrait également un regard sur des pièces d’art ou de mode, exposés durant trois jours.

Autre pan majeur de la culture urbaine, le hip-hop a également été mis à en avant. Dinos est revenu, le vendredi matin, sur l’élévation inexorable du hip-hop hexagonal. L’occasion pour l’artiste de louer une scène hip-hop au meilleur de sa forme et d’entrevoir le futur de ce qui est aujourd’hui la musique numéro 1 en France.

Le même jour, Fifou et Kim Chapiron, forts de leur dizaine d’années d’expérience dans la photographie et la création de cover d’albums de rap, sont revenus sur la connexion essentielle entre la musique et l’art visuel. De son côté, Laylow est intervenu en compagnie de Clara 3000 sur l’impact des sous cultures dans la mode.

Salif Lasource était également présent, notamment pour un show de danse mémorable, mais avant tout pour raconter son histoire : de la rue à la notoriété, et tout ça grâce à la culture urbaine. Un beau moment partagé avec le public présent, réceptif aux messages et aux réflexions. Autant de personnes qui ont pu profiter de BUDX Paris confortablement assis dans tous un tas de poufs, bière Budweiser à la main.

Mais ce n’est pas tout, après ces séances de talks, des ateliers avaient lieu sur les mêmes thématiques. Après plus de trois heures de réflexions et discussions, l’heure de la célébration est arrivée. Sur les coups de 20h30, le public a pu retrouver chaque soir des shows d’un panel d’artistes aussi varié que prestigieux. Si les scènes du mercredi et du jeudi faisaient la part belle aux DJs avec des sets enflammés de Sama, Kevin Saunderson ou encore Busy P.

C’est bien le vendredi que l’ambiance était la plus folle. Non content d’avoir réuni les acteurs de la scène rap francophone lors des masterclass, BUDX Paris les a aussi fait monter sur scène le temps d’une soirée. Laylow a donné le coup d’envoi d’une séries de shows que tous attendait, suivi par Dinos, puis d’un Hamza en feu avant de laisser Myth Syzer conclure un bal résolument street. Une programmation qui a fait mouche tant, on a pu voir les corps bouger dans l’enceinte de la Marbrerie.

Il faut aussi dire qu’ils étaient nombreux, les afficionados de la street culture made in France à avoir réserver leurs places pour profiter de ce premier BUDX Paris. Une première édition qui sonne comme une réussite prometteuse pour BUDX et son concept, qui espérons-le, reviendra en France très bientôt.

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Mr Porter “The Japan Edit” : 122 pièces au cœur du Japon

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Posté par Erwan Helleux - 6 mai 2019

Mr Porter “The Japan Edit” : 122 pièces au cœur du Japon

Le fameux retailer spécialisé dans la mode masculine présente, aujourd’hui, une collection réalisée avec les 15 designers les plus influents du Japon. Le résultat ? Une collection très complète et rafraichissante sur laquelle on a, c’est vrai, un peu flashé à la rédaction.

Fondé en 2011, Mr Porter est devenu en quelques années l’une des références mode tant par ses choix en termes de marque proposées, que ses propres pièces ou périodiques. Et si l’enseigne dispose déjà de deux marques (Kingsman et Mr. P.), elle tend à proposer des créations inédites avec la fine fleur de la mode mondiale. Si en 2017, Mr Porter rendait hommage à la Californie, puis en 2018, au style Français à travers des collections, déjà très réussies, c’est bien au Japon que rend hommage cette collaboration “Japan Edit”.

Pour rendre compte de l’esthétique du pays du soleil levant, Mr porter est allé à la rencontre de ceux qui font la mode raffinée et casual contemporaine de l’île. Ils sont 15 créateurs à avoir pu créer chacun leur capsule : Ambush, Auralee, Beams Plus, Blackmeans, Blue Blue Japan, Flagstuff, Hender Scheme, Human Made, Kapital, Mizuno, Needles, Neighborhood, Remi Relief, TakahiroMiyashita TheSoloist. et Wacko Maria x Fragment Design.

Chacun a ainsi pu faire parler sa créativité et son savoir-faire pour composer cette collection de 122 pièces. Très varié, ce “Japan Edit” propose autant des perfectos cloutés, que des pièces en jeans à imprimés ou non, des bijoux, de la maroquinerie ou même des sneakers performances à l’allure futuriste de chez Mizuno. Ainsi chacun peut y trouver son bonheur, de l’adepte des pièces casuals, aux finitions et coupes parfaites jusqu’à l’explorateur des styles qui n’hésitera pas à assembler les couleurs et jouer sur les divers motifs.

Face à cette collection, un sentiment prend tout de même le dessus. C’est peut-être parce que les beaux jours ne sont plus très loin, mais cette collaboration XXL sent bon l’été et son vestiaire. Entre la chemise tie & dye reprenant les couleurs du coucher de soleil hawaïen de chez Ambush, les créations en patchwork et jean très colorées imaginées par Kapital, la volonté est claire : l’été sera japonais ou il ne sera pas.

Les visuels illustrant cette nouvelle collaboration de Mr Porter sont imaginés par l’artiste londonien Tishk Barzanji. Ce shooting met en scène quatre tableaux japonais : la vie nocturne de Tokyo, son architecture classique, les bars traditionnels japonais et le salon de thé moderne. Bonne nouvelle, la collection composée de 15 capsules ” The Japan Edit” est d’ores et déjà disponibles sur le shop de Mr Porter. Les marques japonaises ne cessent donc jamais d’impressionner, comme Bape et sa collaboration avec UGG que nous vous avons présenté il y a quelques jours.